background preloader

Vous avez dit « race sociale »

Vous avez dit « race sociale »
J’écris cet article pour enfoncer le clou. Je suis blanc et communiste libertaire comme l’écrasante majorité des personnes qui ont attaqué ma camarade. Dire ceci est central pour ce qui va suivre. Je précise aussi que j’ai l’appui de ma camarade pour écrire ce texte : elle a jugé qu’il était bon de donner mon avis d’anar blanc sur le sujet, elle a relu ce texte et je le publie parce qu’il lui convient. L’anarchisme et l’extrême gauche en général ont un problème avec le concept de race. Et comment peut-il en être autrement puisque de prime abord ce terme peut résumer à lui seul deux périodes les plus honteuses de l’Histoire de l’Occident : la Colonisation et l’Holocauste où des millions de personnes sont mortes, les premiers Noir.e.s et Arabes, les seconds Juif.ve.s et Tziganes pour la plupart, seulement parce qu’ils étaient considérés racialement comme inférieur à l’Homme blanc et chrétien. Eh bien pas du tout. Alors elle est « une ennemie de classe » ? Le privilège blanc

http://lmsi.net/Vous-avez-dit-race-sociale

Related:  camillemackaLutte contre le racismeRacisme & anti-racismeÀ trier !Racisme

Femmes de flics violents, sacrifiées au nom de la réputation de l’institution « Une femme battue qui appelle le 911 a deux chances sur cinq » de tomber sur un homme qui, chez lui, est auteur de violences domestiques. « De quel côté pensez-vous qu’il penchera ? » Alex Roslin, journaliste d’investigation, publie une impressionnante enquête réalisée outre-Atlantique : Police Wife, The Secret Epidemic of Police Domestic Violence. Accompagnée du témoignage fort et bouleversant d’une ex-femme de flic violent, Susanna Hope, cette enquête très documentée découvre un tabou scandaleux : les représentants des forces de l’ordre sont à la fois plus couramment violents dans l’intimité et bien plus protégés que les autres hommes violents.

Le racisme des intellectuels, par Alain Badiou LE MONDE | | Par Alain Badiou, philosophe, dramaturge et écrivain L'importance du vote pour Marine Le Pen accable et surprend. On cherche des explications. Le personnel politique y va de sa sociologie portative : la France des gens d'en bas, des provinciaux égarés, des ouvriers, des sous-éduqués, effrayée par la mondialisation, le recul du pouvoir d'achat, la déstructuration des territoires, la présence à leurs portes d'étranges étrangers, veut se replier sur le nationalisme et la xénophobie.

C’est ça, ma vie de femme noire chez les blancs Opinions Une opinion de Zdena Mtetwa-Middernacht. D'origine zimbabwéenne, elle est doctorante à la Brussels School of International Studies de l'Université de Kent et vit en Belgique. Il fut une époque où les règles de bienséance codifiant les sociétés dites "éclairées" interdisaient toute référence à l’appartenance raciale d’une personne.

Vos guerres, nos morts Ce sont les nôtres qui sont morts la nuit dernière. À la terrasse d’un restaurant, dans un bar, dans la rue, dans une salle de concert. Morts parce que des assassins ont décidé de frapper en plein Paris et de tirer dans la foule, avec pour objectif de faire le plus de victimes possible.

Non, l'antiracisme politique n'est pas "racialiste" ! - expansive.info « En dehors du fait que l’émergence d’un antiracisme politique constitue une menace pour la stabilité des rapports raciaux au sein du gauchisme , cette émergence a aussi fait de ce sujet une thématique politique incontournable. Il faut donc s’y positionner le plus rapidement possible, quitte à donner la parole à n’importe qui, quitte à ce qu’il dise n’importe quoi, et d’ailleurs tant mieux : plus c’est polémique et plus ça buzze. On a donc pu voir une partie des milieux libertaires se mettre à discuter le plus sérieusement du monde des racialisateurs, sur la base de textes écrits par des personnes parfaitement ignorantes du sujet, au mépris de tout le travail déjà réalisé par des personnes concernées et des antiracistes sérieux.

Nos bombes tuent aussi Depuis quelques jours, on voit beaucoup une image être partagée sur Facebook, un dessin qui, en quelques lignes et quelques mots, résume pas mal à lui seul les problèmes que pose toute la rhétorique – qui se propage à toute vitesse et dans tous les médias depuis les attentats du 13 novembre à Paris – selon laquelle ’c’est à notre liberté de bons vivants qu’ils s’attaquent’. Il s’agit d’un dessin de femme avec pour tout habillement un bonnet phrygien et une cocarde tricolore, accompagné de ce commentaire : ’Nous nos bombes sont sexuelles et nos attentats à la pudeur’. Déjà, passons sur les jeux de mots usés et leur supposée drôlerie gauloise. Ce que le mot « racisé-e » exprime et ce qu’il masque Dans un article paru en octobre 2014 à l’occasion de la sortie en salles aux Etats-Unis de Dear White People (texte traduit et publié sur ce site au moment de la sortie du film en France), Stephen Kearse pose d’entrée que « La plus grande puissance du racisme est sa capacité à simplifier radicalement le monde », à rendre celui-ci « univoque ». La tâche fondamentale de tout travail antiraciste consiste alors selon lui à « contester et [à] saper cette simplicité artificielle, en exposant la complexité implacable du monde ». L’étude du terme « racisé-e » et de ses usages permet justement de mettre à jour à la fois la manière dont les simplifications et réductions du racisme imprègnent l’antiracisme même, mais aussi comment le vocabulaire antiraciste – et plus particulièrement ce terme – peut être porteur de complexifications et de clarifications politiques salutaires. C’est toute l’ambigüité des usages du mot « racisé-e » dont nous aimerions ici discuter. Centralité de la race

L'afro-féminisme, c'est quoi ? — Je veux comprendre Un récent article du Figaro s’est interrogé sur l’exclusion des minorités au sein du féminisme français. Des associations comme Osez le féminisme ont été pointées du doigts et accusées de ne pas intégrer les questions raciales dans un féminisme pensé par des femmes blanches issues d’un milieu social aisé. L’article expliquait la naissance d’un mouvement identitaire pour des femmes qui sont soit invisibles médiatiquement, soit assimilées à la délinquance ou à l’exotisme. Ces femmes tentent, de leur côté, de se détacher de cette image stéréotypée façonnée par les hommes mais aussi par les personnes occidentales en général, et essayent de se défaire des diktats de beauté qui les poussent à ressembler aux femmes caucasiennes, puisque le féminisme de France ne les aidera sans doute pas à le faire. Qu’est ce que l’afro-féminisme et pourquoi est-il nécessaire ?

Hommes noirs, femmes noirtes : une misogynoir née avant la honte Dans ce grand système qu’est le racisme et ses dominants, il y a toujours des impacts dans les communautés concernées. D’une fausse querelle incessante entre les Africains et les Antillais en passant par le colorisme, les problèmes intracommunautaires sont multiples – surtout quand ces derniers sont également applaudis par certaines personnes blanches. J’ai déjà parlé brièvement de la misogynoir mais comme certains se font un plaisir d’en faire un sport journalier, une petite mise au point s’imposait.

#Notananny : "On voudrait juste le bénéfice du doute" Parfois, les vidéos rigolotes qu’on partage sur Facebook lancent d’intéressants débats de société. C’est le cas de cette séquence ultra-partagée le week-end dernier : une vidéo de la BBC montrant Robert Keller, un professeur en pleine interview Skype, se faisant soudain interrompre par ses enfants en direct. Sa fille en pull jaune, puis son fils de 8 mois avançant gaiement dans un trotteur. Tandis que sa femme, à l’arrière plan, fait irruption, et tente de sauver la situation. Question : mais pourquoi tant de médias et d’internautes ont-ils supposé que la femme asiatique, présence furtive dans le cadre, était une nounou et pas l’épouse et mère desdits gamins ? En l’occurrence, une personne dotée d’un nom, Jung Yu-kim, (eh oui !)

Séminaire : Interroger l’avatar numérique et l’immersion iconique avec les Sciences de l’Information et de la Communication — heSam Université Premier séminaire ouvert (au laboratoire DICEN-IDF) du projet recherche heSam université "Avatar immersif en réalité simulée". Où ? CNAM Amphithéâtre Laussédat 2 rue Conté 75003 PARIS accès 31 (de suite à droite), 3e étageQuand ? Je suis Franco-marocaine. La déchéance de nationalité, c'est open bar pour les racistes Exemplaire vierge d'une future carte d'identité nationale (JEAN-PIERRE MULLER/AFP) Je suis Française depuis l’âge de 6 ans, c’est-à-dire depuis 1991. J’ai acquis cette nationalité par arrêté préfectoral. Je suis par ailleurs Marocaine, pour le peu que cela me serve.

Related: