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La France et Israël lancent une nouvelle guerre en Irak et en Syrie, par Thierry Meyssan

La France et Israël lancent une nouvelle guerre en Irak et en Syrie, par Thierry Meyssan
Sur cette carte, publiée par Robin Wright dans le New York Times en 2013, on distingue le Sunnistan que Daesh créera en juin 2014 et où il proclamera le Califat, et le Kurdistan que la France et Israël veulent créer en 2016. On notera que cette carte ne prévoit rien pour les chrétiens qui devraient être soit transférés en Europe, soit exterminés. Au G20, Moscou et Washington imposent de couper le financement de Daesh Le sommet du G20 à Antalya (Turquie) s’est certes préoccupé d’économie, mais surtout de la situation au Proche-Orient. De nombreuses négociations bilatérales ont eu lieu au cours du sommet et nous ignorons les détails de ce qui a été évoqué et conclu durant ces apartés. Cependant, le président russe, Vladimir Poutine, a dénoncé sans les nommer les États participant à la conférence qui sponsorisent Daesh. Les présidents Poutine et Obama se sont mis d’accord pour détruire les camions-citernes de la famille Erdoğan et mettre ainsi un terme au trafic pétrolier. Related:  La 3° guerre mondiale

Le YPG proclame la conscription obligatoire des réfugiés kurdes syriens Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé que le Gouvernement régional du Kurdistan irakien se joignait aux forces françaises et britanniques pour libérer Rakka (Syrie) de Daesh. Après l’annexion de Kirkouk (juin 2014), puis celle des Mounts Sinjar (novembre 2015), l’objectif est d’annexer Rakka, puis de poursuivre vers l’Ouest et de proclamer un Kurdistan indépendant à cheval sur l’Irak et la Syrie. Les « Forces démocratiques de Syrie », pseudo-parti politique créé par les puissances coloniales (France, Israël, Royaume-Uni) pour masquer le YPD (Kurdes de Syrie), ont décrété la conscription obligatoire des jeunes de 18 à 30 ans. De nombreux Kurdes, opposés à la création d’un pseudo-Kurdistan dirigé par le clan Barzani, fuient les camps de réfugiés en Irak et en Turquie pour ne pas être contraints de se battre pour ce projet.

"Assad est notre principal allié contre Daech" (Poutine) IRIB- «Bachar al-Assad, le Président syrien, est notre principal allié, dans la guerre contre le groupe terroriste Daech», a affirmé Vladimir Poutine, le Président russe, en réaction aux déclarations de son homologue français, François Hollande. «Assad ne fait pas partie de l’avenir de la Syrie», avait dit Hollande, en affirmant son soutien à l’armée syrienne. «Il revient au peuple syrien de décider de l’avenir de son pays et non pas à ceux qui ont opté pour un comportement ambivalent, face au terrorisme, et qui procèdent à des échanges criminels avec le groupe terroriste Daech, en jouant avec le feu», a réagi Poutine à la déclaration d’Hollande, a-t-on appris de l’agence de presse syrienne, SANA. Plus de 500 jihadistes soignés au Ziv Medical Centre Plusieurs journalistes participant à un voyage de presse à l’initiative de l’Australia/Israel and Jewish Affairs Council (AIJAC) ont pu visiter le Ziv Medical Centre, à Zefat (Nord d’Israël). L’hôpital dispose d’un service spécialisé dans la traumatologie de guerre. Il est conventionné avec les Forces de Défense d’Israël. Dans ce cadre, il traite des « réfugiés » syriens. Tandis que le reste du groupe (le rédacteur en chef adjoint du Daily Telegraph, Ben English ; le journaliste de Seven News, Alex Hart ; le reporter politique de Sky News, David Lipson ; le rédacteur en chef de l’Australian Financial Review, Aaron Patrick ; le chef de rubrique politique du Sydney Morning Herald et de The Age, Bevan Shields) suivait les organisateurs, une célèbre journaliste de News Corp, Sharri Markson, s’attarda avec des patients pour recueillir leur témoignages. Elle pu ainsi vérifier que plus de 500 d’entre eux sont des membres d’Al-Qaïda, blessés durant les combats en Syrie.

» La Turquie pourrait couper les filières de ravitaillement de l’État islamique. Pourquoi ne le fait-elle pas ?, par David Graeber David Graeber (1961) est un anthropologue et militant anarchiste US, théoricien de la pensée libertaire nord-américaine et figure de proue du mouvement Occupy Wall Street. » La paternité du slogan « Nous sommes les 99% » lui est parfois attribuée. Évincé de l’université de Yale en 2005, David Graeber, « l’un des intellectuels les plus influents du monde anglo-saxon» selon le New York Times, est aujourd’hui professeur à la London School of Economics. Il est l’auteur notamment de Debt: The First 5,000 Years (Dette : les 5 000 premières années). (2011). Les leaders occidentaux pourraient détruire l’État islamique en exigeant d’Erdoğan qu’il cesse ses attaques contre les forces kurdes en Syrie et en Turquie, et leur permettre de combattre l’ISIS sur le terrain. La rencontre du G20 à Antalya le 15 novembre Comment l’ISIS pourrait-il être éliminé? Et puis, il y a les positions officielles d’Erdoğan. Des observateurs avaient prédit qu’aune fois Jarablus reprise, Raqqa tomberait rapidement.

Le Sultan Erdogan en guerre contre… la Russie Par Pepe Escobar – Le 25 novembre 2015 – Source sputniknews Allons à l’essentiel. L’idée que l’attentat de la Turquie contre un Su-24 russe par un F-16 made in USA a pu être perpétré sans un feu vert ou au moins un soutien pré-arrangé avec Washington invite à laisser son incrédulité au vestiaire. La Turquie est un simple état vassal, le bras oriental de l’Otan, laquelle est la branche européenne du Pentagone. Le scénario privilégié est cependant celui d’un vassal turc dirigé par le Sultan Erdogan risquant une mission suicide, de son propre chef, compte tenu de son désespoir actuel. Voici, en un mot, le raisonnement déformé de M. Aussi dangereusement Baie des Cochons que cela puisse paraître, cela n’a rien à voir avec la Troisième Guerre mondiale – comme les pourvoyeurs d’apocalypse le braient. Erdogan marié aux truands Le président Poutine l’a asséné ; c’était un coup de poignard dans le dos. Deux Su-24 se préparaient à frapper un tas de rebelles modérés. Mais pas vraiment.

La Sublime Porte est sortie de ses gonds… Par Lee Trusk – Le 24 novembre 2015 Un Su 24 russe vient d’être abattu à la frontière turco-syrienne, par un missile turc. Il s’agit là d’un acte délibéré puisque l’ordre en a, semble-t-il, été donné par le premier ministre turc – ce qui est à peu près conforme aux usages dans ce type de situation. À la guerre sur le terrain et à son prolongement médiatique vient donc s’ajouter brutalement une guerre des nerfs. En effet, il n’a pu échapper à personne que la nature même de la guerre en Syrie a complètement changé depuis le 30 septembre dernier, début de l’intervention russe en Syrie, depuis l’attentat contre un avion de ligne russe au dessus du Sinaï, depuis les attentats de Paris qui ont déclenché une psychose européenne, laquelle d’ailleurs se superpose au choc migratoire dont – étonnement – une certaine presse qui en vantait les mérites est subitement devenue silencieuse. La guerre se précise et elle se précipite. Un autre élément explique la réaction turque.

Quand la Turquie donne du fil à retordre. Analyse. Du sang russe a coulé sur le sol pétri et meurtri d’une Syrie héroïque. Un SU-24 a en effet été descendu par des avions de chasse turcs qui auraient cru que le bombardier avait violé leur espace aérien. Au-delà de ces apparences ou de ces hallucinations – pourquoi ne pas faire preuve de tolérance psychiatrique ? – il y a le fait que le pilote du bombardier a pu quitter l’appareil mais qu’il a été abattu au sol. Il y a aussi le fait, un peu moins médiatisé quant à lui, qu’un hélico de sauvetage a lui aussi été abattu par des F-16. On en déduit aisément, quoiqu’à contrecœur avant de se défaire de toute émotion, que la liquidation du pilote et de l’hélico de sauvetage ne résulte en aucun cas d’un malentendu. Selon une interprétation proposée entre autres par Jacques Sapir, la Turquie projetait la création d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie. L’ennui principal, c’est que la Turquie est membre de l’Alliance. Ainsi : L’option numéro un semble assez tirée par les cheveux.

