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Les 100 répliques les plus nazes du cinéma - Pas trop les boules Pajiba vient de récemment publier un montage des 100 répliques les plus nazes, ringardes, faciles, du cinéma hollywoodien. Bien sur c'est totalement subjectif mais je dois dire que la sélection est assez remarquable. J'approuve totalement le record de citations de Batman & Robin (5 à mon compte) qui reste, il faut bien l'avouer, l'un des plus beaux trésors de la vanne à chier du cinéma contemporain. J'approuve également le célébrissime "I'm the king of the world" de Leonardo Di Caprio car, n'en déplaise à beaucoup, Titanic est une daube (et un plagiat) au succès critique démérité. J'ai noté avec beaucoup de curiosité la réplique "I have come to chew bubble gum and kick ass... and I'm all out of bubble gum" qui m'a fortement fait penser à un certain Duke Nukem et son célèbre "It's time to kick ass and chew bubble gum". Par contre je suis totalement CONTRE la surexploitation de Patrick Swayze. Je suis CONTRE la tirade de Boromir dans le Seigneur des Anneaux.

Planète à vendre | Monde Les crises alimentaire et financière qui ont secoué le monde en 2008 ont eu un effet méconnu du public. Elles ont provoqué une incroyable course pour la mainmise sur les terres cultivables partout dans le monde. En deux ans, plus de cinquante millions d’hectares ont déjà changé de mains. Et des dizaines de millions d’autres sont en voie d’être cédés. Les acquéreurs : des investisseurs et des industriels des pays riches ou émergents (Japon, Chine, Inde, et de nombreux pays du Golfe), soutenus par leurs gouvernements, qui cherchent à garantir la sécurité alimentaire de leur pays. Résultat : une ruée sans précédent vers les meilleures terres des pays sous-développés. Ce film est une enquête sur trois continents, parce que la question de l'accaparement des terres est globale.

AMUSEMENT Qui rachète l'Afrique ? Cent hectares par ici, quelques milliers par là. Chaque semaine, des acteurs publics ou privés achètent des parcelles de terres en dehors de leurs frontières. Le plus souvent pour produire de la nourriture sur des sols plus fertiles. Le plus souvent aussi sans consultation, voire au détriment des habitants sur place. Ce phénomène, appelé accaparement des terres, s’est généralisé au début des années 2000 et progresse depuis, contrat par contrat, sans faire de bruit. Un groupe de chercheurs a décidé de rompre le silence, à coup de tableurs Excel. Bien que non exhaustives (voir encadré au bas de cet article), ces données confirment plusieurs tendances inquiétantes sur ce phénomène en marche : 1) Ces contrats sont conclus dans les pays les moins avancés et en manque de nourriture, notamment en Afrique Indonésie, Congo, Zambie, Soudan, Ethiopie, Philippines.. 2) Les terres achetées servent peu ou pas à l’agriculture vivrière 3) Ces ventes se font au détriment des habitants sur place

Accaparement des terres : demain, à qui appartiendra la planète Basta ! : Quelle est l’ampleur du phénomène d’accaparement des terres dans le monde ? Michel Merlet [1] : La Banque mondiale fait état de 56,6 millions d’hectares concernés en 2011 (presque la superficie de la France, ndlr), sur la base de données très partielles. L’observatoire Land Matrix [2], qui répertoriait 80 millions d’hectares en 2012, n’annonce plus aujourd’hui que 35,8 millions. Ces chiffres ne prennent pas en compte tous les phénomènes. Mathieu Perdriault [3] : L’ampleur exacte de ces phénomènes est sans doute impossible à établir. M. Le terme « accaparement » est contesté par les entreprises concernées… M. Dans nos travaux avec le comité technique « Foncier et Développement » de la Coopération française, nous parlons d’« appropriation » et de « concentration des terres » : ces termes désignent mieux les phénomènes qui posent problème. Les entreprises, elles, parlent « d’investissements »... M. M. M. M. D’où vient cette notion de droit de propriété absolu ? M. M. M.

L’accaparement de terres et la concentration foncière menacent-ils l’agriculture et les campagnes françaises Des capitaux russes intéressés par des vignobles réputés, des fonds de pension belges attirés par les grandes cultures céréalières, des investisseurs chinois dans le lait... Une « course aux hectares agricoles » semble avoir démarré. Alors que les terres cultivables risquent de se faire rares, « il va y avoir une concurrence importante sur la production agricole », pronostique Robert Levesque de la Fédération nationale des Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, qui regroupe les 26 Safer qui couvrent le territoire, des structures d’intérêt général en charge de l’aménagement de l’espace rural [1]. « Ces fonds cherchent à maitriser les exploitations qui produisent les biens agricoles. » 50% des terres cultivées aux mains de 10% des exploitants Certaines acquisitions de vignobles ont été très médiatisées, comme le domaine de Gevrey-Chambertin en Bourgogne vendu 8 millions d’euros à un homme d’affaires chinois en août 2012. Du lait contre des emplois : le deal chinois Photo :

Bolloré, Crédit agricole, Louis Dreyfus : ces groupes français, champions de l'accaparement de terres Au Brésil, le groupe français Louis Dreyfus, spécialisé dans le négoce des matières premières, a pris possession de près de 400 000 hectares de terres : l’équivalent de la moitié de l’Alsace, la région qui a vu naître l’empire Dreyfus, avec le commerce du blé au 19ème siècle. Ces terres sont destinées aux cultures de canne à sucre et de soja. Outre le Brésil, le discret empire commercial s’est accaparé, via ses filiales Calyx Agro ou LDC Bioenergia [1], des terres en Uruguay, en Argentine ou au Paraguay. Si Robert Louis Dreyfus, décédé en 2009, n’avait gagné quasiment aucun titre avec l’Olympique de Marseille, club dont il était propriétaire, il a fait de son groupe le champion français toute catégorie dans l’accaparement des terres. Course effrénée à l’accaparement de terres L’exemple de Louis Dreyfus n’est pas isolé. Trois fois la surface agricole de la France Le phénomène d’accaparement est difficile à quantifier. L’Afrique, cible d’un néocolonialisme agricole ? Qu’importe !

Vincent Bolloré désigné comme accapareur de terres et censeur d’internet au Palais de justice de Paris Actualisation - Jeudi 14 avril 2016 - La justice a donné tort à Bolloré, relaxant les journalistes poursuivis par la multinationale. Peut-on mener une enquête critique sur les activités du groupe Bolloré en Afrique et en Asie ? La reprise d’articles d’enquêtes sur Internet, comme dans les revues de presse, est-elle possible sans menace juridique ? Telles ont été les deux questions posées jeudi 11 février au sein de la XVIIe chambre correctionnelle du Palais de Justice de Paris. Deux questions essentielles pour la liberté d’informer. Le motif en était la poursuite engagée par Vincent Bolloré contre un article publié par le site Bastamag. Le palais de justice de Paris, jeudi 11 février 2016 M. L’audience a commencé par une discussion sur le fond de l’article, rédigé par Nadia Djabali et édité par Ivan du Roy et Agnès Rousseaux. La présidente du tribunal, Fabienne Siredey-Garnier, a d’abord invité Nadia Djabali à préciser sa démarche journalistique. L’organigramme du groupe Bolloré en 2000

Terres agricoles : pourquoi les Chinois investissent dans l'Indre par Christian Menanteau , Loïc Farge Si le fonds chinois Hongyang investit dans l’Indre, c'est pour des raisons très rationnelles. La première est liée à la disparition des terres arables, au manque d’eau et à la pollution qui frappent la Chine. Ce pays cherche partout dans le monde des terres cultivables. Mais la motivation principale est probablement avant tout d’ordre financier. Cet acheteur a tout sauf le profil d'un spécialiste de l’agriculture. Une première sur du foncier brut Pourquoi ces inquiétudes des agriculteurs ? Si on doit lutter pour le maintien des agriculteurs ce sera d'abord par la réorganisation des filières, les circuits courts, la qualité des productions, et un sérieux coup de frein à l’urbanisation des sols agricoles. Le bloc-notes Le nombre de contribuable des tranches supérieures à 200.000 euros en France a diminué de 8% en 2014. La note du jour 12/20 à Anne Hidalgo.

La Chine exploite 10 millions d'hectares de terres agricoles hors de ses frontières - Le Parisien FAIT DU JOUR. Les Chinois investissent dans l'agriculture partout dans le monde. La Chine aime l'Hexagone, mais pas seulement. Pour répondre aux énormes besoins de sa population et aux nouvelles habitudes alimentaires de sa classe moyenne, échaudée par les scandales domestiques à répétition -- explosion des pastèques aspergées de forchlorfenuron (un accélérateur de croissance) et riz contaminé au cadmium (un métal lourd), notamment -- Pékin multiplie depuis une dizaine d'années les achats de terres agricoles à l'étranger. De l'Afrique à l'Australie L'achat de terres arables (que l'on peut labourer et cultiver) a débuté en Afrique, menée par de grandes entreprises publiques. Au fil du temps, Pékin a élargi son périmètre. Désormais, ce puzzle agricole hors normes comporte de nombreuses pièces. VIDEO.

Start - LAND MATRIX Des terres agricoles rachetées par un mystérieux groupe chinois dans le Berry La société Hongyang a acquis discrètement plusieurs terres agricoles dans le département de l'Indre. Ses réelles intentions, qui demeurent floues, suscitent l'incompréhension des exploitants locaux. Si les investisseurs chinois n'ont jamais caché leur attrait pour les vignobles français, leur penchant soudain pour les exploitations agricoles était, lui, moins prévisible. Et pourtant, un groupe tout droit venu de «l'Empire du Milieu» a racheté l'année dernière 1700 hectares de terres agricoles dans le département de l'Indre. Des transactions foncières effectuées dans le plus grand secret et qui suscitent l'interrogation des exploitants locaux. D'autant que le mystère demeure sur la société Hongyang, à l'origine de ces opérations foncières, tant sur ses activités que ses intentions. Des transactions exemptées de tout contrôle Si ces transactions foncières posent question, c'est avant tout parce qu'elles manquent cruellement de transparence. Un prix des terres surestimé

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