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Entreprise et Convivialité

Entreprise et Convivialité
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"Responsables du bonheur en entreprise" : faut-il se méfier de ces nouveaux managers apparus aux États-Unis ? Atlantico : Aux Etats-Unis ont été inventés les CHO, "chief happiness officers", responsables du bien-être des employés. La création de ce nouveau poste est motivée par l'idée que des salariés heureux sont des salariés performants. Quel est le rôle de ces employés en charge du bonheur de leur collègue ? Denis Monneuse : Leur rôle derrière la notion de bien-être est surtout de travailler sur l’ambiance et la convivialité entre collègues. Ils s’assurent que l’aménagement de l’espace est agréable, ils organisent des réunions informelles entre collègues, éventuellement des évènements sportifs ou culturels. Xavier Camby : C’est une question de bon sens. N'est-ce pas infantilisant pour les salariés ? Denis Monneuse : Il est vrai que selon la conception américaine, le bonheur est lié au divertissement. Xavier Camby : C’est l’inverse. Si le concept peut paraître séduisant au premier abord, n'est pas finalement très intrusif ?

Les films Napo — Les problèmes de stress au travail occasionnent un pourcentage important de journées de travail perdues, un nombre croissant de salariés estiment également que leur santé en est affectée. Napo, à travers ce film, identifie de façon humoristique quelques unes des causes à l’origine des risques psychosociaux : charge de travail, absence d’autonomie, manque de clarté dans le partage des tâches, intensification du travail, organisation du travail… ainsi le stress au travail favorise-t-il l’apparition de violences internes, de violences externes, d’épuisement professionnel, de souffrance ressentie par les salariés. Indépendamment de leurs effets sur la santé des individus, les risques psychosociaux ont un impact sur le fonctionnement et la performance des entreprises. Il est possible de les prévenir.

Le bonheur au travail : on l'attend, et on en souffre - Union europeenne Conditions de travail, amélioration des conditions de travail, santé, conditions de travail travail emploi europe S'abonner au flux rss Recevoir la lettre de Metis Sommaire du mois Edito - France, Europe : mots sur maux - Travail et laïcité : inch'allah ! Dossier : Chômage & indemnisation - Les chômeurs indemnisés ne sont pas ceux que vous croyez... - Infographie : les intermittents en Europe - Politique d'emploi : la Suède se donne les moyens - Assignation au travail : fierté retrouvée ou réalité intermédiaire ? - Droit social et indemnisation du chômage en Europe : toujours moins ? - Allocations de chômage: ça se mérite ? - Infographie : état des lieux de l'indemnisation du chômage en Europe Analyses - " Les syndicats allemands vont bien ! - Management par les valeurs : nouvelle religion d'entreprise ? Notes de lecture - Raconter le travail - Vaincre le chomâge, est-ce vraiment possible ? Actualités - 85 compagnies belges soupconnées de dumping social Vidéo - Le chômage selon La Bajon - Demain, je ne touche plus le chômage Voir tous les Dossiers

Souffrance au travail : Mathilde*, 26 ans, témoigne Sept heures du matin, le réveil sonne. C’est l’heure de se lever et de prendre son petit-déjeuner avant de prendre le chemin du travail. Pas pour Mathilde, qui n’arrive rien à avaler depuis quelques mois. « Mon ventre se noue, je perds l’appétit. Je le retrouve seulement en rentrant le soir chez moi, et encore ». En arrivant sur son lieu de travail, un établissement d’enseignement privé, la pression monte pour la jeune femme, dont la simple idée de devoir dire bonjour à sa chef et à ses collègues l’angoisse. Mathilde n’est pas la seule à souffrir au travail. Dring ! Maud de Parlons RH Pour recevoir les derniers articles de Parlons RH par mail ou s’abonner à la newsletter A lire également : MOOCs et marque employeur, mariage en vue ? Partage de données : jusqu’où êtes-vous prêts à aller ? The following two tabs change content below.

Bonheur au travail : trois théories divergentes Recevez les titres du mag Gratuitement dans votre boite mail. Les chercheurs se cassent la tête depuis des années à propos du bonheur au travail. Kanter : le bonheur c’est d’être motivé Rosabeth Moss Kanter, gourou du management, professeur à la Harvard Business School et auteur entre autres de : E-voluez! Kanter identifie les trois facteurs de motivation au sein d’une entreprise : “Mastery”, “Membership” et “Meaning” (maîtrise, appartenance et sens). Rao : le bonheur c’est de se sentir responsable Srikumar Rao, auteur de Happiness at Work (Le bonheur au travail) et autrefois professeur à la Columbia Business School, a un autre point de vue. Leadership IQ : le bonheur c’est de ne rien faire Radicalement différente des deux premières théories, la troisième analyse du bonheur au travail provient du cabinet américain de conseil et de recrutement Leadership IQ. Gratuit : recevez le Digest Hebdo tous les Samedis

La RSE et le Développement Durable chez HEINEKEN France HEINEKEN n’est pas seulement une marque de bière présente sur les comptoirs et les tables françaises. C’est aussi une entreprise engagée dans le dynamisme des territoires en tant qu’acteur du développement local. Cette implication se construit en concertation avec les collectivités locales, le tissu économique et associatif. C’est ce qu’illustre son initiative récente à Marseille, présentée par Sandra Benjilani, Responsable… Découvrir cet exemple de démarche RSE ou cette initiative Développement Durable Fortement mobilisé autour d’objectifs ambitieux de réduction de son empreinte carbone, le Groupe HEINEKEN travaille à réduire son impact à tous les niveaux. Découvrir cet exemple de démarche RSE ou cette initiative Développement Durable En tant que leader* du secteur des boissons, l’entreprise HEINEKEN se doit de préserver l’eau, ressource de plus en plus précieuse pour la planète. Découvrir cet exemple de démarche RSE ou cette initiative Développement Durable

5 Simple Office Policies That Make Danish Workers Way More Happy Than Americans You will often see Denmark listed in surveys as the "happiest country on the planet." Interestingly Danes are not only happy at home, they're also happy at work. According to most studies of worker satisfaction among nations, the happiest employees in the world are in Denmark. The U.S.? Not so much. But why are Danish workers so happy compared to their American counterparts? 1: Reasonable working hours I once talked to an American who had gotten a job as a manager at a Danish company. Some non-Danes wonder if Danes ever work. The difference in the U.S. is stark, and many American companies celebrate overwork as a sign of commitment. 2: Low power distance In the U.S., if your boss gives you an order, you pretty much do what you're told. Dutch sociologist Geert Hofstede has quantified the business culture in more than 100 countries on several parameters, one of which is "power distance." This means that Danish employees experience more autonomy and are more empowered at work. The upshot

MuskaTMS, le logiciel | De l’évaluation du risque au choix de la solution Danish People Really Do Have The Secret To Happiness: It's In Their DNA People spend their lives trying to figure out the key to happiness, and with many economists attempting to measure well-being, even cities and nations increasingly compete over who has the “happiest” citizens. Now a new study claims to have potentially solved a famous puzzle in social science: Why some nations are always so damn happy. The secret? Denmark consistently tops national happiness rankings, including this year’s United Nations World Happiness report. But the new research, presented in a working paper from two economists at the University of Warwick’s Center for Competitive Advantage in the Global Economy, say there could be another factor at play that no individual, let alone a government, has control over: genetics. They found that the closer a nation’s genetic makeup is to Denmark, the happier the country is. That sounds pretty surprising, and indeed the authors, Eugenio Proto and Andrew Oswald, were quite surprised by their own results. But is there a gene at play?

Quand les salariés donnent leur vision du handicap ! Malgré les communications et les actions mises en place par les entreprises, le handicap reste encore largement tabou en milieu professionnel. Le handicap est essentiellement perçu de façon négative et les stéréotypes sur les personnes handicapées ont la vie dure en entreprise. Conçu par et pour des salariés à la suite d'un concours de photographie qui a mobilisé une centaine de collaborateurs dans 14 entreprises*, ce nouveau guide de l'IMS s'adresse aux entreprises désireuses de communiquer sur le handicap avec un outil de sensibilisation original - que ce soit dans le cadre d'événements comme la Semaine Nationale pour l'Emploi des Personnes handicapées ou tout au long de l'année. Loin des longs discours, cette publication présente de manière ludique et pédagogique les différents aspects du handicap, s'attaque aux idées reçues et donne les bons réflexes à adopter par chacun pour que chaque entreprise puisse devenir handi-accueillante. Pour découvrir le guide, cliquez ici !

The dark side of workplace happiness | Guardian Sustainable Business Workplace happiness has become big business. At companies ranging from arty startups like Etsy to corporate behemoths like Bank of America, bosses are using a host of tools, services and consultants to help improve their employees' workplace satisfaction. On the surface, the trend is all upside: as businesses strive to reduce occupational stress and generally to make work more enjoyable, they are reaping rewards in terms of increased productivity, improved recruitment and retention rates, and lower healthcare costs. What could possibly go wrong? Plenty, as it turns out. As civil rights groups like the American Civil Liberties Union and the San Francisco-based Electronic Frontier Foundation, and worker rights groups like the National Workrights Institute have noted for years, the emphasis on workplace happiness could lead to privacy concerns. These arguments have done little to dim corporate enthusiasm about the various surveys and devices that help bosses measure employee happiness.

Ergonomie : la posture parfaite dans un bureau idéal Réglages de l'écran, hauteur du siège, positions des mains... Découvrez comment éviter les dégâts du travail de bureau sur votre corps. Passez votre souris sur les points rouges pour faire apparaître le texte. © zosiamax - Fotolia.com Prenez-vous, chaque matin, les secondes nécessaires pour vous installer confortablement ? Etes-vous attentif, au cours de la journée, à la posture que vous adoptez ? Avez-vous les bons réflexes pour limiter les effets néfastes du travail assis tel que des millions de Français le pratiquent au quotidien ? Car oui, le travail de bureau vous tue. réglez votre siège, votre écran, vos accoudoirs... adoptez une position correcte : bien assis, la colonne vertébrale droite, les pieds au sol, les mains à plat, les épaules détendues... bougez au cours de votre journée : même bien assis, votre corps a besoin de se déplacer.

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