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Obsolescence programmée : comment les entreprises entretiennent le cycle du jetable

Obsolescence programmée : comment les entreprises entretiennent le cycle du jetable
Marketing, ingénierie... Réunis sous le terme « d'obsolescence programmée », mille techniques sont employées par les industriels pour assurer un flux de consommation sacralisé par la pub. Certains étudiants de la Sorbonne avaient pris l’habitude, comme leurs profs, d’aller faire recharger leurs cartouches d’encre dans cette petite boutique de la rue des Ecoles. Neutre, le magasin affichait des étalages de réservoirs « génériques » pour toutes les marques : Epson, Canon, HP, Brother… Mais la petite affaire a bien vite été confrontée à un problème de taille : parmi les nouveaux modèles, certains ne reconnaissaient QUE le matériel « propriétaire », reconnus par une signature matériel et une signature logicielle dans la puce. Quant aux petits malins qui voulaient réinjecter de l’encre avec une seringue dans les têtes d’impression, malheur à eux, la puce traquait le niveau. Des ampoules jetables à l’iPad 2 Les trois méthodes ne sont pas toujours utilisées par les mêmes industries. Related:  Esprit CritiqueWaste prevention

Réinjecter de la durée de vie dans la société du jetable Pour contrer le mouvement de réduction de la durée de vie des objets de consommation visant à accélérer le rythme de leur renouvellement, des associations et citoyens tentent de redonner de la durabilité à leurs objets : recyclage, réutilisation, réparation... ou mise en commun pour consommer moins. Sans connaître le terme [d’obsolescence programmée], je me suis rendu compte à 16 ans que la qualité des produits régressait, et ce, dans tous les secteurs. Se souvient Yohann Gouffé, un chargé de communication sur le développement durable à la mairie de Saint-Mandrier (Var). “Obsolescence programmée”, une expression barbare pas forcément évocatrice mais pourtant inhérente à notre vie quotidienne. L’idée est simple : concevoir des produits plus fragiles permet d’accélérer leur renouvellement, faisant ainsi augmenter les ventes. Un forum pour partager des solutions pour étendre la durée de vie des objets Dans le processus d’obsolescence programmée, l’attitude du consommateur est cruciale.

Obsolescence programmée : et si le problème, c'était vous ? Depuis un an et demi que le grand public a appris la difficile expression obsolescence programmée, il ne se passe pas un jour sans qu’un journaliste, un blogueur ou des citoyens dénoncent l’affreux complot des industriels. On nous vole ! La désuétude planifiée de nos appareils serait le résultat d’une machiavélique machination ourdie dans les années 1920 par une société secrète au nom déjà lourd de menaces : le cartel Phœbus (entente entre les fabricants d’ampoules pour limiter leur durée de vie à 1 000 heures au lieu de 2 000 ou plus). Depuis, les industriels auraient systématisé le procédé en truffant les appareils électroniques de bombes à retardement, telle cette imprimante qui refuse de fonctionner en annonçant que sa cartouche est vide alors qu’elle contient encore de l’encre. D’ailleurs, tout le monde a pu le constater : les appareils électroménagers d’aujourd’hui durent beaucoup moins longtemps qu’ à l’époque de nos grands-parents. Un mythe ? D’où l’équation suivante :

Etude-Obsolescence-Web.pdf L'obsolescence programmée, j'ai testé pour vous Ce billet fait suite à celui-ci et au visionnage du documentaire d'Arte éponyme. Comme je le disais il y a deux semaines, mon imprimante Canon MP510 m'a éructé à la gueule une erreur B200 sortie de nulle part entre deux impressions. Comme disait La Palisse, un quart d'heure avant sa mort, elle était toujours vivante, aussi, la "surchauffe de la tête d'impression" correspondant théoriquement à l'erreur B200, j'y croyais moyen. Dans un contexte d'obsolescence programmée, où les appareils sont sciemment conçus pour s'arrêter brutalement de fonctionner (je me demande si chez Airbus ils font la même chose), j'ai voulu aller jusqu'au bout de la logique en refusant d'acheter une imprimante neuve. J'ai donc amené mon imprimante auprès d'un revendeur qui m'a pris d'abord 20 euros pour faire le diagnostic et mettre deux coups de soufflettes sur les contacts et constater que ça ne marchait pas mieux. Entêté et idiot, après un week-end de réflexion, j'ai choisi la deuxième solution : on répare.

Communication de marque | Mantalo Conseil En amont des produits ou des services, la marque tient une promesse globale qui fonde une stratégie marketing. À quoi sert une marque ? Entre la communication d’entreprise et la communication des produits, la marque représente un repère aussi précieux pour prospecter que pour fidéliser. Les professionnels du marketing associent souvent une marque à un univers. Les technologies toujours plus performantes liées à l’exploration de l’image offrent aux internautes les moyens de se projeter virtuellement dans l’univers interactif d’une marque. L’atmosphère et l’environnement sensoriel de la marque sont les leviers émotionnels que la communication de marque active en priorité. Peut-on créer facilement une marque ? En marketing, si rien n’est simple, tout est possible sous trois conditions : une vision claire du marché et de l'environnement global ;un équilibre stable entre ambitions et moyens mobilisables ;une créativité maîtrisée et ajustée à des cibles prioritaires.

Recyclage des déchets boissons : un exemple d’économie circulaire Canibal vient de signer un partenariat avec la Papeterie de Raon et GreenDustries. Ces 3 acteurs pourront ainsi apporter une réponse concrète au recyclage des déchets issus de la restauration rapide. Canibal (nouvel acteur français sur le marché du recyclage des déchets boissons), la Papeterie de Raon (spécialisée dans la fabrication de papiers d'emballages recyclés alimentaires) et GreenDustries (spécialisé dans la conception de nouveaux emballages intelligents) s’associent pour encourager et favoriser les comportements éco-responsables en offrant la possibilité de collecter, trier et recycler les gobelets utilisés chaque jour par des millions de clients des fast food. En effet, chaque jour dans le monde, plus de cent millions de personnes déjeunent dans un fast food : cela représente donc une centaine de millions d’emballages d’hamburger et de frites, et autant de gobelets utilisés. « Autant de déchets volumineux et qui, aujourd’hui, ne sont pas recyclés.

Prêt à jeter Mardi 24 janvier 2012 à 20h35 Un produit usé = un produit vendu ! Dans les années 1920, des industriels américains ont trouvé la formule magique pour soutenir la consommation : l’obsolescence programmée. © Article Z Insolite :Prêt à jeter raconte également l’histoire de la Centennial Light. Dans une société où la croissance est tirée par la consommation, les produits durables sont une catastrophe ! Pour rentabiliser les machines et soutenir la consommation, on a contraint les ingénieurs à réduire la durée de vie des produits. "À l'époque, le développement durable n'était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom.

Comment lutter contre l’obsolescence programmée ? Rafaele Rivais a relayé sur son blog SOS Conso, samedi 20 avril, un article largement repris et débattu au sujet de l’obsolescence programmée, notion selon laquelle la durée de vie des produits serait volontairement programmée pour être écourtée. Mais alors que le sujet est de nouveau au cœur de l’actualité, quels sont les outils à disposition des institutions publiques et des citoyens pour ne pas subir l’obsolescence des produits ? Les différents types d’obsolescence Il est courant de différencier plusieurs types de « désuétude planifiée ». En août 2012, un rapport publié par l’Ademe sur la durée de vie des équipements électriques et électroniques insistait sur la notion d’« obsolescence conjoncturelle » des produits pouvant être liée à : L’Ademe résume ces différents aspects en deux catégories d’obsolescence : Au niveau institutionnel Au niveau de la société civile Et quand vos produits sont en fin de vie, n’oubliez pas les filières de réemploi et le réseau des ressourceries.

