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Prométhée

Prométhée
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Généalogie[modifier | modifier le code] Mythe de Prométhée[modifier | modifier le code] D'après le pseudo-Apollodore, Prométhée aurait créé les hommes à partir d'eau et de terre[5]. Pausanias place la scène à Panopée en Phocide[6]. (Athéna, née en jaillissant de la tête de Zeus, introduit le souffle de la vie dans ces corps d'argile). Ayant découvert sa ruse, Zeus le punit pour avoir volé les Dieux. Il est puni, non pas pour avoir donné le Savoir aux Hommes mais pour avoir volé les Dieux: En effet, la tâche confiée à Prométhée était de donner un souffle de vie à chaque créature, celle de son frère de les armer (griffes, défenses, crocs…) afin qu'elles se défendent face aux autres créatures. Épiméthée ayant failli, le don du "Feu" corrige son erreur. Dans la version d'Hésiode, c'est à la suite du choix imposé par Prose et les os et dans l'autre, plus petite et moins bien agencée, les meilleurs morceaux. Interprétations[modifier | modifier le code] Related:  Mythologie et techniqueDieux Grecs - A Classer

» Le mythe de Prométhée. " Il fut jadis un temps où les dieux existaient, mais non les espèces mortelles. Quand le temps que le destin avait assigné à leur création fut venu, les dieux les façonnèrent dans les entrailles de la terre d'un mélange de terre et de feu et des éléments qui s'allient au feu et à la terre. Quand le moment de les amener à la lumière approcha, ils chargèrent Prométhée et Epiméthée de les pourvoir et d'attribuer à chacun des qualités appropriées. Mais Epiméthée demanda à Prométhée de lui laisser faire seul le partage. « Quand je l'aurai fini, dit-il, tu viendras l'examiner ». Cependant Epiméthée, qui n'était pas très réfléchi avait sans y prendre garde dépensé pour les animaux toutes les facultés dont il disposait et il lui restait la race humaine à pourvoir, et il ne savait que faire. Alors Zeus, craignant que notre race ne fut anéantie, envoya Hermès porter aux hommes la pudeur et la justice pour servir de règles aux cités et unir les hommes par les liens de l'amitié. PLATON. Cf.

Gorgias Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gorgias de Léontinoi (Γοργίας ο Λεοντίνος) Grèce Antiquité Gorgias (en grec ancien Γοργίας / Gorgías) de Léontinoi (variantes : Léontini ou Léontium) est un philosophe présocratique, né à Léontinoi en Sicile (vers 480 avant J.-C.). Sophiste, il enseignait l’art de persuader[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Sans pouvoir donner plus de précision, on situe[6] la naissance de Gorgias un peu avant la 75e olympiade, c'est-à-dire vers 480 av. Philosophie[modifier | modifier le code] Disciple d'Empédocle d'Agrigente avec qui il apprit la rhétorique il tient également de ce maître sa conception de la connaissance : les corps émettent des particules. Médecine et Persuasion[modifier | modifier le code] Ambassadeur à Athènes[modifier | modifier le code] Il fréquenta Tisias[14], célèbre pour son procès contre son maître Corax et auteur du premier manuel de rhétorique[15], avec qui, il fut envoyé à Athènes comme ambassadeur[16] en -427.

Hermès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Hermès (Ἑρμῆς / Hermễs en grec, Ἑρμᾶς / Hermãs en dorien) est une des divinités de l'Olympe. Il est le messager des dieux, donneur de la chance, l'inventeur des poids et des mesures, le gardien des routes et des carrefours, des voyageurs et du commerce. Il guide les héros et conduit leurs âmes aux Enfers. Il est également le maître des voleurs. Hermès dans l'Antiquité[modifier | modifier le code] Mythe antique[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Poursuivant son premier dessein, il gagne le soir même la Piérie où paissent les troupeaux divins[9]. Quand Apollon découvre son voleur, Hermès commence par prétendre être un nouveau-né sans malice, proposant même de jurer de son innocence sur la tête de Zeus[14]. Amours et descendance[modifier | modifier le code] Parmi ses autres enfants, on compte notamment : Fonctions[modifier | modifier le code] Les trois Hermès[modifier | modifier le code]

Métis (mythologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Métis apparaît pour la première fois chez Hésiode, qui la décrit comme celle « qui sait plus de choses que tout dieu ou homme mortel[1] ». Elle est la première épouse de Zeus. Alors qu'elle va accoucher d'Athéna, Ouranos et Gaïa prédisent à Zeus qu'un fils de Métis est appelé à le supplanter. Le mythe connaît de nombreuses variantes. Les auteurs tardifs ajoutent de nombreux détails. Métis est souvent représentée comme un petit personnage caché, par exemple sous le siège de Zeus. Sur les autres projets Wikimedia : Le mythe de Prométhée réhabilité Mythologie Prométhée supplicié pour avoir volé le feu aux dieux et l’avoir offert aux hommes... Un mythe qui nous parle avant tout d’humanité et des vertus de la rébellion. Extrait exclusif de notre hors-série "Les grands mythes de l'humanité" qui vient de paraître. Une torsion moderne du mythe Prométhée le « prévoyant » versus Épiméthée le « nigaud » Soucieux des humains, et bernant Zeus avec une facilité déconcertante quant aux sacrifices qu’on doit lui offrir (Zeus n’est donc pas aussi « malin » qu’on voudrait nous le faire accroire ; ce dieu ne sait donc pas tout, comme on nous le présente à l’accoutumée ?) Le voleur de feu Autrement dit, dans sa puissance de réflexion, Prométhée est en réalité plus intelligent que ne l’est Zeus, d’abord guidé par ses passions et par l’idée qu’il s’attribue de son intrinsèque supériorité… Mais pourquoi ce dernier tient-il tant au privilège de la lumière ? Se rebeller contre l’injustice divine

Stasis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La stasis (στάσις / stásis), est le terme par lequel les anciens Grecs désignaient une crise politique, morale et sociale qui résulte d'un conflit interne à une cité-état, souvent entre les riches et les moins riches, notamment à Athènes entre les Eupatrides (les « bien-nés ») et ceux que l'aristocratie désigne sous le nom de kakoï[1] ou encore à Mégare, dont le poète Théognis se fait témoin. Elle peut être traduite par les termes de discorde, de décadence, d'effondrement des valeurs aristocratiques, troubles civiques et même révolte. La plupart des cités grecques connurent des manifestations de la stasis aux époques archaïques et classiques. Cette crise est perçue dans les sources, tant comme une souillure civique que comme une sédition. Stasis est aussi le dieu qui incarne la guerre civile, le désaccord au sein d'un même peuple. Bibliographie[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

Pandore Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Pandore (en grec ancien Πανδώρα / Pandṓra, « le présent de tous ») est la première femme. Elle est associée à la légende de la « boîte de Pandore » (en fait, une jarre). Elle est parfois appelée Anésidora, « celle qui fait sortir les présents des profondeurs », en fait « la Déesse de la terre qui préside à la fécondité ». Mythe[modifier | modifier le code] — Hésiode, Les Travaux et les Jours « Après avoir achevé cette attrayante et pernicieuse merveille, Jupiter ordonna à l'illustre meurtrier d'Argus, au rapide messager des dieux, de la conduire vers Épiméthée. Une fois installée comme épouse, Pandore céda à la curiosité qu'Hermès lui avait donnée et ouvrit la boîte, libérant ainsi les maux qui y étaient contenus. Interprétation[modifier | modifier le code] — Hésiode, La Théogonie Dans Les Travaux et les Jours, Hésiode décrit Pandore comme un « si beau mal » (καλὸν κακὸν / kalòn kakòn)[2].

Ophion (mythologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ophion. Portail de la mythologie grecque Prométhée Prométhée, c'est ce héros grec dont la légende dit qu'il a dérobé le feu aux dieux. D'abord patron des arts et des sciences chez les Grecs, il est devenu le symbole du progrès, de l'homme à la fois conquérant et victime de sa démesure. Après avoir commis son acte audacieux, considéré par les dieux comme une démesure, Prométhée a été condamné à une dure expiation: être attaché à un rocher du Caucase et avoir le foie dévoré par les aigles à perpétuité car cet organe avait chez lui la particularité de se régénérer. A cause de cette expiation, certains ont vu en Prométhée une préfiguration du Christ. C'est le sens que Simone Weil a donné ce passage du Prométhée enchaîné d'Eschyle qu'elle a elle-même traduit et qui était semblable à ses yeux à certains passages du Livre de Job. Cependant, le feu ne leur semblait pas être fait pour leur usage, c'était un élément dont la divinité avait le secret, et qu'elle s'était réservé comme un privilège précieux.

