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Héraclite

Héraclite
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Héraclite d'Éphèse Philosophe grec Antiquité Héraclite, huile sur toile d’Hendrick ter Brugghen, 1628, Rijksmuseum (Amsterdam) Héraclite d'Éphèse (en grec ancien Ἡράκλειτος ὁ Ἐφέσιος / Hêrákleitos ho Ephésios) est un philosophe grec de la fin du VIe siècle av. Biographie[modifier | modifier le code] La naissance d’Héraclite serait contemporaine de la mort d’Anaximandre[1]. Héraclite est issu d’une famille illustre et sacerdotale. « Les Éphésiens méritent que tous ceux qui ont âge d'homme meurent, que les enfants perdent leur patrie, eux qui ont chassé Hermodore, le meilleur d’entre-eux, en disant : « Que parmi nous il n'y en ait pas de meilleur ; s'il y en a un, qu'il aille vivre ailleurs. » (Fragment 121, Diogène Laërce, IX, 2) » Lui-même semble avoir été persécuté pour athéisme (mais cette assertion est tardive et on la trouve chez des auteurs chrétiens, Justin de Naplouse et Athénagoras d'Athènes). Méprisant et irritable : Misanthrope : Related:  Philosophes - psychanalystes (H)

James Arthur Hadfield James Arthur Hadfield (1882–1967) was a pioneer of psychodynamic psychotherapy in Britain, who became an influential figure at the interwar Tavistock Clinic. He is perhaps best known as being the analyst of W. R. Bion, while Bion was analysing Samuel Beckett.[1] Technique[edit] His writings were repeatedly criticised by Ernest Jones for their lack of Freudianism;[4] while his analytic technique has been seen as a reductive attempt to uncover childhood trauma, at the expense of the use of the analytic relationship, and the exploration of transference and countertransference.[5] Psychical research[edit] Hadfield was also interested in psychical research. Publications[edit] Among his many publications were: Psychology and Morals (1923)Psychology of Power (1933)Psychology and Modern Problems (1935)Psychology and Morals: An Analysis of Character (1944)Dream and Nightmares (1954)Childhood and Adolescence (1962) See also[edit] References[edit] ^ C. External links[edit] J.

Jean Bollack Jean Bollack en février 2011. Jean Bollack, né à Strasbourg le 15 mars 1923 et mort à Paris le 4 décembre 2012, est un philosophe, philologue et critique français. Biographie[modifier | modifier le code] En 1945, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, Jean Bollack s'installe à Paris. Au cours de sa carrière, Jean Bollack a travaillé sur de nombreux auteurs antiques. Outre ses travaux d'helléniste, Jean Bollack s'est également intéressé dès ses études à la littérature contemporaine. De même, Jean Bollack étend ses analyses à la compréhension des langages poétiques de poètes comme Saint-John Perse, André Frénaud[27], ou encore Rainer Maria Rilke[28]. Distinctions[modifier | modifier le code] Publications[modifier | modifier le code] Jean Bollack, Empédocle, t. Bibliographie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Jean Bollack, « Dans une famille juive en Alsace. Liens externes[modifier | modifier le code]

Pierre-Paul Royer-Collard Pour les personnes ayant le même patronyme, voir Collard. Jeunesse[modifier | modifier le code] Acte de baptême de Pierre-Paul Royer (22 juin 1763). La Révolution[modifier | modifier le code] À l'occasion des élections législatives de 1797, il est élu député de la Marne et devient membre du Conseil des Cinq-Cents ; cependant, après le coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) il est exclu de l'assemblée. Louis de Fontanes lui permet de devenir professeur d’histoire de la philosophie moderne à la Sorbonne. La Restauration[modifier | modifier le code] Il assiste aux réunions de l'Académie française consacrées au dictionnaire pour son édition de 1835. Royer-Collard et l'Église[modifier | modifier le code] Mariage et descendance[modifier | modifier le code] Selon le Dictionnaire des sciences philosophiques (1851) : "Royer-Collard a épousé Augustine de Forges de Chateaubrun, issue d'une ancienne famille noble du Berry. Hommages[modifier | modifier le code]

Baruch Spinoza signature Baruch Spinoza[a] [baʁuk spinoza][b] (en néerlandais : [baːˈrux spɪˈnoːzaː][c]), né le 24 novembre 1632 à Amsterdam et mort le 21 février 1677 à La Haye, est un philosophe néerlandais. Il occupe une place importante dans l'histoire de la philosophie, sa pensée, appartenant au courant rationaliste, ayant eu une influence considérable sur ses contemporains et nombre de penseurs postérieurs. En philosophie, Spinoza est, avec René Descartes et Gottfried Wilhelm Leibniz, l'un des principaux représentants du rationalisme. Héritier critique du cartésianisme, le spinozisme se caractérise par un rationalisme absolu laissant une place à la connaissance intuitive, une identification de Dieu et de la nature, une définition de l'homme par le désir, une conception de la liberté comme compréhension de la nécessité, une critique des interprétations théologiques de la Bible aboutissant à une conception laïque des rapports entre politique et religion. Biographie[modifier | modifier le code] I.