Comment construire un chauffe-eau solaire bon marché avec canettes d’aluminium recyclé - Entretien de la Maison Construire un réchauffeur de panneau solaire de canettes d’aluminium n’est pas aussi tiré par les cheveux que vous le pensez. Ces unités sont très efficace et relativement bon marché et facile à construire. Difficulté : Moyennement difficile Instructions Vous aurez besoin de choses 240, canettes d’aluminium. 3 – Box 8 pi 4 pi x feuille de 8 pi x 1/2 po de contreplaqué Haute température silicium feuille de 4 pi x 8 pi de Plexiglas ou Lexan Une canette de peinture en aérosol plat noir résistant à la chaleur. Tubes en plastique Perceuse avec large trépans Vis Soufflante facultatif (pensez à une unité solaire) Construire un cadre en bois sur le le Box, env. 4 pieds de large x 8 pieds de haut x 3 1/2 po de profondeur. Percez un trou au Centre du cadre haut – c’est où vous pourrez vous connecter votre tuyau de sortie. Percez un trou dans le bas du cadre – c’est où votre boyau inlet est reliés. Démarrez plaçant vos boîtes dans la trame. Couvrir le cadre avec la feuille de Plexiglas ou Lexan. Derniers messages

La prospérité sans la croissance ? inventer une alternative Paradoxe des temps modernes. Les extraordinaires avancées des sciences et des techniques ont permis à l’humanité d’accumuler un savoir faire et une capacité de production à même de satisfaire la plupart de ses besoins, et pourtant cette richesse potentielle, loin de se traduire par l’accomplissement des promesses du progrès, s’accompagne aujourd’hui d’une inégalité toujours accrue, d’une énorme demande sociale non satisfaite, et d’une pression croissante sur les conditions d’existence au nom du sacro saint rendement compétitif. Mais rendement de quoi ? Loin de permettre de libérer l’homme, l’intelligence, les énergies mobilisées, les efforts consentis, englués dans un système devenu inefficace, inadapté et dangereux, conduisent l’humanité à sa perte. Par Charles Siegel, Common Dreams, 28 avril 2009 Quand une commission du gouvernement britannique publie un rapport appelant à mettre un terme à la croissance économique, il semble tout à coup que notre monde soit en pleine mutation.

Obsolescence Programmée - concepts, exemples et actualités | CommentReparer.com - Apprenez à tout réparer Niko Paech: Elements of a post-growth economy Dr. Niko Paech: * No ecological uncoupling of economic growth measured in money is in sight. In an expanding economy, “boomerang effects“ wipe out advances in de-materialisation or ecologisation as result of growing demand. * An important finding of the so-called “Science of Happiness“ postulates that once a certain level has been reached, an increase in monetary or material wealth no longer contributes to subjective well-being. Many consumer activities are of a symbolic nature, aimed at social prestige or a feeling of belonging to a specific group or “scene“. * Future economic growth is also justified with the need to alleviate poverty and the injustice of unequal distribution. In place of a conflict-ridden redistribution of existing wealth, it is considered politically more acceptable to boost growth, by which the lot of the needy can be improved without encroaching on the status quo of the well-situated. * The economic foundations of growth are being eroded. Part 2: 1. 2. 3. 4. 5.

Bon usage de la piraterie par Florent Latrive A lire Après l’intégralité de la préface, nous publions un deuxième (et dernier, c’est promis !) article autour du livre de Florent Latrive « Du bon usage de la piraterie ». Il s’agit d’une lecture critique enthousiaste d’Hervé Le Crosnier, professeur à l’Université de Caen, fondateur de la liste biblio-fr, et auteur des "cent petits papiers" [1]. Le livre est publié aux Éditions Exils. Pour d’autres critiques (peut-être moins dithyrambiques ?!) Je voudrais vous faire partager mon enthousiasme pour le livre de Florent Latrive qui vient de paraître aux édition Exils : "Du bon usage de la piraterie". Il s’agit du premier livre en français qui fasse le tour de la question de la "propriété intellectuelle", et qui souligne à la fois : les dangers que portent les tentatives intégristes actuelles : la connaissance, la culture, l’information, ne peuvent être des propriétés "comme les autres", mais sont au contraire inscrites dans une dynamique collective et coopérative. Bravo Florent Latrive.

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