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Lipsor.cnam.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1295877017812

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Les révisions annuelles pour la gestion participative par le Dr. Phil Bartle traduit par Evelyn Hernandis révisé par Silke Reichrath À Gert Lüdeking Brochure d’entraînement Créant un milieu favourable pour la participation du personnel Introduction : Les révisions annuelles signifient les choses différentes, selon le contexte. La principale fonction de la gestion est le processus de prendre des décisions. La révision annuelle consiste en partie de l’évaluation et en partie de planification – (1) vous évaluez l’exécution de l’an dernier et (2) vous planifiez l’exécution pour l’an prochain. Le processus de prendre des décisions : La gestion participative aspire à obtenir la participation du personnel dans le processus de prendre des décisions. La gestion participative ne signifie pas que le personnel prend la décision pour l’organisation mais elle signifie que le processus inclut la sagesse, l’expérience, les observations et la créativité du personnel. Planification et gestion : Se concentrer sur la révision : Créez un milieu favourable :

Théorie des jeux La théorie des jeux est un domaine des mathématiques qui s'intéresse aux interactions stratégiques des agents (appelés « joueurs »). Les fondements mathématiques de la théorie moderne des jeux sont décrits autour des années 1920 par Ernst Zermelo dans l'article Über eine Anwendung der Mengenlehre auf die Theorie des Schachspiels, et par Émile Borel dans l'article « La théorie du jeu et les équations intégrales à noyau symétrique ». Ces idées sont ensuite développées par Oskar Morgenstern et John von Neumann en 1944 dans leur ouvrage Theory of Games and Economic Behavior qui est considéré comme le fondement de la théorie des jeux moderne. Il s'agissait de modéliser les jeux à somme nulle où la somme des gains entre les joueurs est toujours égale à zéro. La théorie des jeux devient dès ce moment un outil théorique important de la microéconomie. Depuis 1944, 11 prix Nobel d'économie ont été décernés à des économistes pour leurs recherches sur la théorie des jeux. . , gain du joueur

Production communautaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La production communautaire, ou « production participative », est une méthode de production de contenu par un très grand nombre de personnes[1]. La mise en commun des apports individuels est facilitée par le développement des réseaux sociaux et des communautés sur internet. L’internaute contributeur peut en échange trouver une contrepartie ou un service ou d’une forme particulière d'investissement, le projet fonctionnant alors comme le ferait une coopérative ou une société de coproduction, qui reverse une participation aux bénéfices futurs. Le financement de la production communautaire peut être assuré par un financement collaboratif. Le principe de la production communautaire[modifier | modifier le code] Une production communautaire fait appel aux internautes pour trouver les fonds nécessaires à l’aboutissement d'un projet de création. L'appel peut être largement ouvert, ou réduit à un cercle de réseaux de contact et d'amis.

Dilemme du prisonnier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le dilemme du prisonnier, énoncé en 1950 par Albert W. Tucker à Princeton caractérise en théorie des jeux une situation où deux joueurs auraient intérêt à coopérer, mais où, en absence de communication entre les deux joueurs, chaque joueur choisira de trahir l'autre lorsque le jeu n'est joué qu'une fois. La raison à cela est que si un coopère et l'autre trahit, le coopérateur est fortement pénalisé. Pourtant si les deux joueurs trahissent, le résultat leur est moins favorable que si les deux avaient choisi de coopérer. Lorsque le jeu est joué plusieurs fois de suite, il sert d'illustration au folk theorem (en) voulant que toutes les issues du jeu peuvent être des équilibres d'un jeu répété un assez grand nombre de fois. Il a donné naissance à des jeux d'économie expérimentale testant la rationalité économique des joueurs et leur capacité à identifier l'équilibre de Nash d'un jeu. Principe[modifier | modifier le code]

Faire des hommes libres - Boimondau et les communautés de travail à Valence « L’autogestion c’est pas de la tarte ! » est une formule de Marcel Mermoz. Il fut l’un des piliers de l’aventure de Boimondau qui montre qu’à toute époque, même les plus difficiles, l’envie d’autogestion peut animer les travailleurs. Les plus âgés d’entre nous se souviennent que dès la première élection présidentielle au suffrage universel en 1965 les candidats « marginaux » ont été présents. En pleine guerre Le hasard, et non la prémonition, fait qu’on croise Lip au tout début de l’aventure. Mais c’est en 1941 qu’il crée à Valence une nouvelle entreprise « Société Marcel Barbu : BOItiers de MONtre du DAUphiné » qui se fera connaître sous l’acronyme Boimondau. Résistance et réflexion Le refus du STO (service travail obligatoire) fera entrer Marcel Barbu et ses salariés dans la Résistance. La difficulté de durer À la sortie de deux années très mouvementées dans la Résistance (Marcel Barbu sera déporté à Buchenwald), l’entreprise et la communauté reprennent une vie plus normale.

