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Premier bilan militaire et géopolitique de l’intervention russe en Syrie

Premier bilan militaire et géopolitique de l’intervention russe en Syrie
Général (2S) Jean-Bernard Pinatel, Fondateur du Groupe Permanent d’Évaluations de Situations (GPES), puis directeur du Service d’Information et de Relations Publiques des Armées (SIRPA, devenu DICOD) et, après une reconversion dans l’industrie où il a occupé des postes de direction générale, il est actuellement consultant en géostratégie de l’innovation et des risques pour les directions de recherche et de développement. ♦ L’intervention de la Russie en Syrie est l’expression d’une stratégie cohérente qui s’appuie sur des composantes historiques, culturelles, religieuses et civilisationnelles. Elle a été rendue acceptable aux yeux de l’opinion internationale par l’émotion suscitée par la barbarie des exécutions perpétrées par Daesh et la destruction du patrimoine historique de Palmyre. Elle vient à point nommé pour pallier l’inefficacité de la stratégie américaine qui n’a pas réussi à stopper la progression de Daech en Irak et en Syrie malgré 15 mois de frappes aériennes. 2/. 3/. Notes : Related:  Scoop it Russie avec Elisa

Les troupes de Poutine prêtes à attaquer l'Ukraine à tout moment Au lendemain d'un assaut de véhicules blindés contre une base ukrainienne en Crimée, le ton est monté d'un cran dimanche. Ainsi le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Dechtchitsa, a estimé que le risque de guerre entre l'Ukraine et la Russie augmentait. "Ils augmentent (...) Ils deviennent plus élevés", a répondu le chef de la diplomatie ukrainienne interrogé sur la chaîne américaine ABC sur "les risques" de voir un conflit militaire éclater entre Kiev et Moscou. "Le but de Poutine n'est pas la Crimée, mais toute l'Ukraine" Un peu plus tôt, un haut responsable ukrainien avait déclaré que les troupes russes de Vladimir Poutine étaient prêtes à attaquer l'Ukraine "à tout moment". "Le but de Poutine n'est pas la Crimée, mais toute l'Ukraine (...) "L'occupant peut franchir la frontière chaque jour. Le ministère russe de la Défense respecte les accords

Le quotidien dans une prison russe: le témoignage édifiant des Pussy Riot MOSCOU (Russie) Maria (Macha) Alekhina plisse les yeux et rapproche son tout nouvel iPhone de son visage; elle est très myope. Sortie de prison depuis moins de deux semaines, elle porte des vêtements choisis pour elle par quelqu’un d’autre et travaille dans l’arrière-salle de la galerie d’un ami. Elle compose le numéro d’une colonie pénitentiaire pour femmes de Mordovie, région russe tirant le plus gros de ses ressources des institutions correctionnelles qui y sont installées. publicité Elle semble perdue un instant lorsque quelqu’un répond à l’autre bout de la ligne, mais se reprend rapidement et adopte un ton officiel. «Nous voudrions des informations sur la situation de Victoria Doubrovina, actuellement détenue en isolement disciplinaire», dit-elle. Qui est-elle? Une farce qui les a transformées en militantes Lorsque les deux femmes ont été arrêtées il y a un peu moins de deux ans, elles étaient des étudiantes qui avaient mijoté une farce. En Mordovie, la femme raccroche.

L'option nucléaire de Vladimir Poutine Un scénario pourrait-il conduire le président russe à lancer une ou deux petites frappes tactiques contre un membre de l’Otan, par exemple la Pologne ou la Lituanie? Certains analystes russes ne sont pas loin de le penser. Toujours prêt à infliger une bonne leçon de géopolitique à ses adversaires, surtout lorsqu’ils sont enclins à sous-estimer son audace, Vladimir Poutine, au cours d’un forum de la jeunesse organisé au nord de Moscou fin août, a rappelé que «la Russie est l’un des pays nucléarisés les plus puissants du monde. C’est une réalité, pas juste des mots.» (Et c'est absolument exact.) Quinze jours plus tôt, le 14 août, lors d'une conférence à Yalta, le président russe avait confié aux différents groupes de la Douma, la Chambre basse du Parlement russe, qu’il envisageait sous peu de «surprendre l’Occident avec nos nouveaux développements dans le domaine des armes nucléaires offensives, que nous garderons pour nous pour le moment». Un scénario d'une terrifiante pertinence

Vu d’Ukraine. Des Tatars tentent de bloquer la Crimée Les militants tatars et nationalistes empêchent les camions transportant de la nourriture d’entrer en Crimée. Une action “temporaire”, mais qui pourrait se durcir. Depuis le 20 septembre, “trois postes de contrôle sur des routes menant vers la péninsule de Crimée sont bloqués par des activistes qui arrêtent les camions transportant de la nourriture, signale le quotidien en ligne Oukraïnska Pravda. Cette action a été déclenchée à l’initiative des leaders des Tatars de Crimée, Refat Tchoubarov, Moustafa Semil et Lenour Isliamov, avec le soutien d’organisations civiques et de députés ukrainiens.” Que réclament les participants au blocus ? Sur place, si les Tatars et leurs sympathisants sont nombreux, il semble que les gros bras du Secteur de droite soient aussi présents, masqués et armés de battes de base-ball.

Mariani : "La Russie est un partenaire et non pas un adversaire" - Video TéléchargerS'abonner aux podcasts S'abonner aux podcasts Vous pouvez vous abonner au téléchargement périodique d'un fichier audio. Vous pouvez conserver l'émission ainsi téléchargée sur votre ordinateur, l'emporter sur votre baladeur numérique ou la graver sur un CD. Si vous choisissez iTunes, cliquez simplement sur l'un des liens suivant : le logiciel prend en charge toutes les opérations d'abonnement. Invité(s) : Thierry Mariani, député Les Républicains des français de l’étranger, et vice-président du groupe d’amitié France – Russie à l’Assemblée nationale URSS-Russie, 1991-2011 : quels héritages stratégiques à l’égard de (...) - Russie AVEC des modalités différentes, les années Gorbatchev (1985-1991) comme les années Poutine (2000 - ) ont le même objectif majeur : l’ancrage à la sphère occidentale et plus particulièrement ouest-européenne. À l’époque soviétique la manœuvre passe par le développement d’un rideau de fumée via la glasnost pour multiplier l’endettement extérieur tout en organisant la fuite des capitaux. Depuis le début du XXIe siècle, la Russie poutinienne utilise les hydrocarbures et ses investissements pour se remettre en position de force à l’égard des pays membres de l’Union européenne. I. Au milieu des années 1980, le Secrétaire général du Parti communiste d’Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev (1985-1991), doit faire face à une crise systémique à laquelle il tente d’apporter une réponse stratégique. Réputée communiste, l’URSS de Mikhaïl Gorbatchev affiche bientôt des centaines de mini-partis d’innombrables tendances. Or, l’endettement extérieur soviétique fait plus que tripler de 1985 à 1991 [6].

Russie – Union européenne : quelles stratégies en matière (...) - Russie APRES l’effondrement de l’URSS en 1991, la Fédération de Russie doit faire face à une crise économique sans pareil. Son produit intérieur brut (PIB) s’effondre, ses dettes augmentent et ses capitaux sont en fuite [1]. Pourtant, quinze ans plus tard, ses indicateurs économiques sont « au vert » et les prises de participation dans les entreprises de l’Union européenne sont régulières. D’abord, il s’agit de comprendre comment la situation économique s’est assainie et le rôle important qu’a joué Vladimir Poutine à compter de son accession au pouvoir, en 2000. Dans le même temps, l’Union européenne a tout de suite exprimé son intérêt pour la Fédération de Russie. Première partie Après des années 1990 particulièrement difficiles, la Russie affiche jusqu’en 2008 une reprise économique insolente. L’Union européenne (UE) est la première visée par la stratégie d’investissements de la Russie. 1.1. La reprise économique de la Russie Le rôle clé de l’énergie 1.2. 2.1. Des facteurs qui dérangent 2.2.

Russie-Géorgie: les enjeux du conflit en 7 points 1. Quels facteurs ont pu décider Mikheïl Saakachvili à intervenir brusquement en Ossétie du Sud? Depuis le début de son mandat, il cherche à reprendre le contrôle de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie au nom de l'intégrité de la Géorgie. 2. La Russie a brutalement répondu à une "agression" de la Géorgie contre les Ossètes, naturalisés russes, pour la "punir" et humilier son armée. 3. Ce sont deux nationalismes farouches: l'héritage impérial russe contre l'ambition d'un Etat-nation géorgien; la Russie réfléchit en termes de zone d'influence, la Géorgie, en termes d'indépendance; le littoral géorgien, Moscou cherche à le réduire, Tbilissi à le consolider; la Russie perçoit l'Otan comme un système tourné contre elle alors que la Géorgie y voit une protection; enfin les projets rivaux de pipelines américains et russes ont bénéficié à la Géorgie, qui s'est transformée en territoire de transit d'une route énergétique contournant la Russie. 4. 5. 6. Non. 7.

