background preloader

Obsolescence programmée : comment les entreprises entretiennent le cycle du jetable

Obsolescence programmée : comment les entreprises entretiennent le cycle du jetable
Marketing, ingénierie... Réunis sous le terme « d'obsolescence programmée », mille techniques sont employées par les industriels pour assurer un flux de consommation sacralisé par la pub. Certains étudiants de la Sorbonne avaient pris l’habitude, comme leurs profs, d’aller faire recharger leurs cartouches d’encre dans cette petite boutique de la rue des Ecoles. Neutre, le magasin affichait des étalages de réservoirs « génériques » pour toutes les marques : Epson, Canon, HP, Brother… Mais la petite affaire a bien vite été confrontée à un problème de taille : parmi les nouveaux modèles, certains ne reconnaissaient QUE le matériel « propriétaire », reconnus par une signature matériel et une signature logicielle dans la puce. Quant aux petits malins qui voulaient réinjecter de l’encre avec une seringue dans les têtes d’impression, malheur à eux, la puce traquait le niveau. Des ampoules jetables à l’iPad 2 Les trois méthodes ne sont pas toujours utilisées par les mêmes industries. Related:  Esprit Critique

Obsolescence programmée : et si le problème, c'était vous ? Depuis un an et demi que le grand public a appris la difficile expression obsolescence programmée, il ne se passe pas un jour sans qu’un journaliste, un blogueur ou des citoyens dénoncent l’affreux complot des industriels. On nous vole ! La désuétude planifiée de nos appareils serait le résultat d’une machiavélique machination ourdie dans les années 1920 par une société secrète au nom déjà lourd de menaces : le cartel Phœbus (entente entre les fabricants d’ampoules pour limiter leur durée de vie à 1 000 heures au lieu de 2 000 ou plus). Depuis, les industriels auraient systématisé le procédé en truffant les appareils électroniques de bombes à retardement, telle cette imprimante qui refuse de fonctionner en annonçant que sa cartouche est vide alors qu’elle contient encore de l’encre. D’ailleurs, tout le monde a pu le constater : les appareils électroménagers d’aujourd’hui durent beaucoup moins longtemps qu’ à l’époque de nos grands-parents. Un mythe ? D’où l’équation suivante :

Réinjecter de la durée de vie dans la société du jetable Pour contrer le mouvement de réduction de la durée de vie des objets de consommation visant à accélérer le rythme de leur renouvellement, des associations et citoyens tentent de redonner de la durabilité à leurs objets : recyclage, réutilisation, réparation... ou mise en commun pour consommer moins. Sans connaître le terme [d’obsolescence programmée], je me suis rendu compte à 16 ans que la qualité des produits régressait, et ce, dans tous les secteurs. Se souvient Yohann Gouffé, un chargé de communication sur le développement durable à la mairie de Saint-Mandrier (Var). “Obsolescence programmée”, une expression barbare pas forcément évocatrice mais pourtant inhérente à notre vie quotidienne. L’idée est simple : concevoir des produits plus fragiles permet d’accélérer leur renouvellement, faisant ainsi augmenter les ventes. Un forum pour partager des solutions pour étendre la durée de vie des objets Dans le processus d’obsolescence programmée, l’attitude du consommateur est cruciale.

“Prêt à jeter”: quand la nostalgie industrielle devient complotisme Tentant d'exposer les fondements de l'obsolescence programmée, le documentaire Prêt à jeter ignore selon Econoclaste des principes industriels de base... et verse dans une parano malsaine. Arte a récemment diffusé un documentaire intitulé « prêt à jeter », consacré à l’obsolescence programmée. Le documentaire a apparemment eu un grand succès public, et la critique l’a unanimement recommandé (Télérama-Le Monde-Le Figaro). Vous pouvez visionner le documentaire en vod en suivant ce lien, et pouvez (pour l’instant) le trouver sur youtube. Comme il m’avait été recommandé par diverses personnes, je l’ai visionné. La durabilité, une qualité désirable… mais pas toujours prioritaire La première, c’est que l’idée du: « c’était mieux avant, tout était solide, maintenant on ne fait plus que des produits de mauvaise qualité qui s’usent vite » est tellement intemporelle qu’on se demande bien quel a été cet âge d’or durant lequel on faisait des produits durables. Complotisme et nostalgie soviétique…

Etude-Obsolescence-Web.pdf Communication de marque | Mantalo Conseil En amont des produits ou des services, la marque tient une promesse globale qui fonde une stratégie marketing. À quoi sert une marque ? Entre la communication d’entreprise et la communication des produits, la marque représente un repère aussi précieux pour prospecter que pour fidéliser. Les professionnels du marketing associent souvent une marque à un univers. Les technologies toujours plus performantes liées à l’exploration de l’image offrent aux internautes les moyens de se projeter virtuellement dans l’univers interactif d’une marque. L’atmosphère et l’environnement sensoriel de la marque sont les leviers émotionnels que la communication de marque active en priorité. Peut-on créer facilement une marque ? En marketing, si rien n’est simple, tout est possible sous trois conditions : une vision claire du marché et de l'environnement global ;un équilibre stable entre ambitions et moyens mobilisables ;une créativité maîtrisée et ajustée à des cibles prioritaires.

Logiciel : la clé de l’obsolescence programmée du matériel informatique Par Frédéric Bordage - 24/05/2010 La consommation électrique des microprocesseurs a été divisée par 40 en 60 ans. Conséquence ? La consommation électrique du matériel, pour une même puissance de calcul, diminue continuellement. Pourtant, bien que les ordinateurs fonctionnent sans problème pendant plus de 10 ans (durée de vie électronique), les entreprises les renouvellent tous les 3 ou 4 ans. La question essentielle du Green IT, que nous devrions tous nous poser, est donc : pourquoi change-t-on trop souvent d’ordinateur ? La réponse est simple : année après année, les nouvelles versions de logiciels demandent toujours plus de ressources (mémoire, processeur, espace disque, carte graphique, etc.) pour réaliser les mêmes tâches. Nous avons calculé que la puissance nécessaire pour écrire un texte double tous les 2 ou 3 ans ! Imaginez que tous les 2 ans votre voiture consomme 2 fois plus d’essence pour parcourir le même nombre de kilomètres ! Que constate-t-on ? Des idées ?

La réforme de la carte scolaire a rendu l'école plus injuste Dessin de El Diablo Présentée comme une mesure de justice sociale, la libéralisation de la carte scolaire renforce au contraire les inégalités. Et fait reculer une mixité déjà mise à mal. Inverser la tendance ? Possible, à condition de mettre en œuvre un vrai projet politique. Vingt-cinq ans qu’elle revient sur le tapis. « Hypocrite » pour les uns, « indispensable » pour les autres, la carte scolaire divise. Au cœur du débat ? Depuis les années 80, la ségrégation s’accentue et la carte scolaire est allègrement contournée. En clair ? « Les classes populaires ont du mal à demander des dérogations » « L’assouplissement de la carte scolaire n’est pas un gage de mixité sociale », nuance Agnès van Zanten, sociologue, auteur de « Choisir son école » et co-auteur, avec Jean-Pierre Obin, de « La Carte scolaire » (éd. Raté. « On sait que les classes populaires ont plus de mal à demander des dérogations. Une polarisation inquiétante. « Il s’agit d’attirer les meilleurs » Dessin de Hervé Pinel

Recyclage des déchets boissons : un exemple d’économie circulaire Canibal vient de signer un partenariat avec la Papeterie de Raon et GreenDustries. Ces 3 acteurs pourront ainsi apporter une réponse concrète au recyclage des déchets issus de la restauration rapide. Canibal (nouvel acteur français sur le marché du recyclage des déchets boissons), la Papeterie de Raon (spécialisée dans la fabrication de papiers d'emballages recyclés alimentaires) et GreenDustries (spécialisé dans la conception de nouveaux emballages intelligents) s’associent pour encourager et favoriser les comportements éco-responsables en offrant la possibilité de collecter, trier et recycler les gobelets utilisés chaque jour par des millions de clients des fast food. En effet, chaque jour dans le monde, plus de cent millions de personnes déjeunent dans un fast food : cela représente donc une centaine de millions d’emballages d’hamburger et de frites, et autant de gobelets utilisés. « Autant de déchets volumineux et qui, aujourd’hui, ne sont pas recyclés.

Comment lutter contre l’obsolescence programmée ? Rafaele Rivais a relayé sur son blog SOS Conso, samedi 20 avril, un article largement repris et débattu au sujet de l’obsolescence programmée, notion selon laquelle la durée de vie des produits serait volontairement programmée pour être écourtée. Mais alors que le sujet est de nouveau au cœur de l’actualité, quels sont les outils à disposition des institutions publiques et des citoyens pour ne pas subir l’obsolescence des produits ? Les différents types d’obsolescence Il est courant de différencier plusieurs types de « désuétude planifiée ». En août 2012, un rapport publié par l’Ademe sur la durée de vie des équipements électriques et électroniques insistait sur la notion d’« obsolescence conjoncturelle » des produits pouvant être liée à : L’Ademe résume ces différents aspects en deux catégories d’obsolescence : Au niveau institutionnel Au niveau de la société civile Et quand vos produits sont en fin de vie, n’oubliez pas les filières de réemploi et le réseau des ressourceries.

L’immigration légale, nouvelle cible du gouvernement Le gouvernement a fait de la lutte contre l'immigration légale son nouvel objectif. Mais les propos sont encore contradictoires. Finie “l’immigration choisie” chère à Nicolas Sarkozy. Le gouvernement s’est trouvé une nouvelle marotte, censée séduire les électeurs du FN et prouver sa détermination sur le front du chômage: la lutte contre l’immigration légale. Mais, le discours n’est pas encore bien rodé et les arguments un tantinet contradictoires. D’un côté Claude Guéant, qui entend supprimer 20 000 autorisations de séjour par an. Il faut savoir que 24 % des étrangers non Européens qui se trouvent en France sont des demandeurs d’emploi. De l’autre côté, son collègue Xavier Bertrand a annoncé dimanche son intention de réduire la liste des métiers pour lesquels le recours à une main d’œuvre étrangère est ouvert sans restriction. Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé Contradictions L’immigration, cause du chômage ? La CGT conteste plus durement: 1. 2. Photos Flickr

Comment construire un chauffe-eau solaire bon marché avec canettes d’aluminium recyclé - Entretien de la Maison Construire un réchauffeur de panneau solaire de canettes d’aluminium n’est pas aussi tiré par les cheveux que vous le pensez. Ces unités sont très efficace et relativement bon marché et facile à construire. Difficulté : Moyennement difficile Instructions Vous aurez besoin de choses 240, canettes d’aluminium. 3 – Box 8 pi 4 pi x feuille de 8 pi x 1/2 po de contreplaqué Haute température silicium feuille de 4 pi x 8 pi de Plexiglas ou Lexan Une canette de peinture en aérosol plat noir résistant à la chaleur. Tubes en plastique Perceuse avec large trépans Vis Soufflante facultatif (pensez à une unité solaire) Construire un cadre en bois sur le le Box, env. 4 pieds de large x 8 pieds de haut x 3 1/2 po de profondeur. Percez un trou au Centre du cadre haut – c’est où vous pourrez vous connecter votre tuyau de sortie. Percez un trou dans le bas du cadre – c’est où votre boyau inlet est reliés. Démarrez plaçant vos boîtes dans la trame. Couvrir le cadre avec la feuille de Plexiglas ou Lexan. Derniers messages

Obsolescence Programmée - concepts, exemples et actualités | Nicolas Carr : “Est-ce que Google nous rend idiot ?” En introduction à un dossier à paraître sur le papier contre l’électronique, il nous a semblé important de vous proposer à la lecture Is Google Making Us Stupid ?, l’article de Nicolas Carr, publié en juin 2008 dans la revue The Atlantic, et dont la traduction, réalisée par Penguin, Olivier et Don Rico, a été postée sur le FramaBlog en décembre. Dans cet article, Nicolas Carr (blog), l’auteur de Big Switch et de Does IT matter ?, que l’on qualifie de Cassandre des nouvelles technologies, parce qu’il a souvent contribué à un discours critique sur leur impact, part d’un constat personnel sur l’impact qu’à l’internet sur sa capacité de concentration pour nous inviter à réfléchir à l’influence des technologies sur notre manière de penser et de percevoir le monde. Rien de moins. « Dave, arrête. Moi aussi, je le sens. Je crois savoir ce qui se passe. Je ne suis pas le seul. Les anecdotes par elles-mêmes ne prouvent pas grand chose. Mais la machine eut un effet plus subtil sur son travail.

CommentReparer.com - Apprenez à tout réparer

Related: