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Debian

Debian
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Debian (/de.bjan/) est une organisation communautaire et démocratique, dont le but est le développement de systèmes d'exploitation fondés exclusivement sur des logiciels libres. Chaque système, lui-même nommé Debian, réunit autour d'un noyau de système d'exploitation de nombreux éléments pouvant être développés indépendamment les uns des autres, pour plusieurs architectures matérielles. On assimile généralement ces systèmes d'exploitation au système Debian GNU/Linux, la distribution GNU/Linux de Debian, car jusqu'en 2009 c'était la seule branche parfaitement fonctionnelle. Debian est utilisée comme base de nombreuses autres distributions comme Knoppix ou Ubuntu qui rencontrent un grand succès. Fin 2005, la distribution Debian a été retenue par la ville de Munich pour équiper les quelque 14 000 ordinateurs de type PC qui formaient alors son parc informatique[5]. Caractéristiques de la philosophie Debian[modifier | modifier le code] Brian C. Related:  Linux -2-

Linux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Linux est le nom couramment donné à tout système d'exploitation libre fonctionnant avec le noyau Linux. C'est une implémentation libre du système UNIX respectant les spécifications POSIX. Le système avec toutes ses applications est distribué sous la forme de distributions Linux comme Slackware, Debian ou Red Hat Enterprise Linux. Histoire[modifier | modifier le code] Naissance du noyau Linux[modifier | modifier le code] En 1991, les compatibles PC dominent le marché des ordinateurs personnels et fonctionnent généralement avec les systèmes d'exploitation MS-DOS, Windows ou OS/2. C'est cette année que l’étudiant finlandais Linus Torvalds, indisposé par la faible disponibilité du serveur informatique UNIX de l’université d'Helsinki, entreprend le développement d’un noyau de système d'exploitation, qu’on appellera plus tard le « noyau Linux ». Linus Torvalds fait son apprentissage avec le système d’exploitation Minix.

Comprendre l'ordinateur - C'est quoi Linux ? Linux Linux est un système d'exploitation, tout comme Windows ou MacOS X. Il permet de travailler comme on le ferait sous Windows. Mais il fonctionne différemment. Certains voient encore Linux comme un horrible système plein de commandes compliquées. On a l'habitude de dire que Linux est un système d'exploitation. Le noyau s'occupe des basses besognes: la gestion de la mémoire, l'accès aux périphériques (disque dur, lecteur de CD-Rom, clavier, souris, carte graphique...), la gestion du réseau, le partage du temps microprocesseur entre les programmes (multi-tâche), etc. Contrairement à Windows dont l'interface graphique vous est imposée, il existe différentes interfaces graphiques sous Linux, les principales étant Gnome, KDE et XFCE. GNU/Linux GNU est un projet qui a apporté des tas d'utilitaires au noyau Linux, tel que le fameux compilateur gcc, et les milliers d'utilitaires (tar, tail, man, bash...). Les distributions Quelle différence entre ces distributions ? Laquelle choisir ? Liens

Installation et configuration d’un serveur Web complet sous Debian 7 | WOoOinux | Linux, Développement, Geekerie Publié le 7 janvier 2014 Par WOoOinux Dans ce tutoriel, nous allons mettre en place un serveur Web (donc destiné à héberger des sites Internet) avec une configuration similaire à celle d’un hébergement mutualisé. Nous verrons donc comment installer LAMP ainsi qu’un serveur FTP. LAMP c’est quoi ? Un serveur LAMP est un serveur Web. Linux : le système d’exploitation constituant la base du système.Apache : le serveur HTTP qui gère la communication avec le client.MySQL : le système de gestion de base de données.PHP : le langage de script utilisé pour générer les pages dynamiques. 1 – Installation d’Apache : Dans un terminal (en tant qu’utilisateur root), entrez la commande suivante : Afin de tester le bon fonctionnement d’Apache, lancez votre navigateur et saisissez l’une des adresses ci-dessous : (si vous êtes en local, donc si votre ordinateur fait office de serveur) (si votre serveur est à distance) Si vous voyez le message “It works !”