Russie: structures géopolitiques 1 Situation géographique 2 Brèves données historiques Le système politique de la Russie a connu depuis 1990 un double bouleversement important. D'une part, le Parti communiste, qui était au pouvoir depuis 1917, d'abord au sein de la République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR) et ensuite au sein de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), a cessé d'être le parti dirigeant. D'autre part, la RSFSR qui était la plus importante des 15 républiques fédérées de l'URSS a contesté l'autorité du pouvoir fédéral central et, en 1991, l'URSS elle-même a cessé d'exister, ce qui a donné naissance à la «Fédération de Russie» et à 14 autres États. Simultanément, les constitutions dites «socialistes» ont changé de nature. Le 25 décembre 1991, la Russie est devenue un État souverain à la suite de l'éclatement de l'URSS. Toutefois, le président et le Congrès se révélèrent en conflit tant sur la politique économique que sur la conception de l'organisation du pouvoir.

«La Turquie entre en guerre aux côtés de Daesh» Plusieurs dirigeants semblent sous le choc, après que les forces aériennes turques ont abattu un avion militaire russe à la frontière turco-syrienne, même si le bombardier n’avait pas violé l’espace aérien de la Turquie, d'après Moscou. «La Turquie est officiellement entrée en guerre aux côtés de l’Etat islamique en abattant sur ordre d’Erdogan un avion russe qui participait aux opérations contre les terroristes islamistes en Syrie», a écrit sur sa page de Facebook Roberto Calderoli, membre dirigeant du parti italien Lega Nord. «Pourquoi est-ce que la Turquie est encore dans l’OTAN après ce qui s’est produit ?», se demande-t-il. «Il y a des soupçons que la Turquie coopère d’une façon informelle avec l’Etat islamique. L’ancien Premier ministre suédois Carl Bildt a précisé que d’abattre un avion était une «réaction dure pour une incursion». Au vu de la tension ambiante, le président du Conseil européen Donald Tusk appelle le monde au calme.

Bachar el-Assad pourrait faire partie d'une période de transition, admet le président turc Erdogan — RT en Français Farouche opposant au président syrien ces dernières années, le président turc Recep Tayyip Erdogan semble changer d'avis en expliquant que le processus de transition en Syrie pourrait se faire avec l'aide de Bachar el-Assad. C'est une preuve du changement de ton global à l'égard de Bachar el-Assad. Le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a toujours été un farouche opposant au président syrien, semble changer son fusil d'épaule et a reconnu aujourd'hui qu'une solution en Syrie pourrait passer par Bachar as-Assad. «Il est possible que ce processus se fasse sans Assad, comme ce processus de transition peut se faire avec lui», a affirmé le président turc. Toutefois, pour lui, le maintien de Bachar el-Assad ne peut être que provisoire. Recep Tayyip Erdogan a ainsi affirmé que «personne ne voit un avenir avec Assad en Syrie. Ces propos confirment toutefois un changement de position assez sérieux de la part de la Turquie envers Bachar el-Assad.

Les alliés des Américains en Syrie: leurs performances honteuses sont parfaitement explicables Note de Dmitry Orlov L'échec américain récent pour former et équiper des forces anti-Assad en Syrie n'est pas un incident isolé. C'est un symptôme d'un problème systémique. Cet article, paru récemment dans la presse russe, explique pourquoi. Par Yevgeny Krutikov – Le 29 septembre 2015 – Source Vzglyad via Club Orlov Le scandale autour de la 30e Division, mise sur pied et entraînée par des formateurs américains pour la guerre contre Assad, et qui s’est immédiatement rendue au front islamiste al-Nosra dès que ses membres ont franchi la frontière turque, résonne maintenant tout autour de la planète. Rappelons nous que le résultat final est que le Front al-Nosra (une branche d’al-Qaïda) a reçu des armes, de l’équipement et quelques pickups des États-Unis. Problèmes avec les services secrets et la psychologie L’image d’un agent de la CIA décidant qui choisir comme allié au Moyen-Orient a été indûment exagérée par Hollywood. Tout cela est directement lié à l’affaire décrite. Problèmes physiques

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