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Quand le matérialisme entrave la vraie vision du bonheur

Quand le matérialisme entrave la vraie vision du bonheur
Alors oui vous allez me dire que les temps actuels sont quand même difficiles à cause de la crise économique créée par des dirigeants peu scrupuleux laissant bon nombre de citoyens en difficulté pécuniaire quotidienne. Mais c’est un autre débat . Ce dont il sera question, c’est du matérialisme et du fait que nous avons TOUT pour être heureux. Mais nous ne sommes jamais contents ! Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous ma vision du bonheur en participant à la 66ème édition du festival « A la croisée des Blogs » organisée par Jean-Pascal du blog « Les livres du bien-être » et tenter de répondre avec plaisir à la question « Le bonheur, tout le monde est à sa recherche mais qu’est-ce que c’est ? » Une petite analyse personnelle dans laquelle certains se reconnaîtront et d’autres seront peut-être complètement en désaccord. Matérialisme vs valeurs humaines Certaines personnes s’endettent en ouvrant des crédits à la consommation pour assouvir leur soif de possession synonyme de richesse.

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La société de consommation mène t-elle au Bonheur ? - Peace and Punk "Depuis le début du siècle, nous vivons dans une société de consommation. Ce phénomène social c’est accentué à la mesure que le temps avance et n’a sûrement pas atteint encore son paroxysme. Mais, ce système, quelque peu chaotique, fait ressortir diverses questions sur la société. Alors, on peut se demander si la société de consommation mène au bonheur ? Personnellement, je crois que la société de consommation ne mène pas le bonheur puisqu’elle crée des dépendances, des fausses attentes et bien sûr, des dettes. Selon moi, la société de consommation ne mène pas au bonheur puisqu’elle crée des dépendances et des fausses attentes face à des produits en ventes sur le marché.

Le Bonheur National Brut Article publié dans le numéro de novembre (n°105), par Laurent Cougnoux, mis en ligne le 19 novembre 2016 Dès que l'on parle d'économie, le PIB (Produit intérieur brut) est inexorablement cité. Rassurez-vous, pas de cours d'économie dans ces quelques lignes ! Juste un petit rappel sur la définition de cet acronyme qui définit « un indicateur principal de mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d'un pays, en quantifiant la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques résidant à l’intérieur de ce territoire (ménages, entreprises, administrations publiques). Le PIB reflète donc l’activité économique interne d’un pays et la variation du PIB d’une période à l'autre est censée mesurer son taux de croissance économique ».

L'argent fait-il le bonheur ? Le Paradoxe d'Easterlin Par Thomas Renault. En 1974, l’économiste Richard Easterlin a démontré de manière empirique une relation étrange entre le bien-être et le PIB par habitant : à long terme, il ne semble pas exister de causalité entre la croissance du PIB, ajusté de l’inflation, par habitant et le bonheur. Entre 1973 et 2004 par exemple, alors que le PIB réel par habitant a doublé aux États-Unis, le « bonheur » est resté constant (voir graphique ci-dessous). Cependant, lorsque l’on regarde la situation à un instant « t », il apparaît tout de même que l’argent fait un peu le bonheur : un ménage plus riche aura tendance à s’estimer plus « heureux » en moyenne qu’un ménage plus pauvre, et ceci particulièrement dans les pays en voie de développement. Comment expliquer alors ce paradoxe ? Eh bien pour cela, il faut tout d’abord commencer par étudier la manière dont est mesuré le bonheur et le concept de relativité du bonheur.

Matérialisme et bonheur, des valeurs qui s'opposent L’argent ne fait pas le bonheur… La recherche psychologique récente a non seulement montré la vérité de cette maxime, mais a commencé à démontrer que quand les gens organisent leurs vies autour de la poursuite de la richesse leur bonheur peut même diminuer. Les études sur les rapports entre le bonheur et la richesse matérielle des psychologues américains E. Diener et D. Myers, rapportées par l’American Psychological Association (APA), soulignent que “les individus sont plus heureux s’ils vivent dans les pays riches plutôt que dans les pays pauvres. Cependant, une fois qu’ils ont assez d’argent pour subvenir aux besoins de base comme la nourriture, un toit, etc., l’argent ne contribue pas beaucoup à améliorer leur bonheur.

Le matérialisme nous rend-il malheureux ? Le dernier iPhone, la dernière tablette, le dernier film, le nouveau restaurant, le dernier fond de teint… La plupart d’entre nous se retrouvent parfois face à une envie un peu bizarre : une envie de consommation. Et si cette envie de consommer, de « posséder » des choses, pouvait nous rendre malheureu-x-ses ? Tim Kasser, professeur de psychologie et auteur de l’ouvrage The High Price of Materialism (Le prix élevé du matérialisme), a travaillé sur la question : pour lui, notre culture contemporaine valorise la consommation et le matérialisme, et ces deux « valeurs » affecteraient largement notre bien-être quotidien, notre santé physique et notre sentiment de bonheur. Autrement dit, la poursuite d’objectifs « matérialistes » (la recherche d’un statut social, d’un certain niveau de vie), plutôt que d’objectifs « prosociaux » (la valorisation des liens familiaux, de la communauté), impacterait négativement le bien-être des individus… et de la société.

Le BIB : préférer le bonheur à la richesse - 27 mai 2011 Riche et malheureux ? La richesse des nations se mesure à l'aune du Produit Intérieur Brut (PIB), qui est la somme des valeurs ajoutées produites par le pays chaque année. Un indicateur purement économique qui ne tient pas compte du bien être des citoyens. Pourra-t-on un jour revendiquer le "droit au bonheur" devant les tribunaux ? Félicien Lemaire prendra, le 1er janvier 2017, la direction du Centre Jean-Bodin, centre de recherche juridique et politique de l’Université d'Angers. 0inPartager la rédaction vous conseille Le bonheur est une question dont tout le monde se saisit. Consommer rend-il heureux ? J’ai accepté, de façon imprudente car je ne suis en rien un spécialiste de la consommation, de participer, le 15 décembre, à une émission de France Inter animée par Isabelle Giordano sur un thème supposé adapté aux fêtes consuméristes de Noël : consommer rend-t-il heureux ? Quitte à choisir un titre, je préfère celui de cette émission matinale : Service public…. Mais, finalement, nous avons eu un débat animé que l’on peut écouter via ce lien.

Les 6 critères du bonheur, selon le rapport 2013 de l'ONU BONHEUR - Rappelez-vous, c'était il y a un peu plus d'un an: la publication du premier World Happiness Report, le Rapport annuel sur le bonheur, par l'ONU. Sa finalité: mesurer le bien-être des individus pays par pays évidemment, mais aussi déterminer quels sont les critères les plus importants dans la mesure du sentiment de bonheur. Rendu public dimanche 8 septembre, le second World Happiness Report permet d'y voir un peu plus clair. Grâce à l'analyse de données fournies par les États mais aussi les travaux sur le bien-être d'organisations comme l'OCDE, ou encore ceux de l'institut américain Gallup, les chercheurs ont pu aller plus loin que l'an dernier.

La zone à l'origine du bonheur identifiée dans le cerveau SANTE Grâce à cette découverte, les scientifiques imaginent déjà pouvoir « concevoir des programmes du bonheur fondés sur la recherche scientifique »... 20 Minutes avec agence Publié le Mis à jour le Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ? FIGAROVOX/CHRONIQUE- Après Noël et le réveillon du 31 décembre, le philosophe Luc Ferry s'interroge sur le sens de la frénésie consumériste. Luc Ferry est philosophe. Il tient une chronique chaque jeudi dans Le Figaro Champagne, foie gras, cadeaux sous les sapins: nous voilà gavés pour l'année. Sommes-nous plus heureux pour autant? Consommer plus qu'à l'habitude a-t-il augmenté notre bonheur?

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