background preloader

Dossier spécial migrants - 1jour1actu

Dossier spécial migrants - 1jour1actu
Des hommes, des femmes et des enfants, qui ont souvent quitté leur pays en urgence, fuyant la misère ou la guerre. Après des périples éprouvants, ils arrivent en Europe à pied ou en bateau. Pour comprendre la situation de ces migrants chaque jour plus nombreux, 1jour1actu vous propose un dossier spécial avec des articles, des vidéos, des reportages, des interviews. Des migrants passent la frontière entre la Grèce et la Macédoine, dimanche 6 septembre. Chers parents, chers enseignants, chers lecteurs, Le sujet des réfugiés fait en ce moment la une de tous les médias. Marie-Anne Denis, Directrice générale Milan Presse. Le numéro 83 de l'hebdo 1jour1actu vous est offert en téléchargement. Télécharger le numéro d’1jour1actu sur les réfugiés Près de 340 000 migrants sont arrivés en Europe depuis le début de l'année 2015. Mais le 2 septembre dernier, c'est une photo qui est venue bouleverser l'Europe. Cette photo a aussitôt déclenché un formidable élan de solidarité pour les migrants. Related:  migrantsMigrations

Pourquoi la France n'attire pas les réfugiés Francetv info Mis à jour le , publié le Il y a 10 jours, la France s'engageait à accueillir un millier de migrants en urgence et 24 000 au total. Ce mercredi 16 septembre, combien sont-ils sur le territoire ? "Selon le ministère de l'Intérieur, 500 réfugiés auraient fait le choix de la France. La France ne se classe qu'au 4e rang des pays visés par les migrants, derrière l'Allemagne, la Suède et le Danemark. La lenteur des procédures en France est un frein pour les réfugiés, sachant qu'en Allemagne et en Suède, "les délais sont plus courts et les conditions d'attente beaucoup plus favorables". Le JT JT de 19/20 du mercredi 16 septembre 2015 L'intégrale Les autres sujets du JT Recevez toute l’actualité du jour en vidéos Suivez ce thème en direct : MIGRANTS

Enterre-moi, mon amour – Une histoire d'amour, d'espoir et d'exil - Arte Immigration : une menace ou une chance ? - Vivre Ensemble Immigrés… Ce mot voyage avec sa charge de préjugés. On le relie presque systématiquement à : problèmes d’intégration, délinquance, invasion… Pourtant l’immigration, si redoutée, n’est-elle pas simplement humaine, et commune à toutes les époques ? Est-elle dangereuse… ou potentiellement positive pour tous ? Lire l’analyse « L’immigration menace notre façon de vivre », dixit Nicolas Sarkozy… Il suffit de quelques coups d’œil sur la Toile pour se rendre compte que ce genre de commentaires sur l’immigration est tout sauf marginal. Menaçante, voleuse d’emplois, profiteuse, paresseuse… l’immigration est souvent critiquée. Pas étonnant, dans un contexte pareil – sans même parler du marasme économique et de la lassitude vis-à-vis des partis traditionnels – que les thèses du Front national remportent un tel succès. Bien que les deux exemples cités – Sarkozy et Le Pen – proviennent de France, ne nous berçons pas d’illusions : la Belgique ne fait pas exception. Le cas de M.

Les droits de l'enfant Le 20 novembre c'est la journée internationale des droits de l'enfant. Je me sers toujours de cette date comme "déclencheur" d'une série de 4 ou 5 séances. Télécharger la progression Cette année l'objectif de ce mini projet est de créer une affiche sur les droits des enfants. Séance 1 : brainstorming avec une coupure de presse ou l'affiche. C'est quoi les droits de l'enfants pour vous? Télécharger l'affiche Séance 2 : vidéo sur le travail des enfants et débat. La vidéo: Séance 3 : lecture des droits des enfants en version simplifiée / ou pas selon les niveaux. Télécharger les droits de l'enfant version simplifiée Télécharger les droits de l'enfant Séance 4 : exercices Télécharger la fiche exercice 1 Télécharger la fiche exercice 2 Séance 5 : réalisation de l'affiche Ma sélection: Des films: Des albums : Des liens pour aller plus loin: 1. 2. un clip video sur les droits de l'enfant 3. Des dessins animés sur le travail des enfants 4. 5. 6. Toutes les comptines pour toutes la famille 7. 8. 9.