La grande hyperbole eurasienne Elle nous mène d'Ukraine à Taïwan en passant par Daech, Poutine et Turquie, sur un échiquier qui se réchauffe... Ces dernières années, Syrie et Ukraine ont été, suivant le principe des vases communiquant, les deux mamelles de la Guerre froide 2.0 : la Syrie jusqu'à l'automne 2013 et le glacial accord russo-américain, l'Ukraine qui prend le relais jusqu'à l'été 2015 et les accords de Minsk II, de nouveau la Syrie depuis septembre et l'intervention russe. De là à penser que quelqu'un (beau temps à Washington ?) allume des feux pour fixer Moscou, il n'y a qu'un pas... Or, pendant que la case syrienne est plus que jamais en feu, il semble que la case ukrainienne recommence doucettement à se réchauffer. Nous avions laissé l'Ukraine dans son conflit gelé, suite logique de l'accord de Minsk imploré par les Européens et convoité avec délice par Moscou. Que mijote donc Kiev ? En tout cas, ça chauffe autour de la hautement stratégique Mer noire.

"La Turquie montre ses terribles facettes que l'Occident ne veut pas voir" La Turquie vient de dévoiler le jeu sordide qu'elle mène avec les terroristes islamiques, a déclaré jeudi à Sputnik Claude Goasguen, député-maire (Les Républicains) du 16ème arrondissement de Paris et ancien ministre de la Réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la citoyenneté dans le premier gouvernement Juppé. "Il est clair que la Turquie est en train de montrer toutes ses terribles facettes que l'Occident et les démocraties occidentales essaient de ne pas voir. On sait que la Turquie depuis plusieurs années est une frontière où on passe n’importe quoi et en particulier des soutiens aux islamistes et à Daech", a indiqué M.Goasguen. Selon lui, les Turcs sont des adversaires de la coalition internationale qui combat le groupe terroriste Etat islamique (EI) et par conséquence des adversaires de la France et de l'Europe. "Si on réfléchit, on se demande vraiment ce que l'OTAN fait dans cette affaire. "Erdogan est un Frère musulman, un Frère musulman qui est un islamiste.

Or noir de l'EI à la Turquie: la presse allemande donne raison à Poutine International URL courte Le président russe Vladimir Poutine a accusé la Turquie de collaborer avec les membres du groupe terroriste Etat islamique: "Il s'agit de livraisons pétrolières en quantités industrielles à partir des territoires syriens usurpés par les terroristes. Il s'agit précisément de ces territoires, et pas d'autres. Nous voyons à partir des airs où vont ces véhicules. Les déclarations de Vladimir Poutine au sujet de la complicité de la Turquie avec les terroristes sont bien fondées, a confirmé le journal allemand Bild. La Turquie est même l'acheteur principal de l'or noir de Daech, a souligné l'édition. Le journal allemand a notamment mis en évidence la fourberie de la politique turque tout en précisant qu'Ankara menait un vilain double jeu. D'une part, le pays a mis sa base militaire à la disposition des Américains afin qu'ils puissent s'en servir pour lutter contre l'Etat islamique. Néanmoins, la Turquie n'est pas seule à acheter le pétrole des terroristes.

Grande coalition anti-EI, mais où sont les USA? International URL courte M.Cheminade souligne les résultats très positifs de la rencontre des présidents russe Vladimir Poutine et français François Hollande tenue le 26 novembre dernier. Selon l'homme politique, la décision commune des dirigeants de coopérer dans la lutte antiterroriste en Syrie revêt une importance particulière. Dans le même temps, le président français n'est pas entièrement satisfait par la position des Etats-Unis sur cette question. "François Hollande était mécontent qu'Obama ait refusé la grande coalition que lui voulait développer. M.Cheminade indique également la position plus souple de M.Hollande envers le problème du règlement politique en Syrie. "Bien que le président Hollande soit réservé sur le rôle final que doit jouer Bachar el-Assad, en même temps il admet qu'il faut que les forces syriennes soient associées aux forces contre Daech", souligne l'homme politique français.

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