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Open-source hardware

Open-source hardware
Open source hardware consists of physical artifacts of technology designed and offered by the open design movement. Both free and open source software (FOSS) as well as open source hardware is created by this open source culture movement and applies a like concept to a variety of components. The term usually means that information about the hardware is easily discerned. Hardware design (i.e. mechanical drawings, schematics, bills of material, PCB layout data, HDL source code and integrated circuit layout data), in addition to the software that drives the hardware, are all released with the FOSS approach. Since the rise of reconfigurable programmable logic devices, sharing of logic designs has been a form of open source hardware. Instead of the schematics, hardware description language (HDL) code is shared. Licenses[edit] The RepRap general-purpose 3D printer with the ability to make copies of most of its own structural parts Noteworthy licenses include: Development[edit] See also[edit]

40% des ordinateurs allumés 24 heures sur 24 Dans une récente étude, AVOB (Alternative Vision Of Business) estime que 40 % des postes de travail des entreprises restent allumés la nuit et 26% le week-end. Ces derniers représentent à eux seuls de la consommation électrique totale du parc. L’étude s’intéresse également au comportement des utilisateurs lors d’une journée de travail classique et aux économies réalisables. Quasiment 100% des PC sont allumés entre 9h00 51% et 17h00, alors que leur utilisation réelle ne dépasse jamais les 65 % sur cette tranche horaire. Toujours selon Avob, une gestion énergétique intelligente permettrait de réaliser plus de 60% d’économie d’énergie. En France, les technologies de l’information et de la communication consomment 13,5% de l’électricité nationale et sont responsables de 5% des émissions de CO2. Plusieurs raisons expliquent ce maintien en veille des postes informatiques. La caractérisation de la consommation et de l’efficacité énergétique d’un PC n’est pas simple. Webographie : www.greenit.fr

RepRap Project RepRap version 1.0 (Darwin) RepRap version 2.0 (Mendel) First part ever made by a Reprap to make a Reprap, fabricated by the Zaphod prototype, by Vik Olliver (2006/09/13) The RepRap project is a British initiative to develop a 3D printer that can print most of its own components.[1] RepRap (short for replicating rapid prototyper) uses an additive manufacturing technique called Fused filament fabrication (FFF) to lay down material in layers; a plastic filament or metal wire is unwound from a coil and supplies material to produce a part. As an open design, all of the designs produced by the project are released under a free software license, the GNU General Public License.[2] History[edit] All of the plastic parts for the machine on the right were produced by the machine on the left. Version 2 'Mendel' holding recently printed physical object next to the driving PC showing a model of the object on-screen Video of RepRap printing an object RepRap 0.1 building an object 23 March 2005 Summer 2005

Matériel libre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le matériel libre (en anglais open hardware ou hackable device) désigne les technologies et produits physiques développés selon les principes de l'open source. Le Matériel OpenSource est un terme qui regroupe des artéfacts tangibles — machines, dispositifs ou toutes choses physiques — dont les plans ont été rendus publics, de façon que quiconque puisse les fabriquer, modifier, distribuer et les utiliser. À l’inverse de ce concept de matériel libre, Richard Stallman a souligné que le BIOS est souvent bloqué pour n’être utilisé que par des ordinateurs sous Windows en France : il conviendrait alors de parler de « matériel privateur » qui limite la liberté de son utilisateur[2]. Définition proposée par certains auteurs[modifier | modifier le code] Pour Marten Mickos, ex-PDG de MySQL, cette révolution porte encore bien plus sur ce que peuvent faire les êtres humains entre eux, dès lors qu’ils se mettent en réseau : Bateaux : Aérien : Camera: Jouets:

Des ordinateurs verts pour les géants de l'informatique Publié le 14/06/2007 - Lu 2596 fois - Auteur : musky00 La Climate Savers Computing Initiative est une opération qui a pour objectif à la fois une économie de 5,5 milliards de dollars par an sur les dépenses en énergie et la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 54 millions de tonnes annuelles. On trouve parmi les participants à l'opération des grands de l'informatique tels que Dell, HP, IBM, Lenovo, Microsoft, qui viennent d'être rejoints par Intel et Google pour travailler conjointement avec l'organisme de défense de l'environnement WWF et 25 autres partenaires à la promotion d'ordinateurs plus économes en énergie, selon un communiqué cité par l'AFP. "Aujourd'hui, un PC moyen gâche environ la moitié de son énergie et un serveur en gâche un tiers", a commenté Urs Holzle, l'un des vice-présidents de Google, cité dans le communiqué.

SOAP Characteristics[edit] SOAP can form the foundation layer of a web services protocol stack, providing a basic messaging framework upon which web services can be built. This XML-based protocol consists of three parts: an envelope, which defines what is in the message and how to process it, a set of encoding rules for expressing instances of application-defined datatypes, and a convention for representing procedure calls and responses. SOAP has three major characteristics: extensibility (security and WS-routing are among the extensions under development), neutrality (SOAP can be used over any transport protocol such as HTTP, SMTP, TCP, UDP, or JMS), and independence (SOAP allows for any programming model). As an example of how SOAP procedures can be used, a SOAP message could be sent to a web site that has web services enabled, such as a real-estate price database, with the parameters needed for a search. History[edit] Specification[edit] SOAP structure Processing model[edit] SOAP sender

Open design RepRap general-purpose 3D printer that not only could be used to make structures and functional components for open-design projects but is an open-source project itself. Uzebox is an open-design video game console.[1] Zoybar open source guitar kit With 3-D printed body[4] Open design is the development of physical products, machines and systems through use of publicly shared design information. History[edit] Sources of the open-design movement[edit] Sharing of manufacturing information can be traced back to the 18th and 19th century.[6][7] Aggressive patenting put an end to that period of extensive knowledge sharing.[8] More recently, principles of open design have been related to the free software and open source movements.[9] In 1997 Eric S. The idea of open design was taken up, either simultaneously or subsequently, by several other groups and individuals. Current directions of the open-design movement[edit] The open-design movement currently unites two trends. See also[edit]

Un modèle de maturité pour les datacenters Par Nicolas Brunet - 15/04/2011 Le Green Grid est un organisme international dont la mission est d’accroître l’efficacité énergétique des datacenters dans le monde entier. À ce titre, il regroupe de nombreux acteurs du datacenter : constructeurs informatiques, hébergeurs, fournisseurs d’infrastructures, etc. Vous avez sûrement déjà entendu parler de leur indicateur PUE (Power Usage Effectiveness), et plus récemment des CUE et WUE. Leur dernière création est un modèle de maturité pour les datacenters (Datacenter Maturity Model ou DCMM), ensemble de bonnes pratiques et objectifs pour tendre vers un datacenter toujours plus efficient. Le DCMM couvre les principaux domaines d’un centre de données : alimentation électrique, refroidissement, serveurs, stockage de données, réseau, reporting… Un responsable de datacenter peut ainsi déterminer son niveau de performance dans chaque domaine par rapport au modèle. Vous pourrez télécharger le modèle de maturité ici, en cliquant sur « Launch Tool ».

Representational state transfer Representational State Transfer (REST) is a software architecture style consisting of guidelines and best practices for creating scalable web services.[1][2] REST is a coordinated set of constraints applied to the design of components in a distributed hypermedia system that can lead to a more performant and maintainable architecture.[3] REST has gained widespread acceptance across the Web[citation needed] as a simpler alternative to SOAP and WSDL-based Web services. RESTful systems typically, but not always, communicate over the Hypertext Transfer Protocol with the same HTTP verbs (GET, POST, PUT, DELETE, etc.) used by web browsers to retrieve web pages and send data to remote servers.[3] The REST architectural style was developed by W3C Technical Architecture Group (TAG) in parallel with HTTP 1.1, based on the existing design of HTTP 1.0.[4] The World Wide Web represents the largest implementation of a system conforming to the REST architectural style. Architectural properties[edit]

Fab lab Un fab lab (contraction de l'anglais fabrication laboratory, litt. « laboratoire de fabrication ») est un tiers-lieu de type makerspace[1] cadré par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et la FabFoundation[2] en proposant un inventaire minimal[3] permettant la création des principaux projets fab labs, un ensemble de logiciels et solutions libres et open-sources, les Fab Modules[4], et une charte de gouvernance, la Fab Charter[5]. Pour être identifié en tant que fab lab par la FabFoundation, il faut passer par plusieurs étapes[6] et il est possible de suivre une formation à la Fab Academy[7]. Les fab labs sont réunis en un réseau mondial très actif, d'après son initiateur Neil Gershenfeld[8]. Historique[modifier | modifier le code] Neil Gershenfeld a commencé en explorant comment le contenu de l'information renvoie à sa représentation physique, et comment une communauté peut être rendue plus créative et productive si elle a - au niveau local - accès à une technologie.

Le Green Grid réunit les métriques verts Une unité mondiale dans les outils de mesure verts. Le Green Grid, vaste consortium d’industriels (Intel, Microsoft, Oracle, APC, notamment) militant pour des datacenters plus verts, a annoncé avoir scellé une alliance mondiale avec les principaux organismes créateurs de métriques GreenIT (ou de modèles d’évaluation de l’efficacité énergétique). Objectif : unifier les forces au niveau mondial dans le but de créer des outils de mesures universels, clairs et cohérents de la consommation énergétique dans les datacenters. Parmi les programmes concernés par cette alliance, on retrouve les initiatives du ministère de l’Energie américain, Save Now et Federal Energy Management Programs, le programme Energy Star de l’EPA (Environmental Protection Agency - Agence du gouvernement pour la protection de l’environnement), le GreenIT Initiative du ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie japonais (Meti), ainsi que, autre programme nippon, le Green IT Promotion Council (GIPC).

Dalvik (software) Programs for Android are commonly written in Java and compiled to bytecode for the Java virtual machine, which is then translated to Dalvik bytecode and stored in .dex (Dalvik EXecutable) and .odex (Optimized Dalvik EXecutable) files; related terms odex and de-odex are associated with respective bytecode conversions. The compact Dalvik Executable format is designed for systems that are constrained in terms of memory and processor speed. A comparison of Dalvik and ART architectures Unlike Java VMs, which are stack machines, the Dalvik VM uses a register-based architecture that requires fewer, typically more complex, virtual machine instructions. Dalvik programs are written in Java using the Android application programming interface (API), compiled to Java bytecode, and converted to Dalvik instructions as necessary. Jump up ^ "Debugging ART Garbage Collection".

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