Dans la « jungle » de Calais : « Médicalement, ce que nous avons vu est inacceptable » Par Laurence Thibert, Hannane Mouhim, Mady Denantes, infirmières et médecin de la maison de santé pluriprofessionnelle de Pyrénées-Belleville, à Paris, et Pascal Teulade, auteur. Nous sommes quatre citoyens dont trois soignants. Nous avons l’habitude de gérer la maladie, le malheur de la maladie, c’est notre métier. A l’appel de Médecins du monde (MDM), nous nous sommes rendus à Calais cet été pour offrir notre aide. Ce qu’on y désigne couramment comme « la jungle » n’est rien d’autre qu’un bidonville de plus de 3 000 personnes installé sur une décharge publique battue par les vents, « la zone industrielle des dunes ». Sur ce terrain loin de la ville, loin de la vie, on a seulement créé quelques points d’eau, quelques toilettes, quelques douches : rien qui réponde aux exigences sanitaires en France, ni dans un camp de réfugiés. Une épidémie de gale terrible Médicalement, ce que nous avons vu dans ce bidonville est inacceptable. Trois heures de queue pour un repas par jour

Routes migratoires, cap sur l'Europe ! - Decod'actu Vous l’aurez remarqué la question des migrants et des réfugiés occupe le devant de l’actualité. Aujourd’hui, cet afflux aux portes de l’Europe s’explique notamment par la multiplication des conflits, en Syrie et en Afrique notamment, mais aussi par la quête de meilleures conditions économiques, qui ne relève pas du droit d’asile. Selon l’agence européenne Frontex, il existe cinq routes empruntées par les migrants actuellement. La voie terrestre de l’Europe orientale, tout d’abord. Il y a aussi et surtout la Méditerranée, à travers la Méditerranée orientale aujourd’hui en déclin. La Méditerranée centrale, elle, est redevenue la principale route vers les côtes européennes depuis 2016. Enfin, la Méditerranée occidentale, où 13 800 migrants ont accosté en Espagne entre janvier et septembre 2017 contre 10 200 sur l’ensemble de l’année 2016. A cela s’ajoute la route des Canaries par l’Afrique de l’Ouest, empruntée par 671 personnes originaires du Maroc, de Guinée et de Côte d’Ivoire, en 2016.

Pourquoi parle-t-on de "vague sans précédent" ? Dans le cadre d'une journée spéciale "Les réfugiés et moi", la RTBF a demandé aux internautes à quelles questions ils souhaitaient obtenir une réponse. Cet article répond à une des trente questions les plus fréquemment posées. Il est correct d’affirmer qu’au niveau mondial, la situation est sans précédent. 2015 correspond à un moment de l’Histoire où les guerres, les persécutions et les conflits violents ont forcé plus de personnes que jamais (depuis que des statistiques globales sont disponibles) à se lancer sur les routes de l’exode. En se basant sur les chiffres du Haut-commissariat aux réfugiés des nations unies (UNHCR), on constate que l’on a dépassé les 50 millions de personnes déplacées de force dès 2013 (51,2 millions). A la fin de 2014, ce chiffre avait continué d’augmenter de façon constante et l’on frôlait la barre des 60 millions de déplacés de force à travers le monde (59,5 millions pour être précis). Ce qui est vrai pour le monde ne l'est pas (autant) pour l'Europe

L'espace citoyen des 7-11 ans Qu’est-ce qu’un réfugié ? | Musée national de l'histoire de l'immigration Un statut récemment codifié C’est en 1793 que la France révolutionnaire déclare dans sa nouvelle constitution (jamais appliquée) que le peuple français "donne asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté. - Il le refuse aux tyrans". Certificat délivré par l'OFPRA à M. La Convention de Genève du 28 juillet 1951 définit le réfugié comme étant la personne qui craint "avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques" en cas de retour dans son pays. La Convention de Genève prévoyait des réserves temporelles ("les événements survenus avant le 1er janvier 1951") et spatiales ("en Europe") à son application. Le statut de réfugié n’est pas permanent. Les principaux pays d’origine des réfugiés Au 31 décembre 2010, le nombre de réfugiés statutaires en France s’élève à 160 518. 39,3 % sont originaires d’Asie, 29 % d’Europe et 28,2 % d’Afrique.

Le délit de solidarité existe-t-il ? - Decod'actu En quelques mois, Cédric Herrou est devenu le symbole de l’aide citoyenne aux réfugiés. Installé dans les Alpes-Maritimes, dans la vallée de la Roya, cet agriculteur et militant de 37 ans a porté de l’aide et hébergé plusieurs centaines de migrants à son domicile… et dans un entrepôt désaffecté de la SNCF. Comme de nombreux citoyens, Cédric Herrou dénonce une situation humanitaire dramatique pour les migrants qui tentent de passer la frontière. Dans un récent rapport, Amnesty International pointait d’ailleurs du doigt les violations des droits humains - notamment le droit d’asile et les droits des mineurs - du côté français de la frontière. Un cas qui relance la question de l’aide que les citoyens peuvent apporter aux réfugiés : un acte de la solidarité peut-il être condamné par la justice ? Les médias et les associations parlent de « délit de solidarité » même si aucun texte de loi ne mentionne ce terme.

"L'immigration italienne était une déportation, un arrachement à son pays" Anne Morelli, historienne éminente de l'immigration italienne, était l'Actrice en Direct sur La Prem1ère ce vendredi matin. Elle a récemment publié un ouvrage intitulé "Recherches nouvelles sur l'immigration italienne en Belgique" et commente les 70 ans de l'accord "bras contre charbon", celui qui a mené l'Italie à envoyer des dizaines de milliers d'Italiens en Belgique en échange de charbon. Newsletter info Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité. Recevoir Car, contrairement à ce qu'on peut lire ou entendre, "ce n'est pas le 70ème anniversaire de l'immigration, mais bien de ces accords de 1946. Cette immigration, c'est un arrachement, un déchirement Ces célébrations des 70 ans d'un accord d'immigration, Anne Morelli les relativise. Commentant ce "stéréotype" de l'immigré italien venant des Abruzzes, descendant en gare de Marcinelle, qui va dans des cabanes puis rapidement au fond de la mine, l'historienne précise que "c'est beaucoup plus que ça". Vos témoignages ?

Les Itinéraires de Citoyenneté Espace éditions Partenaires Newsletter LexiqueContact BibliographieEspace Editions Suivez-nous sur Facebook & Twitter Droits de l'enfant « La Journée Internationale des droits de l'enfant est une journée de fraternité mondiale et de compréhension entre les enfants, et d'activités favorisant le bien-être des enfants du monde entier » (© Nations Unies). Les droitsde l'Enfant Les collections «Repères pour éduquer» Les repères essentiels pour éduquer les 4-7 ans, les 8-12 ans, et les plus grands ! Les droits de l'enfant Les droits de l'enfantRepères pour éduquer des tout-petits : "Découvre les droits de l'enfant avec FETITSA" (4 - 6 ans) Découvre les droits de l'enfant avec Fétitsa Les droits de l'Enfant en quelques clics Toutes les informations sur les droits de l'Enfant. www.itinerairesdecitoyennete.org/journees/20_nov/ Ressources pédagogiques Fiches ressources : Fiches ressources - Droits de l'enfantDossiers pédagogiques : Dossier thématique sur le travail des enfants à travers l'Histoire. Texte simplifié

L’expo sur les migrants qui passionne les jeunes Une cinquantaine de photos de réfugiés en pied, le regard direct : l’exposition « I AM with them », à l’Institut du monde arabe, fait le buzz chez les moins de 25 ans. Au point d’être prolongée jusqu’au 24 juillet. La première fois que la photographe Anne A-R a vu Selim, c’était fin septembre 2015, sur l’île grecque de Lesbos. Un mois plus tard, l’objectif de l’artiste s’est à nouveau arrêté sur le garçonnet syrien, dans un bac à sable où il jouait, en Allemagne. Sa famille venait d’emprunter la route des Balkans. Avant de prendre le chemin de l’exil, Selim et ses parents vivaient à Damas. Son épouse, Yara, s’occupait des enfants. C’est pour mettre des noms sur ces personnes qui composent les foules anonymes de réfugiés qu’Anne A-R présente aujourd’hui ses photographies à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris. L’exposition passionne les jeunes, qui se transmettent l’information de bouche-à-oreille. Lire aussi : Ceux qui restent à Leros Des exilés qui nous regardent dans les yeux.

Related: