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Fantine

Fantine
Fantine (1796-février 1823) est l'un des personnages des Misérables de Victor Hugo. La première partie (tome I) de l'œuvre, qui compte huit livres, porte son nom bien que le portrait et l'histoire du personnage n'apparaissent qu'à partir du livre troisième. Biographie[modifier | modifier le code] Fantine est née à Montreuil-sur-Mer, mais on ne connaît rien de ses parents ni de son enfance et elle n'a d'ailleurs pas de patronyme, anomalie due au fait d'être née en 1796 à l'époque troublée du Directoire. À 10 ans, elle va travailler dans une ferme des environs de Montreuil. En mai 1818, elle décide de refaire sa vie en retournant dans sa ville natale. Les Thénardier s'avèrent être des individus peu recommandables et ils vont utiliser les moyens les plus sordides pour soutirer toujours plus d'argent à Fantine. En janvier 1823, à la suite d'un incident dont elle n'est pas responsable, l'intransigeant inspecteur de police Javert l'arrête et veut l'incarcérer. — Lavez cette toile. — Où ? Related:  FI Epoque moderne XIXles misérablesMisérables

Cosette Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cosette (née à la fin de l'année 1815), surnom d'Euphrasie, est l'un des personnages du roman Les Misérables de 1862 de Victor Hugo. Son nom est devenu synonyme d'enfant maltraité, exploité par des adultes, notamment pour les tâches domestiques. Biographie du personnage[modifier | modifier le code] De son vrai nom Euphrasie[1], Cosette est la fille naturelle de Fantine et de Félix Tholomyès « l'antique étudiant vieux ; il était riche. […] Un viveur de trente ans, mal conservé »[2], issu d'une famille provinciale. Devant le lit où Fantine expire en février 1823, Jean Valjean, devenu maire de Montreuil, fait la promesse à la morte de s'occuper de Cosette : « Que pouvait dire cet homme qui était réprouvé, à cette femme qui était morte ? Ce n'est qu'après de nombreuses péripéties (notamment celles, très mouvementées, de juin 1832), que Cosette et Marius se marient en février 1833 au prix du sacrifice de Valjean.

Jean Valjean Jean Valjean (1769-1833) est l'un des principaux personnages du roman Les Misérables de Victor Hugo. Jean Valjean est le personnage central qui lie différentes histoires du cycle des Misérables. Son profil psychologique évolue au fil du temps, des rencontres qu'il fait, constituant la preuve de la bonté universelle et de la capacité à s'améliorer que possède chaque être humain. Biographie 25 ans (en 1794) Après la mort de son beau-frère en 1794, c'est à lui de nourrir la famille. 26 ans (en 1795) À 26 ans, en 1795, un hiver très froid entraîne la famille Valjean dans la disette : « Un dimanche soir, Maubert Isabeau, boulanger sur la place de l'église, à Faverolles, se disposait à se coucher, lorsqu'il entendit un coup violent dans la devanture grillée et vitrée de sa boutique. 27 ans (en 1796) En 1796, à 27 ans, Jean Valjean est condamné à cinq ans de bagne pour ce vol. On ne saura presque plus rien de sa sœur. 46 ans (1815) Valjean quitte Digne troublé. 52 ans (1821) 54 ans (1823) Il dort.

Marius (Les Misérables) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Marius. Marius Pontmercy (naissance en 1810) est un personnage du roman Les Misérables de Victor Hugo. Marius devant la dépouille de son père : « On distinguait sur la joue du colonel gisant et pâle, une grosse larme qui avait coulé de son œil mort. […] Cette larme, c'était le retard de son fils »[1] Illustrateur inconnu (1864) Marius, le jeune premier des Misérables, naît en 1810. Georges Pontmercy s'est marié, sous l'Empire, avec la fille cadette du riche bourgeois royaliste Luc-Esprit Gillenormand, réticent à ce mariage. M. Alors qu'ils viennent juste de s'installer dans le Marais, Georges Pontmercy tombe gravement malade et écrit à M. C'est tout ce dont il hérite de son père, la vente du mobilier suffit à peine à payer l'enterrement. Victor Hugo jeune homme[4], tel qu'il se décrit sous les traits de Marius Portrait par Achille Devéria (1828) Marius a, entre-temps, achevé ses études et il est avocat.