Résolution des noms avec resolvconf sous Linux Debian But de ce document En fonction du type de connexion utilisé, il est parfois nécessaire de faire appel à différents serveurs de noms (DNS). Par exemple, lors d’une connexion à son lieu de travail, il faut utiliser le serveur DNS de son réseau, mais lors d’une connexion à internet, il faut utiliser les serveurs DNS de son fournisseur d’accès. Rappel sur l’utilité du fichier « /etc/resolv.conf » Ce fichier permet d’indiquer le ou les domaines de recherche et les différents serveurs DNS à utiliser. Par exemple, dans un réseau local, nous pourrions avoir un serveur DNS à l’adresse 192.168.0.1 chargé de gérer le domaine « mon-domaine.local ». nameserver 192.168.0.1 nameserver 212.27.53.252 nameserver 212.27.52.252 search mon-domaine.local La première ligne indique l’adresse du serveur DNS du réseau local. La dernière ligne permet d’indiquer le nom du domaine géré par le serveur DNS local. Présentation et installation de resolvconf # aptitude install resolvconf # ifdown eth0 # ifup eth0 Exemple : ou :

Administration Archives - L'admin sous GNU / Linux - Blog Libre Rundeck – ordonnanceur centralisé opensource – vient de sortir sa v2.0 Rundeck est un ordonnanceur centralisé sous licence libre (Apache v2.0) et ils viennent de sortir (1er février 2014) une nouvelle version majeure qui est la 2.0. La toute dernière version est d’ailleurs la 2.0.1 qui est sortie le 12 février pour corriger quelques bugs. On entends souvent parler d’orchestration centralisée, Rundeck est à ranger dans cette catégorie. Lire la suite Shell : Historiser (logguer) toutes les commandes shell Voici une astuce permettant d’historiser toutes les commandes tapées dans un shell. MOTDStat – Message Of The Day – System Status Voici un petit outil qui pourrait se révéler bien pratique dans votre vie de SysAdmin GNU/Linuxien Il s’agit de MOTDStat qui via MOTD va vous permettre d’afficher le status du serveur sur lequel vous vous connectez. InCron – Inotify Cron Daemon InCron, pour Inotify Cron Daemon est un gestionnaire d’événements basé sur Inotify. DS Scheduler – ordonnanceur libre

Syslog Historique[modifier | modifier le code] Syslog a été développé dans les années 1980 par Eric Allman dans le cadre du projet Sendmail[5], et n'était initialement prévue que pour Sendmail. Il s'est avéré si utile que d'autres applications ont commencé à l'utiliser. Syslog est depuis devenu la solution de journalisation standard sur les systèmes Unix et Linux[6], il y a également une variété d'implémentations syslog sur d'autres systèmes d'exploitation (Windows notamment[7]) et est généralement trouvé dans les périphériques réseau tels que les commutateurs ou routeurs. Le protocole Syslog[modifier | modifier le code] Présentation générale[modifier | modifier le code] L'intérêt de Syslog est donc de centraliser les journaux d'événements, permettant de repérer plus rapidement et efficacement les défaillances d'ordinateurs présents sur un réseau. Il existe aussi un logiciel appelé Syslog, qui est responsable de la prise en charge des fichiers de journalisation du système. exemple : GNU inetutils

Les paquets et leurs dépendances Tout d'abord, il faut savoir que ce dont je vais vous parler ici concerne uniquement les distributions Linux basées sur Debian (je rappelle qu'Ubuntu en fait partie). En effet, l'installation de programmes fonctionne différemment d'une distribution à une autre. C'est justement une des différences majeures entre les distributions. Des programmes livrés sous forme de paquets Sous Windows, vous connaissez ce que l'on appelle des « Programmes d'installation ». Sous Ubuntu, on n'a pas de programmes d'installation ; on a ce qu'on appelle des paquets. Mais alors… un paquet .deb, c'est un peu comme un programme d'installation .exe sous Windows, non ? Ça y ressemble, mais en fait ça fonctionne très différemment. il y a une gestion des dépendances du programme ;on n'a pas besoin de faire une recherche sur un moteur de recherche pour trouver un .deb. Ces deux points méritent plus d'explications. Les dépendances, un cauchemar ? Il est très rare qu'un programme puisse fonctionner seul sous Linux.

Centraliser les logs rsyslog dans une base MySQL / MariaDB rsyslog possède de très nombreux modules nous permettant d’envoyer les logs système vers les bases de données MySQL / MariaDB, PostgreSQL, ElasticSearch, Redis, à des fins d’analyse post-mortem par exemple. Installation du module rsyslog-mysql Après avoir installé au préalable une instance MySQL/MariaDB, nous allons ajouter sur Fedora 28 le paquet rsyslog-mysql : yum install rsyslog-mysql Création de la base Syslog En installant le module vous disposez d’un script pour créer la base de données Syslog : mysql -u root -p < /usr/share/doc/mysql-createDB.sql Le script crée une base Syslog et lui rattache les tables SystemEvents et SystemEventsProperties. GRANT ALL PRIVILEGES ON Syslog.* TO utilisateur@localhost IDENTIFIED BY 'mot_de_passe'; Configuration du fichier /etc/rsyslog.conf Dans Fedora 28, vous devez ajouter le module ommysql au fichier de configuration /etc/rsyslog.conf (finie la directive $ModLoad dans Fedora 28) : module(load="ommysql") Vous pouvez redémarrer le service rsyslog :

Les outils de gestion des paquets Résumons. Jusqu'ici, nous avons découvert trois nouveaux termes : paquet : c'est un programme « prêt à l'emploi », l'équivalent des programmes d'installation sous Windows en quelque sorte ;dépendance : un paquet peut avoir besoin de plusieurs autres paquets pour fonctionner, on dit qu'il a des dépendances ;dépôt : c'est le serveur sur lequel on va télécharger nos paquets. Je vous ai proposé de changer de dépôt mais sachez que ce n'est pas obligatoire, vous pouvez vous contenter de celui par défaut. Sous Ubuntu, on peut utiliser un programme graphique qui gère les paquets pour nous : nous avions justement découvert la logithèque Ubuntu au début de ce cours. Ici, nous nous intéressons aux manipulations en console. apt-get ;aptitude. Lequel des deux utiliser ? Après, c'est un peu une question d'habitude. Nous devons généralement suivre trois étapes pour télécharger un paquet : C'est très simple, vous allez voir.

Chiffrer un support – Unicoda Je réfléchis ces derniers temps à ma résilience numérique. C’est un thème qui me tient à cœur, mais que je n’ai pas ou peu développé pour l’instant. Je me suis cantonné à y penser de temps à autre, sans faire beaucoup plus que m’assurer d’avoir un double de mes fichiers importants. Plus récemment, je me suis donc intéressé à mes données locales, à commencer par ce que l’on pourra nommer les « fichiers critiques »: base de données de mot de passe, copie de documents administratifs, … Pour ces données, il convient de les sauvegarder sur de multiples supports qui pourront ensuite être stockés en des lieux différents. Création Le support sera chiffré avec la combinaison LUKS/dm-crypt. sudo cryptsetup --cipher aes-xts-plain64 --key-size 512 --hash sha512 luksFormat /dev/sdx Attention, cette commande effacera toutes les données sur le support concerné ! Ouverture Une fois le support chiffré, nous allons pouvoir l’ouvrir. sudo cryptsetup luksOpen /dev/sdx nomDuDisque Formatage Statut Fermeture

L’arborescence des fichiers ... - Linux premiers pas Difficulté de l’article : 1/5 (un peu long, ne pas se prendre la tête avec ça d’emblée, peut servir de liste de référence en cas de recherche) Il y a quelque temps, la Mandrake 9.1 fraîchement installée, lorsque j’ai ouvert Konqueror pour la première fois, j’ai découvert que l’installation de Linux avait créé une flopée de catalogues et de fichiers. Apparemment seul, le « /home » était réservé aux utilisateurs que j’avais définis... J’ai donc tenté de comprendre comment tout ça était organisé et pourquoi cela l’était ainsi. Je vous fais donc part de mes recherches, de débutant Linux... J’ai donc cru comprendre qu’il n’existe pas de norme d’organisation de l’arborescence gérant les fichiers (appelée système de fichiers), mais qu’un standard né de l’histoire est à peu près suivi par les différentes distributions de Linux. Sur mon PC Linux, il y a donc /bin Contient un ensemble de fichiers exécutables représentant les commandes que l’on peut adresser au système. Exemples de commandes dans /bin

Frequentlyaskedquestions · Wiki · cryptsetup / cryptsetup 1. General Questions2. Setup3. Common Problems4. Troubleshooting5. 1.1 What is this? This is the FAQ (Frequently Asked Questions) for cryptsetup. ATTENTION: If you are going to read just one thing, make it the section on Backup and Data Recovery. DEBUG COMMANDS: While the --debug option does not leak data, "strace" and the like can leak your full passphrase. SSDs/FLASH DRIVES: SSDs and Flash are different. BACKUP: Yes, encrypted disks die, just as normal ones do. CLONING/IMAGING: If you clone or image a LUKS container, you make a copy of the LUKS header and the master key will stay the same! DISTRIBUTION INSTALLERS: Some distribution installers offer to create LUKS containers in a way that can be mistaken as activation of an existing container. UBUNTU INSTALLER: In particular the Ubuntu installer seems to be quite willing to kill LUKS containers in several different ways. LUKS PASSPHRASE IS NOT THE MASTER KEY: The LUKS passphrase is not used in deriving the master key. Done. Scenarios:

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