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Valeur perçue

Valeur perçue
Ecrit par B.Bathelot, mis à jour le . Glossaires : Comportement consommateur | Etudes / Consommateur | Marque / produit | Prix / marges / coûts La valeur perçue correspond à la valeur que revêt un produit ou service dans l’esprit du consommateur. La valeur perçue n’a pas de lien direct avec la valeur réelle ou coût de fabrication. La prise en compte de la valeur perçue est très importante pour la politique de fixation du prix, notamment dans des situations de monopole liées à l’innovation. La perception de la valeur peut être évidemment fortement influencée par la publicité. Voir également : qualité perçue et valeur d’usage. Un exemple intéressant d’étude de la relation entre discours publicitaire prix / valeur et valeur perçue dans le secteur automobile. Related:  T3C7 - Comment la gest° d’une org° contribue-t-elle à la créat°

Notoriété de marque Ecrit par B.Bathelot, mis à jour le . Glossaires : Efficacité / mediaplanning | Marque | Marque / produit | Publicité média La notoriété mesure pour une marque le fait d’être connue par les consommateurs. La notoriété d’une marque se mesure généralement par : – la notoriété spontanée– la notoriété assistée– la notoriété top of mind Les études de notoriété peuvent être faites pour établir un diagnostic sur la marque ou pour mesurer les effets d’une campagne de publicité. Le gain de notoriété est généraleent un des objectifs principaux de la publicité. Un exemple d’étude d’impact de la publicité TV sur la notoriété :

Management : Les 4 Temps du Management Qu'est-ce que la Valeur ? Qu'est-ce qui n'a pas de prix ? avec Patrick Viveret Qualité perçue Ecrit par B.Bathelot, mis à jour le . Glossaires : Comportement consommateur | Etudes / Consommateur | Fidélisation / CRM /CRC | Marque / produit | Prix / marges / coûts La qualité perçue désigne le niveau de qualité d’un produit ou service tel qu’il est perçu par le consommateur de manière plus ou moins subjective. On distingue généralement la qualité perçue et la qualité objective d’un produit ou service qui est généralement mesurée par des études, normes ou tests. La qualité perçue désigne généralement la qualité perçue par le consommateur avant l’achat et l’utilisation du produit ou service. La qualité perçue peut s’apprécier pour le produit dans son ensemble ou pour des qualités ou caractéristiques particulières. Voir également : valeur perçue Des exemples de qualités perçues pour des produits (ici désignées sous le terme de valeurs perçues entendues au sens général) :

Satisfaction client Ecrit par B.Bathelot, mis à jour le . Glossaires : Fidélisation / CRM /CRC La satisfaction client est généralement considérée comme le pilier de la fidélisation. Cependant, la relation satisfaction / fidélisation est complexe et loin d’être linéaire selon les domaines d’activités. Un client peut être satisfait et infidèle ou au contraire insatisfait et fidèle (en général à cause de barrières à la sortie ou switching cost). De même, la relation entre la satisfaction et la qualité perçue ou servie peut être très complexe. Les critères ou composantes de la satisfaction client mesurée peuvent être nombreux et variables selon les secteurs d’activités. La satisfaction client est couramment mesurée à l’aide d’un baromètre de satisfaction clients ou à l’aide du Net Promoter Score. Pour plus de détails sur les composantes de la satisfaction, voir modèle de Kano. Des exemple de mesure de la contribution d’items à la satisfaction client : Source Images : Solution Ipsos Satisfactor

Le compte de résultat Le compte de résultat est le baromètre de l’activité d’une entreprise en un exercice comptable. Voici de manière très simplifiée, la structure du compte de résultat d’une entreprise. Un résultat peut en cacher un autre ! Le compte de résultat regroupe sur un an l’ensemble des enrichissements et des appauvrissements. Le résultat d’exploitation retrace l’activité courante de l’entreprise. La valeur ajoutée (VA) = A – B C’est une expression de la valeur qu’ajoute l’entreprise aux consommations qu’elle se procure auprès d’agents économiques qui lui sont extérieurs. L’excédent brut d’exploitation (EBE)= VA + subventions d’exploitation – impôts et taxes - Charges de personne Il correspond au flux de trésorerie que pourra générer l’exploitation courante de l’entreprise lorsque tous les produits correspondants auront été encaissés et lorsque toutes les charges correspondantes auront été payées. Le résultat financier est la différence entre les produits et les charges financières.

Un autre modèle économique : la logique de la valeur ajoutée Quelle façon de compter est-il préférable d'adopter pour mobiliser les énergies, assurer la prospérité et le développement de l’entreprise, contribuer à la croissance et l’emploi : celle fondée sur la logique du résultat ? ou celle fondée sur la logique de la valeur ajoutée, source du résultat ? La logique du résultat est celle d’un groupe de personnes, les associés ou les actionnaires, qui procurent à une société (SA, Sarl, Scop…) les capitaux propres qui lui sont nécessaires, espérant en retour en retirer un profit. Le résultat fait l'objet d'une répartition entre réinvestissement dans la société et dividendes versés : si la priorité est accordée au développement économique, la part réinvestissement sera la plus importante, voire la totalité du résultat ; si la priorité est accordée à la création de valeur pour l'actionnaire (somme des dividendes versés et de l'accroissement de la valeur des actions), la part dividendes sera alors privilégiée. Par définition : Généralisons.