Destutt de Tracy - 1754-1836 Gravure de Destutt de Tracy par Labadye. Antoine Destutt de Tracy, né le 20 juillet 1754 à Paris, où il est mort le 9 mars 1836, est un militaire, polititologue et philosophe français, fondateur de l’idéologie. Biographie[modifier | modifier le code] Après avoir achevé son éducation, il est entré chez les mousquetaires de la maison du roi, et a été pourvu d’une compagnie dans le régiment Dauphin-cavalerie. Devenu en 1776, à la mort de son grand-père, comte de Tracy en Nivernais, seigneur de Paray-le-Frésil en Bourbonnais, et possesseur d’une fortune considérable, il s’est marié, peu de temps, après avec Émilie-Louise de Durfort-Civrac, proche parente du duc de Penthièvre, qui lui a donné le commandement du régiment de son nom[2], au sein duquel il créa la loge maçonnique "Bellone de Penthièvre Infanterie", dont il fut le Vénérable[5]. Député à la Constituante[modifier | modifier le code] Incarcération à l’Abbaye et aux Carmes[modifier | modifier le code] [modifier | modifier le code]

Филипп Вениаминович Бассин Филипп Вениаминович Бассин (20 декабря 1904 (2 января 1905), Харьков — 7 марта 1992, Москва) — советский психолог и нейрофизиолог, крупный специалист по психологии бессознательного. Биография[править | править код] После окончания Харьковского медицинского института в 1931 г. работал научным сотрудником в Украинской психоневрологической академии и активно участвовал в работе харьковской психологической группы в сотрудничестве с А.Р. Лурией, М.С. Лебединским и др., в том числе с периферийными участниками Круга Выготского—Лурии. Самая ранняя значительная научная работа — «Нарушение значения слов при шизофрении» (1935, рукопись). Семья[править | править код] Жена — Агнесса Владимировна Бассина (1910—1995).Брат — Наум Вениаминович Бассин (1882[5] или 1885—1950), врач, был арестован в 1938 году, осуждён на 8 лет ИТЛ и на выселение в 1949 году. Научная деятельность[править | править код] Библиография[править | править код] Бассин Ф. Примечания[править | править код]

Moustapha Safouan Moustapha Safouan est un psychanalyste lacanien français, d'origine égyptienne, né le 17 mai 1921 à Alexandrie et décédé le 7 novembre 2020[1],[2] à Paris[2]. Auteur d'une quinzaine d'ouvrages, traducteur en langue arabe, il fait partie des premiers psychanalystes à suivre Jacques Lacan. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Moustapha Safouan naît en 1921 à Alexandrie, sa mère est femme au foyer mais ne porte pas le voile et son père est instituteur, militant communiste, arrêté et emprisonné par les autorités pendant trois ans[3], en 1924[4]. Études[modifier | modifier le code] Il enseigne quelques années au lycée français d’Alexandrie et en Irak et quitte l’Égypte à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, pour poursuivre ses études en Europe : destiné par ses professeurs à entrer à Cambridge, des retards dans les inscriptions dus à la guerre, et une bourse, le poussent à s'inscrire à la Sorbonne en 1946[3],[4],[5]. Sources[modifier | modifier le code]

The 50 Most Influential Living Philosophers When we hear the word “philosopher," we tend to think of Ancient Greeks like Socrates or Plato, or perhaps the Frenchman René Descartes, or maybe infamous Germans like Karl Marx or Friedrich Nietzsche. Influential philosophers thus seem to populate the past. But are there any important philosophers living in the world today? We can thank philosophers, both past and present, for a number of our deeply held beliefs. These beliefs dictate how we understand and involve ourselves in the world. For millennia, philosophers have attempted to shape our beliefs, usually behind the scenes, and their influence is present in many of our existing practices, institutions, and basic assumptions about ourselves and the world we think we know. Contemporary philosophers are enormously influential right now. Philosophy, one of the oldest areas of intellectual endeavor, is as significant today as ever. Methodology The Most Influential Living Philosophers Arranged Alphabetically 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

Alphonse Darlu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alphonse Darlu est né à Libourne. Il se convertit à la philosophie en découvrant Platon dans les livres d’Alfred Fouillée. Agrégé de philosophie en 1871, il est nommé professeur de philosophie à Périgueux, à Angoulême et à Bordeaux. En 1882, il est professeur au lycée Saint-Louis à Paris puis au lycée Henri-IV. De tous ses professeurs à Condorcet, c'est Alphonse Darlu qui exerce la plus profonde influence sur le jeune Marcel, et pas seulement sur lui. Marcel Proust prend Alphonse Darlu comme modèle pour le personnage de Monsieur Beulier dans son roman de jeunesse quasi-autobiographique Jean Santeuil. Dans le Questionnaire de Proust, le nom de M. Marcel ProustEn 1893, il crée la Revue de métaphysique et de morale où il publie quelques articles et conférences.Observation sur la thèse d'une origine exclusivement visuelle de l'idée d'étendue, Conférence à la Société française de philosophie, 7 janvier 1904, sofrphilo.frM.

Léon Brunschvicg Signature Léon Brunschvicg est élève d'Alphonse Darlu au lycée Condorcet[2], comme Marcel Proust, qu'il a côtoyé en outre durant l'adolescence[3]. Entre 1900 et 1940 il se fait connaître comme un philosophe idéaliste, voire intellectualiste ; il est le représentant de ce que l'on a appelé le courant idéaliste français. Nommé maître de conférences de philosophie à la Sorbonne en 1909 puis professeur adjoint en 1920 et professeur d'histoire de la philosophie moderne en 1927[5], il y enseigne pendant trente ans et est entre autres le directeur de thèse de Jean Cavaillès[10] en 1937 et de Raymond Aron (Introduction à la philosophie de l'histoire) en 1938. Il participe en 1929 au deuxième cours universitaire de Davos[11], avec de nombreux autres intellectuels français et allemands. En 1919 [12], il devient membre de l'Académie des sciences morales et politiques. En janvier 1944, il meurt à l'âge de 74 ans, évènement auquel la presse donne très peu d'écho[2]. Ouvrages historiques Ouvrages posthumes

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