Les coopérations qui marchent le mieux [ < Aide-toi, le Ciel t'aidera - 6e partie ] Les coopérations qui marchent le mieux, palmarès - 7e partie [ Stratégie des parties d'un système, exemple vidéo - 8e partie > ] Je t'aime, moi non plus Au revoir Dominique Wolton, au revoir distinction entre message, relation et paillettes. Attaquons-nous à la coopération. Avant cela, jetons un coup d'œil au fait humain, je veux parler de la racine de ce que nous sommes en tant que « parlêtres » (Jacques Lacan). Communiquer, besoin fondamental (sinon hospitalisme, prévient René Spitz), bref communiquer comprend trois sens. Faisons les malins. Il est intéressant de voir comment se conduisent des spationautes stressés, saturés les uns des autres, comme dans une capsule spatiale. Quittons quelques instants le commissariat. L'exemple est fascinant et, si l'on revient aux deux voleurs menottés dans les deux pièces, il faut bien dire que les comportements de l'un et de l'autre forgent des issues différentes : Pff, no comment, j'exulte.

DemocratieParticipative:AccueiL Ces fiches et le document introductif sont destinées à apporter des outils à ceux qui organisent des réunions pour qu'elles soient les plus participatives et démocratiques possibles, tout en y ajoutant rigueur et efficacité. Cet ouvrage a été élaboré à partir de l'expérience de différents acteurs du réseau Ecole et nature et des réseaux territoriaux d'éducation à l'environnement. Il s'adresse en priorité à des professionnels de l'animation, mais peut être aussi utilisé par tout autre organisateur de réunion. La démocratie participative est un système de gouvernance responsabilisante qui permet de concilier le respect des points de vue de toutes les personnes concernées par un sujet, tout en s'organisant pour obtenir un bon niveau d'efficacité immédiate. Dans les réunions peuvent se distinguer des temps d'information, de réflexion et de décision. Ce document compile des pratiques qui ont été expérimentées pendant plusieurs années, il ne prétend pas être un mode d'emploi universel.

Comment réussir dans un monde égoïste ? Imaginez que vous soyez illustrateur et que vous ayez un projet de création d’une BD interactive pour tablette. Votre style est sûr, votre scénario est au point et vos planches sont bien avancées. Le problème, c’est que tout cela prendra beaucoup de temps et que que vous ne maitrisez pas les outils de développement nécessaires. Mais il y’a quelques jours, dans votre espace de coworking, vous avez rencontré un excellent développeur. La vie nous place souvent devant ce genre de situations délicates et il nous est parfois difficile de trouver la voie. Pour ceux qui auraient oublié, voici le dilemme en question : Deux suspects sont arrêtés par la police. S’il réfléchit de manière rationnelle, le prisonnier se rendra compte qu’il a intérêt à balancer son complice. Autrement dit, la somme de leurs décisions égoïstes et rationnelles n’aboutira pas à « l’intérêt général » des prisonniers mais au contraire à la pire décision possible … Comment éviter ce genre de phénomène ? • Modifier les gains

Les outils collaboratifs Récemment, de nombreux EPN de la région wallonne se sont rejoint dans Google document pour un partage des différents supports qu’ils utilisent dans le cadre des formations données. Belle initiative que voilà qui nous rend tous, animateurs, plus riches de connaissances et nous permettent des approches différentes en matière pédagogique. Après une remarque de l’un de mes collègues animateur sur ce bel outil qu’est Google document et se demandant s’il en existait d’autres, je me suis dit qu’il serait intéressant de tenter de répertorier ce qui existe en matière de travail collaboratif d’autant plus que j’avais déjà travaillé sur le sujet afin de trouver une solution Intranet pour éviter les doublons en réseau qui font surcharge mais aussi pour gagner du temps. Le travail collaboratif est un outil de plus en plus croissant. D’ailleurs sur epn-ressources.be, on en parle depuis ses débuts dans nombreux articles : Zoho Project est bien connu pour ses solutions bureautiques en ligne.

16 outils collaboratifs Open Source - JDN Développeurs Les principes du travail collaboratif ? La création ou l'évolution collective de documents, de projets. Tous les membres doivent pouvoir accéder aux éléments, au moins en lecture, de manière successive ou concurrente. L'avantage premier : mettre en commun les informations dont disposent les divers membres, et centraliser ainsi toutes ce qui est relatif à une idée. De nombreuses applications déclinent le concept : les outils collaboratifs, ou groupware, peuvent comprendre la gestion des e-mails, des systèmes de téléphonie ou de vidéoconférence, des calendriers partagés voire des intra/extranets complets. Depuis 2003, cette définition s'est modifiée pour ne plus parler d'espace de travail partagé, mais de communautés de pratiques reliées.

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