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Le Web, acteur et enjeu de la vie politique russe

Le Web, acteur et enjeu de la vie politique russe
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En Russie, le Web se connecte à la politique - Média Et si le Web traduisait le décalage entre la société et l'Etat russe ? À l’heure des réseaux, la société russe évolue plus vite que le système politique. L’essor constant de l’Internet crée en effet un défi en matière de gouvernance et de légitimité politique pour les autorités russes : le Web est plus visiblement utilisé à des fins militantes. Que ce soit pour dénoncer l’incurie des services de l’Etat devant les incendies dévastateurs de l’été 2010 ou pour révéler des affaires de corruption impliquant les élites régionales, l'utilisation qui est faite des blogs et, à un degré moindre, d'outils comme Twitter et Vkontakte (équivalent russe de Facebook) étaye l’idée d’une politisation du Web. Fournissant sur les événements de l'actualité une information quasi-instantanée, les réseaux sociaux atteignent les blogueurs plus vite que les "propagandistes officiels" et les hommes politiques. "Scénario à l’arabe" "Russification" du Web par Julien Nocetti, chercheur associé à l'ifri.

International samedi 12 avril 2014 Les vidéos pop du web Sondage Que pensez-vous de l’inversion de la courbe du chômage annoncée par le gouvernement ? E-note - Russie.NEI.Visions - "e-Kremlin" : pouvoir et Internet en Russie En essor constant depuis une décennie, le Web russe fait l'objet d'une attention soutenue du Kremlin. Le numérique crée un défi de gouvernance et de légitimité politique que le président Medvedev a su anticiper. Dans un mouvement d'indépendance technologique vis-à-vis des grands acteurs des technologies de l'information (majoritairement américains), le pouvoir russe cherche à fragmenter le Web pour en extraire la composante russe, facilitant la mise en place d'une régulation subtile de l'État. Cette « russification » du Web associe étroitement le secteur privé aux initiatives de l'État ; elle sera à observer de près à l'approche des élections présidentielles de 2012. Julien Nocetti est chercheur associé à l'Ifri depuis septembre 2009. Diplômé en relations internationales et en géopolitique de l'espace postsoviétique, il consacre ses recherches à la politique de la Russie au Moyen-Orient et à la politisation du Web.

OWNI Les Unes des quotidiens Entre mars et juin, l'actualité a été riche -le mot est faible. Erwann Gaucher a analysé les Unes de Libération, du Monde et du Figaro. Quels sujets ont été le plus en première page ? Les résultats sont assez étonnants. Bon alors, ils ont quoi dans les tripes les rédacteurs en chef du Monde, du Figaro ou de Libération ? Si la méthode est moins médicale, elle est riche d’enseignements journalistiques. Alors, docteur, quels ont été les sujets les plus traités, les plus mis en valeur par les trois principaux quotidiens nationaux français ? À votre avis, quel sujet est le plus revenu à la Une ? L’affaire DSK ? Bien sûr, tous les patients ne sont pas égaux devant ce genre de virus. Et ce n’est pas la seule surprise lorsque l’on regarde les résultats complets de l’autopsie : Un grand merci à Agnès Stienne qui a résumé en un graphique (à droite sur l'image) mon long billet... Même la mort de Ben Laden n’a finalement pas beaucoup touché nos rédacteurs en chef. Comment expliquer cela ?

La diplomatie d’Obama à l’épreuve du Web 2.0 (J. Nocetti) Pin ItArticle issu de Politique Etrangère volume 76, n°1, paru le 21 mars 2011, rédigé par Julien Nocetti, chercheur associé à l’Ifri depuis septembre 2009, où il travaille sur la politique de la Russie au Moyen-Orient et la gouvernance de l’Internet. Il a publié en avril 2011 “e-Kremlin” : pouvoir et Internet en Russie. L’Administration Obama entend restaurer l’image internationale des États-Unis. Elle utilise pour ce faire, au service de ses démonstrations diplomatiques, toutes les potentialités des nouveaux médias, tout en développant un discours liant le Web à la promotion de la démocratie. L’Administration Obama est arrivée au pouvoir avec un sens aigu du potentiel des « nouveaux médias » et des outils du Web 2.0. Créer les réseaux appropriés pour exercer une influence sur les débats et décisions de politique étrangère est désormais vital. Réactualiser la diplomatie publique des États-Unis Impact sur les opinions publiques étrangères L’arrivée de B. Priorité au monde arabo-musulman

#pdlt : Esprit hacker, es-tu là Xavier de la Porte, producteur de l’émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une intéressante lecture d’un article de l’actualité dans le cadre de son émission. Désormais, vous la retrouverez toutes les semaines aussi sur InternetActu.net. Le mensuel américain Wired vient de livrer un article qui fait la couverture du numéro de mai titré : “Le pouvoir geek : comment la culture hacker a conquis le monde”. Le dossier consiste en un long papier de Steven Levy dont l’angle est alléchant. L’idéal hacker Je fais une parenthèse terminologique. Levy rappelle à quel point ces préceptes ont inspiré des générations de programmeurs, d’intellectuels et d’entrepreneurs et à quel point aussi toute personne qui utilise un ordinateur en profite, “l’internet lui-même existe grâce aux idéaux hackers”, résume-t-il. Comment le code façonne l’humanité Parmi les Titans, il y a évidemment Bill Gates. Autre figure intéressante, et moins connue, Andy Hertzfeld. Xavier de la Porte

Ultima Ratio » Les Etats-Unis définissent le futur écosystème d’Internet Ce post a été écrit par Julien Nocetti. Chercheur associé à l’Ifri, il vient de publier « e-Kremlin : pouvoir et Internet en Russie » dans la collection Russie.Nei.Visions, et « La diplomatie d’Obama à l’épreuve du Web 2.0 » dans la revue Politique étrangère. Alors que se déroule un sommet du G8 consacré au numérique, à Paris, les Etats-Unis font connaître leur « stratégie internationale pour le cyberespace », qui consacre le rôle stratégique d’Internet. Dans un document de trente pages, préfacé par Barack Obama et présenté par Hillary Clinton le lundi 16 mai, les Etats-Unis ont dévoilé leur feuille de route en matière de développement d’Internet. La stratégie dévoilée s’articule autour de sept mesures clés, parmi lesquelles la promotion de la liberté d’expression sur Internet et un engagement destiné à encourager l’innovation et les échanges en ligne tout en préservant la propriété intellectuelle. Une approche résolument internationale « Silicon Valley diplomacy »

La fracture numérique : diagnostic et parades Depuis une dizaine d’années, l’avènement de la société de l’information et son corollaire, la réduction de la fracture numérique, constituent un thème récurrent dans le discours, mais aussi dans les actes de la communauté internationale, États et société civile confondus. Au début des années 2000, l’Organisation des Nations unies (ONU) a pris la main pour fédérer les initiatives internationales. L’objectif 8 « Mettre en place un partenariat mondial pour le développement » des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) rend compte de cette volonté [2] Cible 18 de l’objectif 8 : « En coopération avec le... [2] . L’ONU prend acte de l’engagement des pays du G8 (sommet d’Okinawa, 2000). Le concept de « société de l’information » a émergé au milieu des années 1990. La Commission européenne publie en janvier 1994 un livre blanc intitulé Croissance, compétitivité, emploi, qui place la « société de l’information » au cœur des défis et des pistes pour entrer dans le xxie siècle.

Géopolitiques de l’Internet : souveraineté et réseaux numériques Pin ItArticle issu de Politique étrangère volume 71, n°3, paru à l’automne 2006, rédigé par Bernard Benhamou (maître de conférences pour la société de l’information à l’Institut d’études politiques de Paris, il a été membre de la délégation française au Sommet mondial pour la société de l’information (SMSI) et Laurent Sorbier (conseiller technique chargé de la société de l’information auprès du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Il est maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris et enseigne aux universités Paris I et Paris VIII). Le développement de l’Internet suscite nombre d’interrogations politiques, qui mettent en cause la souveraineté des États ou la liberté des citoyens. C’est le cas de la gestion des noms de domaines, pour l’heure contrôlée par les États-Unis. Il va sans dire que la maîtrise des technologies a toujours été un terrain où se joue la puissance économique, militaire et politique. « Code is law… and architecture is politics » (L.

La gouvernance internationale de l'Internet L’Internet, source d’information, moyen de communication, supermarché global bouleversant les réseaux de distribution traditionnels, est entré dans la vie quotidienne de plus de la moitié des Français, comme dans tous les pays industrialisés. La généralisation de l’Internet modifie de plus en plus les relations des usagers avec l’État, grâce aux progrès de l’administration électronique, dont le succès de la déclaration d’impôt via l’Internet est le symbole (7 millions de déclarations en 2006). Enfin, comme l’a bien montré le sommet de Tunis, l’absence de l’Internet (qualifié de « ressource publique mondiale » par l’ONU), la fracture numérique, pénalisent à terme les pays émergents aussi sûrement que l’absence de richesses naturelles ou d’infrastructures de transports. L’Internet prend une importance considérable dans le domaine culturel. Mais l’Internet n’arrêtera pas là son expansion et sortira du strict cadre des ordinateurs reliés en réseau pour s’aventurer dans la réalité.

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