background preloader

Système d'exploitation

Système d'exploitation
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir SE et OS. Il existe sur le marché des dizaines de systèmes d'exploitation différents[2]. La définition des systèmes d'exploitation est rendue floue par le fait que les vendeurs de tels produits considèrent comme étant le système d'exploitation la totalité du contenu de leur produit, y compris les vidéos, les images et les logiciels applicatifs qui l'accompagnent[1]. Le système d'exploitation est un intermédiaire entre les logiciels d'application et le matériel. Relations dans un système d'exploitation moderne. Fonctionnalités[modifier | modifier le code] Le système d'exploitation offre une suite de services généraux qui facilitent la création de logiciels applicatifs. L'utilisation des périphériques : chaque périphérique a ses propres instructions, avec lesquelles il peut être manipulé. Le matériel informatique peut exécuter des instructions, mais celles-ci sont rarement plus que des copies et des additions. Related:  Système d'exploitation

DEBIAN Télécharger Debian 9.3(installation par le réseau pour PC 64 bits) Debian est un système d'exploitation libre pour votre ordinateur. Un système d'exploitation est une suite de programmes de base et d’utilitaires permettant à un ordinateur de fonctionner. Debian est bien plus qu'un simple système d'exploitation : il est fourni avec plus de 51000 paquets . La dernière version stable de Debian est la 9.3. Pour commencer Si vous souhaitez commencer à utiliser Debian, vous pouvez facilement en obtenir une copie, et ensuite suivre les instructions d'installation. Actualités [9 décembre 2017] Publication de la mise à jour de Debian 8.10[9 décembre 2017] Publication de la mise à jour de Debian 9.3[7 octobre 2017] Publication de la mise à jour de Debian 9.2[12 août 2017] Clôture de DebConf 17 à Montréal et annonce des dates de Debconf 18[22 juillet 2017] Publication de la mise à jour de Debian 9.1[22 juillet 2017] Publication de la mise à jour de Debian 8.9 Annonces de sécurité

Multitâche Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un système d'exploitation est multitâche (en anglais : multitasking) s’il permet d’exécuter, de façon apparemment simultanée, plusieurs programmes informatiques. On parle également de multiprogrammation. Cette fonction est indépendante du nombre de processeurs présents physiquement dans l’ordinateur (un système multiprocesseur n'est pas nécessaire pour exécuter un système d'exploitation multitâche). Concept[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Le premier ordinateur multitâche dans le monde a été conçu par la firme Bull en 1958. Les systèmes multitâches se sont ensuite répandus dans le courant des années 1960 sous le nom de systèmes à temps partagé. Multitâche coopératif[modifier | modifier le code] Multitâche préemptif[modifier | modifier le code] Pour remédier à cette situation, les systèmes grand-public ont évolué pour utiliser une approche nommée « multitâche préemptif ». Comparaison[modifier | modifier le code]

Terminal informatique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Terminal. En informatique, un terminal est un ensemble de périphériques qui permet de communiquer avec un ordinateur. Il correspondrait aujourd'hui à l'association d'un clavier et d'un moniteur reliés à l'unité centrale. Avant l'arrivée des ordinateurs individuels (PC) sur les bureaux, jusque dans les années 1980, le coût et la place requise pour un ordinateur étaient tels que l'ordinateur était dans une pièce et les périphériques dans une autre. Les terminaux sont reliés à un serveur, un ordinateur qui se chargera de traiter les entrées de l'utilisateur et de renvoyer au terminal les informations résultant des traitements. Pour l'anecdote, un terminal est parfois limité à l'affichage de 80 caractères maximum par ligne, limite héritée... des cartes perforées qui codaient chaque caractère sur une colonne de trous (les cartes à 80 colonnes étaient les plus répandues). Console[modifier | modifier le code]

Licence Creative Commons Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Objectif[modifier | modifier le code] Les licences Creative Commons ont été créées en partant du principe que la propriété intellectuelle était fondamentalement différente de la propriété physique, et du constat selon lequel les lois actuelles sur le copyright étaient un frein à la diffusion de la culture. Leur but est de fournir un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits de l'auteur d'une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre, ceci afin de permettre aux auteurs de contribuer à un patrimoine d'œuvres accessibles dans le « domaine public » (notion prise au sens large). Vue générale[modifier | modifier le code] Le système se base sur plusieurs paramètres binaires : commercial / non commercial (NC) ;modifiable / non modifiable (ND) ;créations dérivées à partager selon la même licence (SA) / licence au choix du créateur final. Zero : le créateur renonce à ses droits. Version courante : 4.0

