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Obsolescence programmée : comment les entreprises entretiennent le cycle du jetable

Obsolescence programmée : comment les entreprises entretiennent le cycle du jetable
Marketing, ingénierie... Réunis sous le terme « d'obsolescence programmée », mille techniques sont employées par les industriels pour assurer un flux de consommation sacralisé par la pub. Certains étudiants de la Sorbonne avaient pris l’habitude, comme leurs profs, d’aller faire recharger leurs cartouches d’encre dans cette petite boutique de la rue des Ecoles. Neutre, le magasin affichait des étalages de réservoirs « génériques » pour toutes les marques : Epson, Canon, HP, Brother… Mais la petite affaire a bien vite été confrontée à un problème de taille : parmi les nouveaux modèles, certains ne reconnaissaient QUE le matériel « propriétaire », reconnus par une signature matériel et une signature logicielle dans la puce. Quant aux petits malins qui voulaient réinjecter de l’encre avec une seringue dans les têtes d’impression, malheur à eux, la puce traquait le niveau. Des ampoules jetables à l’iPad 2 Les trois méthodes ne sont pas toujours utilisées par les mêmes industries. Related:  Esprit Critique

L'Encyclopédie de L'Agora: Biomimétisme «L'homme, disait Francis Bacon, commande à la nature en lui obéissant.» S'il ne la connaît que partiellement, il ne lui obéit que partiellement et il risque de la dégrader en la soumettant à ses ordres. C'est le reproche que l'on peut faire à la science et à technique modernes. Dans son livre intitulé Biomimicry, Janine Benyus raconte ses visites dans plusieurs centres de recherche, de diverses disciplines, où biologistes et ingénieurs travaillent ensemble à mettre au point des produits et des procédés qui utilisent la Nature comme modèle et comme instrument de mesure. 1. 2. Ce système de partenariat croisé fonctionne sur le modèle de la nature: rien ne se perd, tout se transforme. 3. Comment font-ils? Interface utilise les services d'un designer d'origine britannique, David Okey, dont l'atelier est situé près d'un étang et d'un boisé naturels près d'Atlanta. Il s'est écoulé 3,8 milliards d'années depuis la première bactérie.

Obsolescence programmée : et si le problème, c'était vous ? Depuis un an et demi que le grand public a appris la difficile expression obsolescence programmée, il ne se passe pas un jour sans qu’un journaliste, un blogueur ou des citoyens dénoncent l’affreux complot des industriels. On nous vole ! La désuétude planifiée de nos appareils serait le résultat d’une machiavélique machination ourdie dans les années 1920 par une société secrète au nom déjà lourd de menaces : le cartel Phœbus (entente entre les fabricants d’ampoules pour limiter leur durée de vie à 1 000 heures au lieu de 2 000 ou plus). Depuis, les industriels auraient systématisé le procédé en truffant les appareils électroniques de bombes à retardement, telle cette imprimante qui refuse de fonctionner en annonçant que sa cartouche est vide alors qu’elle contient encore de l’encre. D’ailleurs, tout le monde a pu le constater : les appareils électroménagers d’aujourd’hui durent beaucoup moins longtemps qu’ à l’époque de nos grands-parents. Un mythe ? D’où l’équation suivante :

L'après-démocratie (E. Werner) Détails Catégorie parente: Notes sur oeuvres Catégorie : Histoire Écrit par L'équipe Scripto « L’Après-démocratie » est un recueil de textes, dans lequel Eric Werner (EW) défend la thèse générale suivante : plus personne ne peut décemment croire que nous vivions en démocratie. Aile gauche et aile droite qui, au demeurant, font en pratique à peu près la même politique, imposée par « le vrai pouvoir ». Un vrai pouvoir qui se situe au niveau de l’hyperclasse, et de son gouvernement mondial. Nous voici dans « l’après démocratie ». Comment en est-on arrivé là ? Fondamentalement, pour EW, il s’agit tout simplement de la mise à jour de ce que la « démocratie occidentale » était de manière latente – mise à jour rendue possible par la disparition de l’ennemi. Un disparition de l’ennemi qui a levé les barrières que le système était obligé d’entretenir devant lui, pour échapper à son cours spontané… Depuis que le communisme a été vaincu, l’Occident n’a plus besoin d’entretenir une façade pluraliste.

Réinjecter de la durée de vie dans la société du jetable Pour contrer le mouvement de réduction de la durée de vie des objets de consommation visant à accélérer le rythme de leur renouvellement, des associations et citoyens tentent de redonner de la durabilité à leurs objets : recyclage, réutilisation, réparation... ou mise en commun pour consommer moins. Sans connaître le terme [d’obsolescence programmée], je me suis rendu compte à 16 ans que la qualité des produits régressait, et ce, dans tous les secteurs. Se souvient Yohann Gouffé, un chargé de communication sur le développement durable à la mairie de Saint-Mandrier (Var). “Obsolescence programmée”, une expression barbare pas forcément évocatrice mais pourtant inhérente à notre vie quotidienne. L’idée est simple : concevoir des produits plus fragiles permet d’accélérer leur renouvellement, faisant ainsi augmenter les ventes. Un forum pour partager des solutions pour étendre la durée de vie des objets Dans le processus d’obsolescence programmée, l’attitude du consommateur est cruciale.

“Prêt à jeter”: quand la nostalgie industrielle devient complotisme Tentant d'exposer les fondements de l'obsolescence programmée, le documentaire Prêt à jeter ignore selon Econoclaste des principes industriels de base... et verse dans une parano malsaine. Arte a récemment diffusé un documentaire intitulé « prêt à jeter », consacré à l’obsolescence programmée. Le documentaire a apparemment eu un grand succès public, et la critique l’a unanimement recommandé (Télérama-Le Monde-Le Figaro). Vous pouvez visionner le documentaire en vod en suivant ce lien, et pouvez (pour l’instant) le trouver sur youtube. Comme il m’avait été recommandé par diverses personnes, je l’ai visionné. La durabilité, une qualité désirable… mais pas toujours prioritaire La première, c’est que l’idée du: « c’était mieux avant, tout était solide, maintenant on ne fait plus que des produits de mauvaise qualité qui s’usent vite » est tellement intemporelle qu’on se demande bien quel a été cet âge d’or durant lequel on faisait des produits durables. Complotisme et nostalgie soviétique…

Le blog de SuperNo Communication de marque | Mantalo Conseil En amont des produits ou des services, la marque tient une promesse globale qui fonde une stratégie marketing. À quoi sert une marque ? Entre la communication d’entreprise et la communication des produits, la marque représente un repère aussi précieux pour prospecter que pour fidéliser. Les professionnels du marketing associent souvent une marque à un univers. Les technologies toujours plus performantes liées à l’exploration de l’image offrent aux internautes les moyens de se projeter virtuellement dans l’univers interactif d’une marque. L’atmosphère et l’environnement sensoriel de la marque sont les leviers émotionnels que la communication de marque active en priorité. Peut-on créer facilement une marque ? En marketing, si rien n’est simple, tout est possible sous trois conditions : une vision claire du marché et de l'environnement global ;un équilibre stable entre ambitions et moyens mobilisables ;une créativité maîtrisée et ajustée à des cibles prioritaires.

Bilan du premier semestre Reprenons, point par point, l'environnement dans lequel nous avons évolué au cours de ce premier semestre. La Chine est confrontée d'une part, à une forte inflation et tente de la ralentir en montant ses taux, et d'autre part à une bulle immobilière qui ne cesse d'enfler et dont on sait qu'elle contribue largement au montant astronomique de créances pourries dans les banques évaluées autour de 540 MDS de $ soit 10 % du PIB. En outre, 2 000 des 3 000 MDS de réserve de change sont en dollar ce qui, du fait de la politique américaine, est devenue un véritable casse tête pour les autorités chinoises qui aimeraient bien se débarrasser de cette monnaie « fondante » mais qui ont du mal à trouver des acheteurs et des actifs de remplacement(pas le yen pas l'euro….). Le Japon, déjà en récession avant la catastrophe du 11 mars, est à l'agonie depuis 20 ans, avec un endettement de 225 % avant le tremblement de terre et qui sera probablement de 250 % en 2012. Bon second semestre !

Logiciel : la clé de l’obsolescence programmée du matériel informatique Par Frédéric Bordage - 24/05/2010 La consommation électrique des microprocesseurs a été divisée par 40 en 60 ans. Conséquence ? La consommation électrique du matériel, pour une même puissance de calcul, diminue continuellement. Pourtant, bien que les ordinateurs fonctionnent sans problème pendant plus de 10 ans (durée de vie électronique), les entreprises les renouvellent tous les 3 ou 4 ans. La question essentielle du Green IT, que nous devrions tous nous poser, est donc : pourquoi change-t-on trop souvent d’ordinateur ? La réponse est simple : année après année, les nouvelles versions de logiciels demandent toujours plus de ressources (mémoire, processeur, espace disque, carte graphique, etc.) pour réaliser les mêmes tâches. Nous avons calculé que la puissance nécessaire pour écrire un texte double tous les 2 ou 3 ans ! Imaginez que tous les 2 ans votre voiture consomme 2 fois plus d’essence pour parcourir le même nombre de kilomètres ! Que constate-t-on ? Des idées ?

La réforme de la carte scolaire a rendu l'école plus injuste Dessin de El Diablo Présentée comme une mesure de justice sociale, la libéralisation de la carte scolaire renforce au contraire les inégalités. Et fait reculer une mixité déjà mise à mal. Inverser la tendance ? Possible, à condition de mettre en œuvre un vrai projet politique. Vingt-cinq ans qu’elle revient sur le tapis. « Hypocrite » pour les uns, « indispensable » pour les autres, la carte scolaire divise. Au cœur du débat ? Depuis les années 80, la ségrégation s’accentue et la carte scolaire est allègrement contournée. En clair ? « Les classes populaires ont du mal à demander des dérogations » « L’assouplissement de la carte scolaire n’est pas un gage de mixité sociale », nuance Agnès van Zanten, sociologue, auteur de « Choisir son école » et co-auteur, avec Jean-Pierre Obin, de « La Carte scolaire » (éd. Raté. « On sait que les classes populaires ont plus de mal à demander des dérogations. Une polarisation inquiétante. « Il s’agit d’attirer les meilleurs » Dessin de Hervé Pinel

Institut d'Etudes Economiques et Sociales pour la Décroissance S Comment lutter contre l’obsolescence programmée ? Rafaele Rivais a relayé sur son blog SOS Conso, samedi 20 avril, un article largement repris et débattu au sujet de l’obsolescence programmée, notion selon laquelle la durée de vie des produits serait volontairement programmée pour être écourtée. Mais alors que le sujet est de nouveau au cœur de l’actualité, quels sont les outils à disposition des institutions publiques et des citoyens pour ne pas subir l’obsolescence des produits ? Les différents types d’obsolescence Il est courant de différencier plusieurs types de « désuétude planifiée ». En août 2012, un rapport publié par l’Ademe sur la durée de vie des équipements électriques et électroniques insistait sur la notion d’« obsolescence conjoncturelle » des produits pouvant être liée à : L’Ademe résume ces différents aspects en deux catégories d’obsolescence : Au niveau institutionnel Au niveau de la société civile Et quand vos produits sont en fin de vie, n’oubliez pas les filières de réemploi et le réseau des ressourceries.

Le capitalisme coopératif : ce que le monde rural nous apprend de l'économie Avec Georges Lewi et Pascal Perri Jean-Louis Chambon reçoit Georges Lewi, professeur à HEC et Pascal Perri, économiste, tous deux auteurs du livre Le défi du capitalisme coopératif. Ils nous invitent à entendre « ce que les paysans nous apprennent de l’économie ». Le livre Le défi du capitalisme coopératif paru chez Pearson dévoile un aspect méconnu de l'économie : les coopératives de France. Nos deux invités apportent un regard croisé sur une double actualité : la gouvernance mondiale, nationale et des entreprises, à la lumière de la crise économique et financière, et d'autre part, ce qui peut aussi apparaître comme une forme de «crise dans la crise», celle des agriculteurs et de l'agriculture. Un modèle à part ? Parler de «capitalisme coopératif» est-ce un non sens intellectuel ou sémantique, ou bien la juste prise en compte et de bon sens de la réussite du modèle économique ? La coopération replace l'Homme au cœur de l'économie. © Canal Académie - Tous droits réservés Déjà abonné ?

L’immigration légale, nouvelle cible du gouvernement Le gouvernement a fait de la lutte contre l'immigration légale son nouvel objectif. Mais les propos sont encore contradictoires. Finie “l’immigration choisie” chère à Nicolas Sarkozy. Le gouvernement s’est trouvé une nouvelle marotte, censée séduire les électeurs du FN et prouver sa détermination sur le front du chômage: la lutte contre l’immigration légale. Mais, le discours n’est pas encore bien rodé et les arguments un tantinet contradictoires. D’un côté Claude Guéant, qui entend supprimer 20 000 autorisations de séjour par an. Il faut savoir que 24 % des étrangers non Européens qui se trouvent en France sont des demandeurs d’emploi. De l’autre côté, son collègue Xavier Bertrand a annoncé dimanche son intention de réduire la liste des métiers pour lesquels le recours à une main d’œuvre étrangère est ouvert sans restriction. Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé Contradictions L’immigration, cause du chômage ? La CGT conteste plus durement: 1. 2. Photos Flickr

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