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Théoricien : HERBERT SIMON

Théoricien : HERBERT SIMON
Économiste américain, prix Nobel d’économie en 1978. Il a appliqué l’analyse de gestion des entreprises avec l’application des théories de sciences du comportement. Simon a développé le concept de la rationalité limitée pour analyser le comportement organisationnel et la prise de décision. Selon ce modèle, l’organisation est envisagée comme un système composé de plusieurs acteurs évoluant dans une situation à rationalité limitée. Simon a mis en évidence les limites de la rationalité des décisions : - l’environnement est trop complexe pour être appréhendé dans sa globalité - la connaissance des conséquences d’une décision est toujours partielle - il est difficile d’évaluer les conséquences futures d’une décision - le plus souvent, on examine qu’un nombre restreint de choix possibles Ainsi, la rationalité d’un individu est limitée faute de temps, faute de capacité, faute d’informations. De plus, Simon a défini deux types de décisions : - décisions programmable? Related:  MDE

La matrice d'Ansoff - Marketing digital La matrice d'Ansoff a paru pour la première fois dans la Harvard Business Review en 1957, dans l'article intitulé " Stratégies de diversification ". Elle est surtout utilisée dans le cas d'un objectif de croissance. En considérant que le chemin de la croissance passe par la combinaison entre les produits existants et les produits nouveaux, comme entre les marchés existants et les marchés nouveaux, cette matrice présente quatre choix stratégiques pour atteindre cet objectif : pénétration de marché, développement de marché, développement de produit et diversification. Pourquoi l'utiliser ? Objectif L'objectif de cette matrice est de déterminer quelle est la meilleure stratégie de croissance, compte tenu de ses marchés et produits. Contexte Cet outil est utilisé par les responsables marketing qui ont des objectifs de développement d'activité. Comment l'utiliser ? Étapes Méthodologie et conseils Cette matrice permet d'appréhender le couple produit-marché au regard d'un objectif de croissance.

Management 3.0 : mode d'emploi Depuis des années, il ravit les premières places du palmarès "Great place to work" qui récompense tous les ans les entreprises où il fait bon travailler. En 2015, le cabinet de conseil IT Octo Technology a encore décroché la deuxième marche du podium français (catégorie des moins de 500 salariés). Un climat social au beau fixe intimement lié à la bonne santé financière de l'entreprise (croissance du CA de 24% entre 2011 et 2014). Derrière l'accroche marketing, il s'agit bien d'une autre manière d'appréhender la collaboration et la prise de décision en entreprise en misant sur l'expérimentation et l'amélioration continue des pratiques et process, au plus près des réalités de terrain. À l'aube d'une nouvelle ère ? "Après le taylorisme, les entreprises sont passées d'une approche très scientifique du travail à des pratiques de management davantage tournées vers la collaboration. 1. "Un manager 3.0 va fédérer sur le pourquoi et libérer sur le comment."

Théoricien : RENSIS LIKERT Psychologue et auteur américain, il a prolongé les travaux de MAYO et LEWIN. Il a développé le principe de la relation intégré comme principe majeur d'organisation (théorie des années 50). Il a préconisé une organisation du travail par groupe, car il considérait que cela créait de meilleures relations entre chacun. Selon LIKERT, le principe de relations intégrées est un principe majeur de l'organisation: chacun doit se sentir important et nécessaire au sein de l'entreprise, car personne ne peut travailler efficacement s'il n’a pas conscience d'être utile. Il conclut que l'organisation par groupe devait être appliquée dans toute l'entreprise. Les enquêtes de LIKERT montrèrent aussi que le management se situe dans 4 catégories: ? Likert a, ainsi, conseillé le chevauchement des groupes, pour réduire les distorsions dans le cheminement des informations et a préconisé le style de direction participative.

Théoricien : ALFRED PRICHARD SLOAN Alfred Sloan passa la totalité de sa carrière à la Général Motors, dont 33 ans comme Directeur général puis Président. Il n'a écrit qu'un seul ouvrage : "my years with General Motors ". Il est connu pour avoir fait de GM la première société mondiale, grâce à la décentralisation coordonnée. Les principes de la décentralisation, selon Sloan, sont les suivants : - Les divisions doivent être autonomes et jugées d'après la rentabilité du capital investi. - Certaines fonctions et certains contrôles doivent être centralisés (finances, juridique, publicité …) - La Direction Générale ne doit pas s'occuper d'exploitation mais de politique générale. - L'organigramme doit prévoir des passerelles afin que chaque division soit représentée, de manière consultative, dans les autres divisions. Il pense que la décentralisation procure initiatives, responsabilités, efficacité et réduit considérablement le temps de réponse apporté à tout problème.

Animer une réunion: six attitudes à éviter La réunion d'équipe exige du manager qu'il orchestre la participation de tous, en restant attentif à la salle. Or, certains leaders sont excessifs dans leur comportement. Egocentrés, ils s'écoutent beaucoup, dérivant, omettant que l'assemblée est là pour travailler. Voici des conseils afin d'éviter de perdre en crédibilité. 1. Chef, il aime avoir sa cour autour de lui. Vous vous reconnaissez ? 2. Vissé à sa chaise, il se contente de lire son topo, les yeux rivés à ses écrits, ce qui le rassure. Vous vous reconnaissez ? 3. A l'inverse du "lecteur", il est atteint de bougeotte, arpentant de long en large l'espace qui lui est dédié tout en parlant. Vous vous reconnaissez ? 4. Désordonné, brouillon, il farfouille dans ses documents, ne retrouve pas le transparent idoine. Vous vous reconnaissez ? 5. Vautré sur sa chaise ou sa table, il débite ses notes mot à mot, comme s'il était tout seul. Vous vous reconnaissez ? 6. Acteur refoulé, il a de la prestance, une belle voix dont il aime jouer.

Livres de management : Michel Crozier (sociologue) Le sociologue analyse le succès de "L'acteur et le système", un grand classique du management. Plus de vingt-cinq ans après sa parution, L'acteur et le système reste une référence, au milieu d'une offre surabondante de livres de management. En analysant l'interaction entre les individus (les employés) et l'organisation (l'entreprise), Erhard Friedberg et Michel Crozier ont apporté des clés pour mieux comprendre l'entreprise. Ce dernier revient sur le succès de son ouvrage et l'utilité de la sociologie pour le management. Votre ouvrage "L'acteur et le système" a été spontanément cité par de nombreux lecteurs dans le cadre d'une enquête en ligne du Journal du Management. Plus de vingt-cinq ans après la sortie de votre livre, cela vous surprend-il ? Votre livre donne également des clés pour mieux se positionner dans l'organisation. Si vous deviez écrire "L'acteur et le système aujourd'hui", serait-il le même ? Quels changements implique cette financiarisation ?

Théorie des parties prenantes | fabien95 La théorie des parties prenantes (TPP ou SHT) fait l’objet d’une attention croissante depuis la publication de l’ouvrage fondateur de Freeman en 1984. Le concept de parties prenantes, selon Freeman (1984, p.31), a été employé pour la première fois en 1963 lors d’une communication au sein du Stanford Research Institute. Mais le véritable ouvrage fondateur de cette théorie fut le « strategic management : a stakeholder approach » de Freeman en 1984. 1. Le terme Stakeholder (SH) peut se traduire « partie prenante » (PP) mais aussi « partie intéressée » voire « ayant droit ». Ainsi Freeman définit le concept de partie prenante : « une partie prenante dans l’organisation est (par définition) tout groupe d’individus ou tout individu qui peut affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs organisationnels » (Freeman, 1984). D’autres auteurs proposent une vision beaucoup plus étroite des SH. On utilise plus habituellement aujourd’hui la classification des SH d’A. 2. b. c. 3. G.R. a.

Prendre la parole en public et captiver son auditoire avec la technestésie ! Ecrit par Jeanne-Marie Noël et Patricia Rydzok, formatrices, spécialistes de la Technesthésie. Vous devez absolument présenter un dossier fragile, ou simplement banal, et vous ne savez pas comment convaincre. Vous êtes même prêt à renoncer à ce changement de poste si convoité parce que vous ne vous sentez pas prêt à prendre la parole davantage. Ou bien encore vous êtes un timide qui ne cessez de repousser vos prises de parole en réunion, voire même, lorsque vous intervenez, on ne vous entend pas très bien… Rassurez-vous, nous sommes nombreux à hésiter à parler en public. Une méthode pour vous changer la vie vous intéresse ? Nous vous proposons une technique singulière qui s’appuie sur l’esthésie, c’est-à-dire la sensation. La parole est un moteur qui, bien utilisé, vous met en énergie. Par méconnaissance nous ne nous inquiétons pas de ce que fait le corps dans l’acte de parole ; mais, aujourd’hui, les neurosciences nous permettent d’en découvrir l’importance. Qu’est-ce que la technestésie ?

Joseph Schumpeter Joseph Schumpeter naît en 1883, la même année que Keynes et l’année de mort de Marx. Comme eux, il aura jusqu’à sa mort en 1950 une réputation d’économiste « hérétique », qui bouscule la pensée économique établie. Professeur à Harvard à partir des années 1930, il formera les économistes les plus brillants de l’après guerre. Ce qui l’intéresse par-dessus tout, c’est l’évolution du système capitaliste : « il constitue, de par sa nature, un type ou une méthode de transformation économique, et non seulement il n’est jamais stationnaire mais il ne pourra jamais le devenir » écrit-il en 1942. Le moteur du système, c’est l’innovation et le progrès technique à travers le phénomène de « destruction créatrice ». Les 5 formes d'innovations Joseph Schumpeter distingue à ce titre 5 formes d’innovations : l'innovation de produits ;l'innovation de procédés ;l'innovation de modes de production ;l'innovation de débouchés ;l'innovation de matières premières.

Finaliser et décider Chapitre 2 : Du projet entrepreneuriale au management L’humour, source d’efficacité personnelle et professionnelle Aujourd’hui, l’humour est devenu un vecteur clé de communication qui permet de sensibiliser et de fidéliser le client. Découvrez quels sont les bienfaits avérés de l’humour d’un point de vue personnel aussi bien que professionnel. Et en bonus, retrouvez une nouvelle leçon d’Aurore & Jean-Jacques en fin de billet. Un objectif simple : sensibiliser par le rire pour fidéliser Les réseaux sociaux ont radicalement changé la manière dont les entreprises interagissent avec leurs clients, mais aussi la façon de communiquer entre les internautes eux-mêmes. Avec 2,06 milliards d’individus actifs sur les réseaux sociaux, soit 68% des internautes et 28% de la population mondiale, on comprend bien que ce mode de communication ne peut plus être exclu des stratégies marketing. La vidéo humoristique comme vecteur de communication client L’humour, d’un point de vue personnel L’humour crée de la proximité entre les individus. L’humour, d’un point de vue professionnel Pour aller plus loin

L’entrepreneur créateur de valeur | Pedagogic Agency Blog La fascination pour l’entrepreneur Bill Gates à 22 ans. Il a déjà fondé Microsoft. Création de valeur, innovation, entreprenariat, … sont des mots à la mode. Joseph Aloïs SCHUMPETER naît en 1883 à Triesch au sein de l’Empire Austro-hongrois. Bien que d’origine bourgeoise, il souhaite maintenir le leadership de l’aristocratie et croit fermement qu’il est possible de sauver partiellement l’Empire Austro-hongrois. Même s’il prophétise l’avènement inexorable du socialisme, SCHUMPETER se garde, très tôt et pour toujours, du marxisme et du nazisme. L’APPROCHE SCHUMPETER : Comment elle a été élaborée, avec qui et avec quoi ? Werner Sombart SCHUMPETER a fait des études supérieures pour devenir un professeur et chercheur reconnu. Friedrich Nietzsche Il emploie l’adaptation à l’économie du concept de « destruction créatrice », réalisée par Werner SOMBART, personnalité étonnante et contrastée. L’entrepreneur a une mission et un profil adapté. L’entrepreneur doit réunir 4 capacités Wikipedia Articles :

Gestion de processus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gestion des processus (ou process management, management par les processus) représente les techniques d'organisation par la décomposition en différents stades de réalisation d'une opération économique. La gestion de processus a pour but de décrire de manière très précise le mode de fonctionnement de l'entreprise pour disposer d'une vision transversale de l'entreprise (c'est-à-dire au-delà des fonctions de management ou de l'activité dans son ensemble). C'est ainsi qu'ils assurent l’équilibre entre les différents éléments. Enjeux de la gestion par les processus[modifier | modifier le code] Rôle des processus[modifier | modifier le code] Le processus détaillé permet de connaître clairement : Le rôle de chacun dans l'accomplissement d'une tâche,Le positionnement des acteurs les uns par rapport aux autres (notion de clients / fournisseurs internes). Gestion et processus[modifier | modifier le code] La gestion des processus :

Les 7 vertus d'un objectif de réunion efficace Si nous avons le sentiment de perdre notre temps en réunion, dans 80% des cas il s’agit d’un problème lié à l’objectif de ladite réunion. Trop flou voire inexistant, pas toujours partagé par tous, il crée des dérives et des frustrations. A contrario, bien défini, il catalyse l’énergie du groupe vers l’atteinte d’un résultat concret et motivant. 1. L’objectif de réunion est bien plus qu’un simple ordre du jour Un ordre du jour est une suite de sujets à aborder. 2. Cela parait trivial. 3. Un objectif que l’on peut visualiser focalise mieux l’énergie du groupe. 4. Communiqué en amont, l’objectif permet de préparer les participants à être productifs pendant la réunion. Rappelé en début de réunion, l’objectif peut être ajusté ensemble pour correspondre aux priorités du moment, ou au temps finalement disponible. 5. Dans certains cas, il peut être utile de préciser ce que l’objectif n’est pas. 6. Nos cerveaux sont si foisonnants d’idées qu’il est facile de digresser. 7.

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