UNIX Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Unix, officiellement UNIX (parfois écrit « Unix », avec des petites capitales), est un système d'exploitation multitâche et multi-utilisateur créé en 1969. Il est fondé sur une approche par laquelle il offre de nombreux petits outils, chacun doté d'une mission spécifique[1]. Le nom « UNIX » est une marque déposée de l'Open Group, qui autorise son utilisation pour tous les systèmes certifiés conformes à la single UNIX specification ; cependant, il est courant d'appeler ainsi les systèmes de type Unix de façon générale. Il dérive de « Unics » (acronyme de « Uniplexed Information and Computing System[3] »), et est un jeu de mot avec « Multics », car contrairement à ce dernier qui visait à offrir simultanément plusieurs services à un ensemble d'utilisateurs, le système initial de Kenneth Thompson se voulait moins ambitieux et utilisable par une seule personne à la fois avec des outils réalisant une seule tâche[4]. Un PDP-7

Sémaphore (informatique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sémaphores fournissent la solution la plus courante pour le fameux problème du « dîner des philosophes », bien qu'ils ne permettent pas d'éviter tous les interblocages (ou deadlocks). Pour pouvoir exister sous forme logicielle, ils nécessitent une implémentation matérielle (au niveau du microprocesseur), permettant de tester et modifier la variable protégée au cours d'un cycle insécable. En effet, dans un contexte de multiprogrammation, on ne peut prendre le risque de voir la variable modifiée par un autre processus juste après que le processus courant vient de la tester et avant qu'il ne la modifie. Le sémaphore SEM, sa liste L et son compteur K, SEM est accessible aux opérations : INIT(SEM, VAL) ;P(SEM) ;V(SEM). Les trois opérations prises en charge sont Init, P et V. P et V du néerlandais Proberen et Verhogen signifient tester et incrémenter (en français "Puis-je ?" Initialisation d'un sémaphore : Portail de la programmation informatique

Portail:Informatique Accès au projet et à son bistro : Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sauter à la navigationSauter à la recherche Lumière sur... L’autostabilisation, ou auto-stabilisation, est la propriété d’un système réparti, composé de plusieurs machines capables de communiquer entre elles, qui consiste, lorsque le système est mal initialisé ou perturbé, à retourner automatiquement à un fonctionnement correct en un nombre fini d’étapes de calcul. Lire la suite Index de l'informatique Matériel informatique Systèmes d’exploitation Internet, société de l'information et culture informatique Normes et technologies Informatique théorique Métiers de l'informatique Logiciels propriétaires et libres Programmation Sécurité informatique, cryptographie et vie privée Organismes et organisations Constructeurs informatiques et éditeurs de logiciels Personnalités Projet Informatique Sous-portails Portails connexes L'informatique dans d'autres projets Wikimedia Sur les autres projets Wikimedia

Richard Stallman Pour les articles homonymes, voir Stallman. Richard Matthew Stallman (né à Manhattan, le ), connu aussi sous les initiales rms (en minuscules[1]), est un programmeur et militant du logiciel libre. Initiateur du mouvement du logiciel libre, il lance, en 1983, le projet GNU et la licence publique générale GNU connue aussi sous l’acronyme GPL. Il a popularisé le terme anglais « copyleft »[2]. Depuis le milieu des années 1990, il consacre la majeure partie de son temps à la promotion des logiciels libres auprès de divers publics un peu partout dans le monde. Biographie[modifier | modifier le code] Richard Matthew Stallman est né à Manhattan le . Tout bascula au début des années 1980. Emacs[modifier | modifier le code] Cette version augmentée de TECO conduisit les hackers du AI Lab à programmer une quantité énorme de macros. Avec Guy Steele, Richard Stallman entreprit de réorganiser toutes les commandes en un système unifié et plus universel. Le projet GNU[modifier | modifier le code]

Linux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Linux est le nom couramment donné à tout système d'exploitation libre fonctionnant avec le noyau Linux. C'est une implémentation libre du système UNIX respectant les spécifications POSIX. Ce système est né de la rencontre entre le mouvement du logiciel libre et le modèle de développement collaboratif et décentralisé via Internet. Son nom vient du créateur du noyau Linux, Linus Torvalds. La Free Software Foundation préfère utiliser le nom GNU/Linux, ce qui a conduit à une certaine controverse. Le système avec toutes ses applications est distribué sous la forme de distributions Linux comme Slackware, Debian ou Red Hat Enterprise Linux. Histoire[modifier | modifier le code] Naissance du noyau Linux[modifier | modifier le code] En 1991, les compatibles PC dominent le marché des ordinateurs personnels et fonctionnent généralement avec les systèmes d'exploitation MS-DOS, Windows ou OS/2. Diffusion du système[modifier | modifier le code]

