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Les gigantesques “continents” de déchets plastiques des océans Pacifique nord et Atlantique

Les gigantesques “continents” de déchets plastiques des océans Pacifique nord et Atlantique
En 1997, fût découvert dans le nord-est du Pacifique une gigantesque plaque de déchets plastiques. Elle atteindrait aujourd’hui les 3.5 millions de km² soit 6 fois la superficie de la France ! D’une densité incroyable : 750.000 morceaux de plastique par km², le gigantesque « continent » de déchets est prisonnier des courants marins cycliques. La bonne nouvelle c’est qu’on vient de découvrir son équivalent dans l’Atlantique. Allez pas de jaloux ! Le continent de déchets plastiques du Pacifique Nord. En 1997, lors d’une régate allant de Los Angeles à Hawaii, Charles Moore découvrait par hasard l’impensable dans le Pacifique Nord : une gigantesque étendue de déchets plastiques s’étalant à perte de vue. Héritier d’une famille dont la fortune provient de l’industrie du pétrole, Charles Moore a par la suite vendu ses actions et est devenu un militant de la cause environnementale. Le Grand Vortex de Déchets du Pacifique Nord, le Great Pacific Garbage Patch. Une rivière près de Los Angeles

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Les plus grandes marées noires de l’histoire Depuis des décennies l’addiction de l’humain au pétrole a déclenché des pollutions sans précédent de l’environnement. Cet article brosse le triste portrait des plus grandes marées noires de l’histoire. 12. Exxon Valdez – 37 000 tonnes. Le 24 mars 1989, l’Exxon Valdez, un pétrolier américain, s’échoue sur un récif au large de l’Alaska. L’accident provoque une marée noire de plus de 7000 kilomètres carrés et la mort de milliers d’oiseaux et mammifères marins.

Géographie des mers et des océans : les grands axes thématiques Ces dernières années, les enseignants en poste et les futurs enseignants sont confrontés à nouveau à la thématique maritime. En effet, premièrement, la rénovation des programmes scolaires permet de traiter en classe un certain nombre d’enjeux majeurs (« nourrir les hommes », « les enjeux énergétiques », les « littoraux comme espaces convoités » ou « acteurs, flux et réseaux de la mondialisation », « les mondes arctiques : une nouvelle frontière sur la planète », « espaces maritimes aujourd’hui : approche géostratégique »…). Deuxièmement, le renouvellement des questions aux concours du CAPES et des agrégations de Géographie et d’Histoire – à travers par exemple la « Géographie des conflits » ou la question « Canada-Etats-Unis-Mexique » ont aussi permis de placer l’étude des espaces maritimes dans les questions aux programmes. Enfin, ce champ nouveau - à l’articulation entre milieux, géoéconomie, géopolitique et géostratégie – rencontre un réel intérêt. 1. 2.

"Code de conduite en Mer de Chine du Sud: la grande chimère" 30/01/2016 APRES BIEN DES ANNEES de sollicitations de la part de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN) auprès de la Chine dans le but d’établir un code de conduite des parties en mer de Chine du Sud, Pékin a enfin donné, depuis mars 2014, l’impression de bien vouloir répondre aux sollicitations de l’ASEAN et de s’engager dans les négociations afférentes. Pourquoi un Code de conduite alors qu’il existe déjà une Déclaration de conduite des parties en mer de Chine du Sud, texte sensé être entré en vigueur dès sa signature le 4 novembre 2002 ? Pourquoi la Chine, après tant d’années, s’est-elle résolue à ne plus camper sur ses positions de refus ? A quoi faut-il s’attendre le jour où ce code sera adopté, s’il le devient ? Pour comprendre il est nécessaire de revenir à l’élément essentiel qui s’est construit autour des contentieux territoriaux insulaires en mer de Chine du Sud, entre la Chine et le Vietnam d’abord, les Philippines ensuite, la Malaisie et Brunei plus tard encore [1]. Carte.

Regardez “Cargos, la face cachée du fret”, ou l'invisible armada de la mondialisation Ils échappent aux regards. Pourtant, chaque jour, des dizaines de milliers de cargos font tourner l'économie planétaire. Embarquement édifiant. Du vendredi 5 février, 19h au mardi 9, à 10h, “Télérama” vous propose de regarder en avant-première le documentaire de Denis Delestrac, avant sa diffusion sur France 5.

"Géopolitique de la mer. Puissance publiques et privées" Janvier 2016 LA CROISSANCE BLEUE [1] est perçue comme une source de croissance économique et d’emplois issus des activités maritimes. Les auteurs et politiques qui présentent cette vision de la croissance, souvent en écho de la croissance verte, pointent en général des champs d’opportunités par sous-sujets maritimes : énergies marines renouvelables, protection environnementale, biotechnologie marine, aquaculture, tourisme, etc. Pour autant, la question de la croissance bleue ne s’est pas encore accompagnée de la définition d’une stratégie maritime positionnant clairement la Nation dans ses attentes maritimes. La démarche actuelle semble simplement pousser des opportunités telles qu’identifiées à ce jour, y compris environnementales. La seule valorisation de l’opportunité de croissance exposerait et fragiliserait l’Etat et les entreprises nationales qui s’engagent dans cette voie en l’absence de protection contre des mécanismes d’accaparement. Et elle ne pense pas le lien à la Nation.

"Transport maritime en mer Baltique : un processus de régionalisation à l’heure de la mondialisation" A.Serry, 2015, P@ges Europe Transport maritime en mer Baltique : un processus de régionalisation à l’heure de la mondialisation Arnaud Serry* Héritière d’une configuration spécifique au regard de l’économie maritime mondiale, la mer Baltique reste aujourd’hui à l’écart des grandes routes maritimes qui desservent les ports ouest-européens. Le dynamisme y est néanmoins de mise puisque, depuis presque vingt ans, la région connaît des taux de croissance de son trafic maritime parmi les plus élevés au monde. Ce renouveau se traduit tout naturellement aussi par le développement d’activités inédites et une organisation maritime et portuaire nouvelle. Atlas économique de la mer 2016 Le marin, l'hebdomadaire de l'économie maritime est heureux de vous annoncer la sortie de l'Atlas économique de la mer 2016. Destiné au grand public s'intéressant au monde maritime, aux lycées et établissements d'enseignement supérieur, aux étudiants, professeurs d'économie ou d'histoire géographie, mais aussi aux professionnels du milieu maritime, ce document de synthèse, unique en son genre permet de mesurer l'importance des activités portées par les océans. Par sa clarté et sa précision, il permet de comprendre dans quelle mesure « la mer est l'avenir de la terre ».

"Le droit de la mer face aux nouvelles ressources rares et le devoir de protection de l’environnement" oct 2015 Gaëtan BALAN doctorant du Programme Human Sea, CDMO, Faculté de Droit et des Sciences politiques de l’Université de Nantes Notre planète est recouverte à 70% par les océans mais les ressources que ceux-ci recèlent sont encore mal connues bien qu’elles suscitent l’intérêt croissant des États, des Organisations régionales et des entreprises qui y voient un gisement d’avenir en termes de développement et d’innovation. Bien entendu, les ressources fossiles telles que le gaz ou le pétrole ainsi que leurs applications industrielles sont bien connues, elles ne résument pas l’ensemble des richesses maritimes potentiellement exploitables. Ces dernières années ont vu un développement rapide et constant des techniques d’explorations en mer, où l’investissement dans les infrastructures offshores supportant des conditions extrêmes est croissant. La recherche scientifique sur les ressources marines, telles que les algues ou les ressources minérales des grand fonds, confirme ce potentiel économique.

"Le transport maritime et les rivages de la mer" J.M. Miossec (idée schémas) Mer invisible, mer nourricière L’événement est passé inaperçu, comme souvent en France lorsqu’il s’agit des « choses de la mer ». Le 4 juin 2013, la compagnie internationale CMA-CGM (troisième opérateur mondial de transport maritime par conteneurs, environ 10 % du marché) inaugurait son porte-conteneurs « Jules Verne », à ce jour le plus grand du monde, et en profitait pour fêter son trente-cinquième anniversaire. François Hollande, en chemin pour l’inauguration de « Marseille, capitale de la culture 2013 », avait même fait une rapide escale pour prononcer un discours (très) rapide et (fort) convenu. Cet événement n’a guère été couvert par les médias nationaux. Seule la revue Esprit a livré un cahier sur « la mondialisation par la mer » ; Emmanuel Desclèves y explique : « Quand on regarde la télévision en Grande Bretagne, en Norvège ou au Portugal, les thèmes liés à la mer y sont omniprésents. »

"Le potentiel d'énergie renouvelable de l'océan mondial entre contraintes d'exploitation et enjeux de territorialisation" Jacques Guillaume Qui n’a pas, un jour de tempête, été frappé par la furie des éléments ? Qui en même temps, ne s’est pas interrogé sur les difficultés de maîtriser une telle débauche d’énergie, en mettant en comparaison cette brutalité de la nature avec d’autres formes d’énergie, plus secrètes, plus constantes ou plus faciles à domestiquer ? Il est vrai que l’énergie contenue dans ces mouvements de l’air et de l’eau arrive la plupart du temps à s’exprimer de manière moins violente que pendant de telles phases paroxystiques, grâce à des flux d’intensité variable, qu’ils soient liés aux courants ou aux ondes animant les masses d’eau, ou qu’ils soient engendrés par des mouvements atmosphériques, dépendant eux-mêmes des échanges entre les eaux de surface et l’air sus-jacent.

"L’invention des océans." Christian Grataloup Comme l'écrit l’Encyclopædia Universalis dans son introduction de l’article « Océans et mers » [1], « On sait qu’il existe trois grands océans… ». Ces étendues bleues de nos planisphères complètent ainsi le puzzle des continents. Si l’on prenait au pied de la lettre la vieille expression de « partie du monde », on devrait mettre sous ce terme les cinq continents (plus l’Antarctique) et les trois océans (plus les deux polaires). Naviguer sur les océans : quels moteurs pour la mondialisation ? Café Géo d’André Louchet et d’Antoine Frémont,Au Café de Flore (Paris) le mardi 25 novembre 2014 Olivier Milhaud nous invite à prendre « moteurs » dans le sens métaphorique comme dans le sens concret. La navigation sur les mers est bien un moteur de la mondialisation, mais les questions techniques, des moteurs des bateaux sont aussi déterminantes pour comprendre la navigation contemporaine. Nos deux intervenants présenteront chacun un sens du mot « moteur ». Antoine Frémont, directeur de recherche à l’IFSTAAR, et co-auteur avec Anne Frémont-Vanacore d’une Documentation photographique à paraître sur les espace maritimes, traitera plus du rôle moteur joué par les navires dans la mondialisation. André Louchet, Professeur à Paris-Sorbonne et auteur entre autres de Les océans.

Maison de l'Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux Les Guides de la recherche sur-Web sont exclusivement destinés au net via le site de la MOM : aucune édition papier n’existe ni n’est prévue, caractéristique permettant toutes les mises à jour périodiques souhaitées. La philosophie de ces guides s’inspire du " Guide de Palestine-sur-Web ", réalisé par J.-F. Legrain, qui fut le premier mis en ligne. Il s’agit, autour d’un pays, d’une aire géographique, d’une discipline ou d’une simple question renvoyant aux centres d’intérêt traditionnels de la MOM, d’aider l’internaute à obtenir le plus rapidement possible le renseignement ou le document enfoui dans cette gigantesque banque de données à laquelle donne accès Internet, tout en lui fournissant un minimum d’information sur chacun des sites retenus, tant le réseau est à la fois bibliothèque et agence de propagande. Les Guides peuvent être complétés par les signets des bibliothécaires de la MOM.

Epistémologie - « Les géographes et la connaissance scientifique de la mer », FIG 2009, Le titre de mon propos retenu par les organisateurs de ce festival a une signification chronologique évidente. Il désigne une période assez récente qui prend son origine au milieu du XIX s., quand on a commencé à avoir une connaissance scientifique de l’océan, un peu avant la naissance de l’océanographie que l’on fait coïncider, par commodité, avec la grande expédition britannique du autour du monde de 1872 à 1876. Le milieu du XIXe s. est aussi la naissance de la géographie moderne, en tant que discipline autonome, dégagée de l’astronomie et de la cartographie auxquelles elle était assimilée depuis l’antiquité. Les sociétés de géographie apparaissent dans la première moitié du siècle et sont surtout préoccupées par l’exploration, les découvertes et les récits de voyages. Ainsi, il existe une quasi-simultanéité entre la naissance de la géographie moderne et les débuts de la connaissance scientifique de l’océan.

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