Duchess (Alice's Adventures in Wonderland) According to Martin Gardner in The Annotated Alice, John Tenniel's drawings of the Duchess were inspired by Quentin Matsys's The Ugly Duchess (c. 1513) in the National Gallery.[1] It has been said that the painting is a portrait of Margaret, Countess of Tyrol, who had the reputation of being the ugliest woman who ever existed. The painting, however, was done 200 years after her death. Another possible inspiration for the Duchess is Queen Victoria's mother, the Duchess of Kent, whose pre-coronation machinations and attempts to control her daughter led to her exclusion from her adult daughter's life and near exile. This would explain the antagonism between the two fictional characters as reflections of their models' lives at and around Court. The Duchess with her family Speak roughly to your little boy and beat him when he sneezes he only does it to annoy because he knows it teases.

Javert Javert est l'un des personnages du roman Les Misérables de Victor Hugo. Il est inspecteur de police et l’ennemi juré de l’ex-forçat Jean Valjean en rupture de ban et que de ce fait il pourchasse sans trêve. Il se suicide quand il comprend que Jean Valjean est un homme bon qui a tout fait pour se racheter, regrettant de l’avoir traqué. Biographie du personnage[modifier | modifier le code] « En grandissant, il pensa qu'il était en dehors de la société et désespéra d'y entrer à jamais. […] En même temps, il se sentait je ne sais quel fond de rigidité, de régularité et de probité, compliqué d'une inexprimable haine pour cette race de bohèmes dont il était. Hugo complète ainsi le portrait de Javert : « Les paysans asturiens sont convaincus que dans toute portée de louve il y a un chien, lequel est tué par la mère, sans quoi en grandissant il dévorerait les autres petits. Javert ne vit que pour faire respecter les lois. En 1821, lorsque M. Il se rend dans un bureau de police. — Tome I.

Gavroche Gavroche Illustration d'Émile Bayard Gavroche est un personnage du roman Les Misérables de Victor Hugo (1862). Les mots de Gavroche[modifier] Avertissement — Significations des expressions argotiques (sauf note particulière) extraites du Dictionnaire de l'argot français et de ses origines, Éditions Larousse/Bordas, 1999 (ISBN 2035349192) Gavroche heurtant le dos de la vieille Madame Burgon[1] qui fouille dans un tas d'ordures : Tiens ! moi qui avais pris ça pour un énorme, un énorme chien ! Les Misérables, Victor Hugo, éd. Gavroche, dans la rue, à une vieille concierge (barbue) avec son balai à la main : Madame, vous sortez donc avec votre cheval ? Les Misérables, Victor Hugo, éd. Gavroche éclabousse les bottes vernies d'un passant :Le passant furieux : Drôle[3] ! Gavroche, dans la rue, sous l'averse qui redouble : Ah ça, qu'est-ce que cela signifie ? Les Misérables, Victor Hugo, éd. Gueulemer le bandit s'adressant à Gavroche : Mioche[4], es-tu un homme ? Les Misérables, Victor Hugo, éd.

Queen of Hearts (Alice's Adventures in Wonderland) The Queen of Hearts is a fictional character from the book Alice's Adventures in Wonderland by the writer Lewis Carroll. She is a foul-tempered monarch whom Carroll himself describes as "a blind fury", and who is quick to give death sentences at the slightest offense. One of her most famous lines is the oft-repeated "Off with his/her head!" Generally, however, as we are told by Carroll: The Queen had only one way of settling all difficulties, great or small. One of the Queen's hobbies – besides ordering executions – is croquet; however, it is Wonderland croquet, where the balls are live hedgehogs and the mallets are flamingoes. Modern portrayals in popular culture usually let her play the role of a villain because of the menace the character exemplifies, but in the book she does not fill that purpose. The Queen may also be a reference to Queen Margaret of the House of Lancaster. Queen Elizabeth I was never supposed to have seen the throne. Disney's adaptation of the Queen of Hearts.

Gavroche Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(août 2018). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Ce personnage est vraisemblablement inspiré de l'enfant figurant sur le tableau d'Eugène Delacroix La Liberté guidant le peuple, rendu célèbre en 1831 (soit l'année précédant celle de la mort de Gavroche dans l’œuvre)[1]. Naissance du « gamin » de Paris[modifier | modifier le code] « La gaminerie parisienne est presque une caste. — Victor Hugo, Les Misérables (Tome III. Gavroche, archétype du gamin de Paris[modifier | modifier le code] « Paris a un enfant et la forêt a un oiseau ; l'oiseau s'appelle le moineau ; l'enfant s'appelle le gamin.Accouplez ces deux idées qui contiennent, l'une toute la fournaise, l'autre toute l'aurore, choquez ces étincelles, Paris, l'enfance ; il en jaillit un petit être.

Cosette Personnage du roman les Misérables de Victor Hugo (1862). Fille de Fantine, placée chez les immondes Thénardier, elle est la figure même de la détresse sociale et de l'innocence persécutée. Le forçat Jean Valjean l'arrachera à son sort. Symbole de « l'atrophie de l'enfant par la nuit » dont parle la phrase d'exorde des Misérables, elle est sans conteste l'une des figures les plus frappantes du roman, du moins tant qu'elle est enfant martyre (la Cosette à l'abri des quatre murs du couvent et, plus encore, la jeune fille en fleur amoureuse de Marius, n'ont certes plus l'intensité du drame). Le passage du roman où elle doit aller dans la forêt sombre chercher de l'eau, juste avant que Jean Valjean, pour honorer la promesse faite à Fantine, ne vienne la reprendre aux Thénardier, est l'un des épisodes les plus connus. Elle faisait tout dans le logis, les lits, les chambres, la lessive, la cuisine, la pluie, le beau temps, le diable. (Deuxième partie, Livre troisième, chapitre II). (id.)

Alice (Alice's Adventures in Wonderland) John Tenniel's illustration of Alice and the pig from Alice's Adventures in Wonderland (1865) One of Carroll's drawings of Alice from Alice's Adventures Under Ground Tenniel's illustrations for Through the Looking-Glass (1871): Alice and the White Queen (left) and Queen Alice and the Frog (right) The cover of Clara in Blunderland (1902), a political parody of Alice in Wonderland From the 1930s to 1940s, the books came under the scrutiny of psychoanalytic literary critics. Alice, as she appears in Walt Disney's film adaptation (1951) In Japan, Alice has a significant influence on pop culture. One of Rackham's art-nouveau illustrations, in which Alice encounters the Caterpillar (1907) Newell's monochrome illustration of Alice among the Looking-Glass flowers (1901) ^ Jump up to: a b Gardner, Martin; Lewis Carroll (1998). Alice's Adventures in Wonderland at Project Gutenberg

Christ Church, le vrai jardin d'Alice au pays des merveilles Dans le jardin privé où grandit Alice Liddell, la jeune inspiratrice de Lewis Carroll, demeure une porte qui mène au monde enchanté de ses célèbres aventures: ouvrons-la. Avant que Harry Potter n'atterrisse dans le collège de Christ Church, dont les salles ont servi de modèle à l'école de sorcellerie de Poudlard, cette prestigieuse institution universitaire fut le lieu où vécut Alice Liddell, la jeune fille qui inspira à Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson, son célèbre roman. Alice était la fille de Henry Liddell, le doyen de Christ Church, et Dodgson, ami de la famille, y fut étudiant avant de devenir professeur. La jeune fille grandit et joua avec ses sœurs dans le deanery garden (en anglais «le jardin de la maison du doyen») qui est encore aujourd'hui privé. Le romancier, mordu de photographie, y venait régulièrement prendre des portraits, en particulier d'Alice et de ses sœurs.

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