Jean-Pierre Vernant Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Vernant. Jean-Pierre Vernant Jean-Pierre Vernant, lors de sa dernière intervention publique, le 23 octobre 2006, à Aubervilliers Jean-Pierre Vernant, né le 4 janvier 1914 à Provins (Seine-et-Marne) et mort le 9 janvier 2007 à Sèvres (Hauts-de-Seine), est un historien français, spécialiste de la Grèce antique, plus particulièrement de ses mythes, qui a été directeur d'études à l'École pratique des hautes études puis professeur au Collège de France. Dans le domaine des études grecques, il fait partie, avec notamment Pierre Vidal-Naquet et Marcel Detienne, d'un courant influencé par les méthodes de l'anthropologie structurale. Jean-Pierre Vernant a également été un héros de la Résistance (« colonel Berthier ») et a été nommé Compagnon de la Libération en 1946. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Jean-Pierre Vernant ne l'a pas connu car il est mort au front en 1915. Directions

Artemis Artémis (Gr. 'Aρτεμις; Lat. Artemis) était une des grandes divinités du panthéon grec, qui sera identifiée plus tard à Diane des Romains. Fille de Zeus et de Léto, elle était la sœur jumelle d'Apollon et souvent associé à ses exploits. Elle fait partie des douze Olympiens. En réalité, il y eut sous ce nom plusieurs divinités très différentes: l'Artémis hellénique, déesse lunaire, est bien différente de l'Artémis sanguinaire de Tauride Diane de Versailles ©Musée du Louvre Belle et grande jeune femme aux boucles d'or (Hippolyte, Euripide, 73 sqq.) qui dépassait d'une tête toutes ses suivantes, Artémis se plaisait dans les champs, dans les bois et près des sources ; elle aimait la chasse, et poursuivait les bêtes fauves. C'est la déesse des femmes, surtout des jeunes filles vierges. Ses attributs sont l'arc d'or, les flèches, le carquois ou encore la torche (statues du Vatican) et le croissant de lune qui ornait son front. Diane VOUET en 1637 © Hampton Court

Ménétios (Titan) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ménétios. Portail de la mythologie grecque Le mythe de Prométhée et d'Epiméthée (Platon) Le mythe de l'invention des techniques Dans plusieurs dialogues de Platon, des personnages rapportent des mythes. Loin d'être un tissu d'absurdités ou de fantaisies, ces récits traditionnels collectifs exposent une forme de vérité que le lecteur doit dégager. "C'était le temps où les dieux existaient déjà, mais où les races mortelles n'existaient pas encore. Quand vint le moment marqué par le destin pour la naissance de celles-ci, (...) les dieux ordonnèrent à Prométhée (1) et à Épiméthée (2) de distribuer convenablement entre elles toutes les qualités dont elles avaient à être pourvues (3). Épiméthée demanda à Prométhée de lui laisser le soin de faire lui-même la distribution : "Quand elle sera faite, dit-il, tu inspecteras mon œuvre." Or Épiméthée, dont la sagesse était imparfaite, avait déjà dépensé, sans y prendre garde, toutes les facultés entre les animaux, et il lui restait encore à pourvoir l'espèce humaine, pour laquelle, faute d'équipement, il ne savait que faire. Réflexion :

Éris Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Éris (en grec ancien Ἔρις / Éris) est la déesse de la Discorde. Mythe[modifier | modifier le code] Selon Hésiode, elle est fille de Nyx (la Nuit) et donne naissance seule, comme sa mère, à de nombreux enfants, tous méchants et malfaisants : Ponos (la Peine), Léthé (l'Oubli), Limos (la Faim), Phonoi et Makhai (les Meurtres et les Combats), Dysnomie et Até (l'Anarchie et le Désastre), Algea (les Douleurs), Hysminai (les Mêlées), Androktasiai (les Tueries), Neikea (les Querelles), Amphilogiai (les Disputes), Pseudoi Logoi (les Mots Menteurs) et Horkos (le Serment) qui veille sans cesse sur les serments qu'il sanctionne, comme il punit sans pitié le parjure volontaire. « […] la Discorde infatigable, Tout à la fois compagne et sœur de l'homicide Arès, Qui d'abord se dresse timidement, mais qui bientôt Touche du front le ciel et de ses pieds foule la terre. » Postérité[modifier | modifier le code]

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