DRH, quelle est la Valeur Ajoutée Sociale de votre entreprise ? Pour un investisseur, le retour sur investissement (TRI) attendu se mesure essentiellement à travers l’analyse des bilans financiers. Quel serait aujourd’hui l’indicateur différenciant qui permettrait à des financiers qui ne connaissent pas une entreprise de décider d’y investir ? Tous les grands comptes ont dans leur bilan annuel un volet « social » qui regroupe les informations sur la qualité de vie dans l’entreprise et tout ce qui touche aux Ressources Humaines. Le climat social, la gestion des accidents, la gestion des syndicats, le budget alloué à la formation, la politique de recrutement, la diversité hommes-femmes, l’intégration des handicaps et des minorités, sont autant d’indicateurs différenciateurs qui apparaissent dans ces bilans mais qui ne sont pas quantifiés ni quantifiables… Restait à élaborer une solution pour établir un réel indicateur de la Valeur Ajoutée Sociale d’une entreprise, qui soit un véritable outil d’aide à la prise de décision pour les investisseurs.

Responsabilité sociétale des entreprises Pour les articles homonymes, voir RSE et CSR. Cet article a besoin d'un nouveau plan(mai 2019). Les informations dans cet article sont mal organisées, redondantes, ou il existe des sections bien trop longues. Structurez-le ou soumettez des propositions en page de discussion. Comment faire ? Avec le temps, il arrive que le contenu présent dans un article devienne désordonné. Il faut tout d’abord répartir le contenu de l'article en plusieurs sections. Si vous pensez que ces points ont été résolus, vous pouvez retirer ce bandeau et améliorer le plan d'un autre article. La responsabilité sociétale des entreprises ou RSE (en anglais, Corporate Social Responsibility ou CSR) désigne la prise en compte par les entreprises, sur base volontaire, des enjeux, sociaux et éthiques dans leurs activités. La RSE est donc souvent comprise comme la mise en œuvre dans l'entreprise des concepts de développement durable, qui intègrent les trois piliers environnementaux, sociaux, et économiques.

Qu'est-ce que la RSE ? - Réseau Alliances Était source de création de valeurs… Une drôle d’idée ?! Pourtant la RSE s’avére nécessaire de nos jours pour : se démarquer de ses concurrents, innover,réduire ses risques,fédérer ses collaborateurs autour de projets porteurs de sens,améliorer l’image de son entreprise,attirer de nouveaux talentstravailler sur la confiance des partenaires... Et concrètement comment cela se passe au sein des entreprises ? Installer une démarche RSE au cœur de leur stratégie est la prise en compte concrète des entreprises aux enjeux du Développement Durable. L'engagement de l’entreprise dans une démarche RSE est une démarche volontaire qui implique de trouver un équilibre entre enjeux économiques, sociaux, environnementaux et sociétaux dans ses activités et dans les interactions avec ses parties prenantes (collaborateurs, clients, fournisseurs, actionnaires, acteurs du territoire…). Ainsi, différents projets peuvent être mis en place par les entreprises comme : C'est quoi la RSE ? La définition

Entreprises - La responsabilité sociétale des entreprises : une démarche déjà répandue Imprimer la page une démarche déjà répandue Émilie Ernst, division Enquêtes thématiques et études tranversales, Insee, Yolan Honoré-Rougé, Ensae Résumé En France, plus de la moitié des sociétés de 50 salariés ou plus déclarent s'impliquer dans la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. Sommaire Encadrés Publication Deux tiers des sociétés de 50 salariés ou plus connaissent la notion de RSE 64 % des sociétés de 50 salariés ou plus ont entendu parler de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), contribution des entreprises aux enjeux du développement durable (graphique 1). 52 % sont plus particulièrement impliquées dans cette démarche : non seulement elles en ont entendu parlé, mais elles ont aussi le sentiment de mener des actions dans cette perspective. Graphique 1 - Les trois domaines de la responsabilité sociétale des entreprises Retour au sommaire Graphique 2 - La RSE1 par taille et secteur d'activité 1. 2. 3.

Infographie : Comment la data science crée de la valeur La valeur sociale est-elle une valeur professionnelle ? Par Frédéric Fougerat - Focus RH On ne recrute pas de la même manière, et avec les mêmes critères, un chef cuisinier, un designer, un dircom, une responsable RSE, le patron d’une école de sculpture ou d’une boutique de fleurs, une éditorialiste, une graphiste ou un entraîneur. Pourtant, toutes ces fonctions, malgré leur diversité, ont un trait commun : la nécessité de communiquer, et donc la capacité de savoir le faire. C’est la nature même de leur activité : le dircom doit toucher ses cibles; l’éditorialiste doit intéresser son audience; le commerçant doit séduire et fidéliser sa clientèle; l’entraîneur doit interagir avec son public autant qu’avec les médias… Tous manient le verbe et l’image, utilisent la communication et devraient savoir utiliser habilement l’ensemble des médias, y compris les plus réactifs : les réseaux sociaux. Une nouvelle valeur professionnelle Pour toutes ces catégories professionnelles, la valeur sociale représente désormais une nouvelle valeur professionnelle. Qui est concerné ?

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