Récursivité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La récursivité est une démarche qui fait référence à l'objet de la démarche. Ainsi, les cas suivants constituent des cas concrets de récursivité : Décrire un processus dépendant de données en faisant appel à ce même processus sur d'autres données plus « simples » ;Montrer une image contenant des images similaires[1]Définir un concept en invoquant le même conceptÉcrire un algorithme qui s'invoque lui-même[2]. Récursivité en informatique et en logique[modifier | modifier le code] En informatique et en logique, une fonction ou plus généralement un algorithme qui contient un appel à elle-même est dite récursive. Récursivité en linguistique[modifier | modifier le code] La grammaire du sanskrit de Pānini utilise déjà la récursivité au Ve siècle av. Un dictionnaire (dictionnaire de définition) est un exemple de récursivité : chaque mot du dictionnaire est défini par d'autres mots eux-mêmes définis par d'autres mots dans ce même dictionnaire.

Portail:Télécommunications Problèmes pour faire un don? | Autres façons de donner | Foire aux questions | En donnant, vous acceptez notre politique de confidentialité du donateur. La Fondation Wikimédia est une organisation à but non lucratif, exonérée de taxes aux États-Unis.By donating, you are agreeing to our donor privacy policy and to sharing your information with the Wikimedia Foundation and its service providers in the U.S. and elsewhere. Si chacun de nous donnait $3, la levée de fonds serait achevée en une heure. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lumière sur... Le téléphone est un appareil de communication, initialement conçu pour transmettre la voix humaine et permettre une conversation à distance. Pour fonctionner, le téléphone nécessite une infrastructure terrestre ou spatiale, le réseau téléphonique. Lire l’article Autres articles sélectionnés au sein du portail Image du mois Radiotélétype Siemens, années 1940. Voir aussi Portails connexes Projets Wikimedia associés

Qu'est-ce que le copyleft ? [Traduit de l'anglais] Le copyleft est une méthode générale pour rendre libre un programme (ou toute autre œuvre) et obliger toutes les versions modifiées ou étendues de ce programme à être libres également. La manière la plus simple de faire d'un programme un logiciel libre est de le mettre dans le domaine public, sans copyright.1 Cela autorise les gens à le partager si le cœur leur en dit, avec leurs améliorations éventuelles. Mais cela autorise aussi des personnes indélicates à en faire un logiciel privateur.2 Elles peuvent très bien y effectuer des changements, nombreux ou non, et distribuer le résultat en tant que logiciel privateur. Ceux qui recevront le programme dans sa forme modifiée n'auront pas la liberté que l'auteur original leur avait donnée ; l'intermédiaire l'aura fait disparaître. Notre but, au projet GNU, est de donner à tous les utilisateurs la liberté de redistribuer et de modifier les logiciels GNU. Le copyleft est un moyen de se servir du copyright du programme.

Mac OS X Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. OS X[2],[3], anciennement Mac OS X, est une ligne de systèmes d’exploitation partiellement[4] propriétaires développés et commercialisés par Apple depuis 1999, dont la version la plus récente est OS X 10.10, nom de code Yosemite. OS X est le successeur du système Mac OS, principal système d'exploitation d'Apple depuis 1984. Contrairement à ses prédécesseurs, OS X fait partie de la famille des systèmes d'exploitation UNIX, fondé sur les technologies développées par NeXT depuis le milieu des années 1980 jusqu'au rachat de la société par Apple en 1997. La première version du système est Mac OS X Server 1.0, commercialisée en 1999, suivie par une version orientée pour le grand public en mai 2001. Historique[modifier | modifier le code] OS X a évolué au cours de ses différentes versions, mettant l’accent vers un « mode de vie numérique » (le digital hub en anglais), tel que présenté avec la suite iLife et l'ensemble bureautique iWork.

Le Mythique homme-mois Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Mythe du mois-homme (titre original : The Mythical Man-Month: Essays on Software Engineering) est un livre de Frederick Brooks considéré comme un classique dans le domaine du génie logiciel. Le titre de l'ouvrage fait référence à une unité de coût de développement : le mois-homme ou plus communément l'homme-mois, c'est-à-dire le travail d'un homme pendant un mois. Le seul fait d'utiliser cette unité tend à faire croire qu'un travail de 1 personne pendant n mois peut parfaitement être réalisé par n personnes pendant 1 mois ; selon cette idée, on pourrait diviser les temps de développement par deux en mettant deux fois plus de personnel. Or, expérimentalement, cela est faux. Bien que certaines remarques proprement techniques de l'ouvrage soient très datées (car portant sur des types de systèmes depuis longtemps dépassés), de nombreux problèmes soulevés par Brooks sont toujours d'actualité au XXIe siècle. Résumé[modifier | modifier le code]

Related: