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Culture libre

Culture libre
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La culture libre est un mouvement social qui promeut la liberté de distribuer et de modifier des œuvres de l'esprit sous la forme d'œuvres libres[1] par l'utilisation d'internet ou d'autres formes de médias. Le mouvement de la culture libre puise sa philosophie de celle du logiciel libre en l'appliquant à la culture, dans des domaines aussi variés que l'art, l'éducation, la science, etc[2]. Les mécanismes juridiques des licences libres attachées à la culture sont également inspirés du logiciel libre ; l'utilisation des licences art libre ou Creative Commons a ainsi permis l'émergence de la musique libre et de l'art libre. La culture libre défend notamment l'idée que les droits d'auteurs ne doivent pas porter atteinte aux libertés fondamentales du public. Histoire[modifier | modifier le code] « Tu dis : “Cette pensée est à moi.” — Henri-Frédéric Amiel, Rien n'est à nous[3] Culture libre et licence libre[modifier | modifier le code]

Lawrence Lessig | Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lawrence Lessig Lawrence Lessig (né le 3 juin 1961 dans l'État du Dakota du Sud aux États-Unis) est un juriste américain de notoriété internationale. Spécialiste de droit constitutionnel et de droit de la propriété intellectuelle, il est un défenseur réputé de la liberté sur Internet et s’oppose à une interprétation extensive du droit d'auteur qui porte atteinte au potentiel de création et aux échanges en ligne. Biographie[modifier | modifier le code] Lawrence Lessig a été l'assistant (clerk) de plusieurs magistrats réputés dont le juge Antonin Scalia, à la Cour suprême des États-Unis et le juge Richard Posner, à la Cour d'appel des États-Unis[3]. Il a commencé sa carrière universitaire en étant professeur assistant à l'université de Chicago entre 1991 et 1997. En 2002, Lawrence Lessig a reçu le prix pour le développement du logiciel libre de la Free Software Foundation[4]. Engagements[modifier | modifier le code]

Dis papa, pourquoi je ne peux pas dessiner dans les musées ? - F Dis papa chéri , pourquoi ne puis-je dessiner dans ce musée ? Parce que le « copyright » ma fille ! Oui, mais c’est quoi le « copyright », papa ? Euh… c’est une chose de grandes personnes, tu ne peux pas comprendre… Fin du dialogue fictif entre un père et sa fille. Mais ce qui n’a rien de fictif c’est la situation étrange et pénétrante qui verrait un enfant interdit de prendre son crayon et son carnet pour le simple plaisir d’étudier et garder en mémoire ce qu’il a sous les yeux[1] Dieu soit loué, ce n’est pas le cas dans la majorité des musées et cela semble ne concerner que les expositions temporaires et non permanentes. Il n’empêche que cela existe et en dit déjà long sur les dommages collatéraux désastreux de ces contrats juridiques qui, à trop vouloir se protéger, en arrivent à censurer un acte aussi inoffensif que celui-là. Remarque : Ce n’est pas la première fois que le Framablog évoque Nina Paley (cf Libération du film d’animation Sita Sings the Blues et The Copyright Song).

France - WWOOF World Wide Opportunities on Organic Farms (France) Pour le WWOOFer Comment ça marche ? Les hôtes vous accueillent comme un(e) ami(e), voire même comme quelqu'un de leur famille, c'est à dire que vous êtes nourri et logé à la même enseigne. Attention : aucune des personnes ne doit percevoir d'argent, le but de WWOOF est de s'enrichir en rapports humains, de découvrir et d'apprendre dans une ambiance « écolo » UNIQUEMENT. Cette expérience vous permettra : - de découvrir les techniques de l'agriculture biologique - de connaître des façons de vivre saines, alternatives - d'avoir plus d'informations, de comprendre le mouvement biologique et de participer à son développement - d'offrir aux citadins une expérience de la vie et du fonctionnement des fermes - de visiter la région où vous êtes et de vous intégrer à la vie locale - et surtout de croquer la vie à pleine dents ! +++++ Pour vous accompagner, un guide, indépendant de l'association, rédigé par une ancienne WWOOFeuse est disponible ici Haut de Page Pour l’hôte WWOOF est un échange.

La Fabrique du Libre Public Domain Day Public Domain Day: January 1, 2014 — The Road NOT Taken Public Domain Day is January 1st of every year. If you live in Canada, January 1st 2014 would be the day when the writings of Robert Frost, W.E.B. Du Bois, C.S. Lewis, Sylvia Plath, and even Aldous Huxley enter the public domain. On the first day of each year, Public Domain Day celebrates the moment when copyrights expire. What is entering the public domain in the United States? What do these laws mean to you? What Could Have Been It didn’t have to be this way. For the works that are still commercially available, the shrinking public domain increases costs to citizens and limits creative reuse. …And What Can Be Done About It Does all this mean that copyright is a bad system? What can be done about all this? 1 Canada's term is life plus 50 years, so the works of authors who died in 1963 will enter the public domain on January 1, 2014 (the beginning of the year after copyright expiration).

Wwoofing : mode d'emploi Besoin de vous évader, d’aller voir ailleurs, de vous rapprocher de la nature… mais avec quel argent ? La solution est toute trouvée grâce au wwoofing : choisissez le pays qui vous plaît, et partez offrir vos services quelques heures par jour dans une ferme bio en échange de quoi vous serez logé et nourri ! Une expérience à tenter de toute urgence. 1. Né dans les années 70 chez les britanniques, le concept du wwoofing, ou « Willing Workers on Organic Farms » s’est propagé au monde entier. La journée-type d’un wwoofer : Début de matinée : petit déjeuner avec la famille ou les autres wwoofers. L’expérience vous tente ? Une exception : Colombie, Croatie, Islande, Kenya, Laos… Près de 50 pays à travers le monde ne possèdent pas d’organisme national et se sont réunis pour créer une association de wwoofing internationale, que vous trouverez ici : www.wwoof.org Un conseil avisé : échangez plusieurs mails avant de vous décider pour une ferme plutôt qu’une autre en demandant des précisions :

Framakey Britain Loves Wikipedia - And About Time, Too One of the important roles of museums and galleries is education: helping the public to discover and explore the masterworks in their collections. So you would have thought that they would be only to happy to have images of those works exposed in the greatest online gallery of them all, Wikipedia. And yet there has been a certain resistance to this in some quarters, thanks - of course - to a crazy obsession with "copyright". That's doubly misguided: we're talking about old works here, so the idea that copyright should be operative on their images, is nuts; but it's also perverse, because it stops people from finding out about what's on offer in museums, which is against their best interests. Against that rather sad background, I obviously applaud this initiative: ‘Britain Loves Wikipedia’ is a month-long competition and series of events to be held in participating museums nationwide from 31 January 2010. It's just sad that this hasn't been happening automatically, everywhere.

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