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Ressources pour aborder les attentats du 13/11/15

Ressources pour aborder les attentats du 13/11/15
Pour l'éducation aux médias CLEMI Limousin ← 27e Semaine de la presse à l’école : Editeurs de presse inscrivez-vous Presse jeunesse sur les attentats → Ressources pour aborder les attentats du 13/11/15 nov 17 Posté par 87-clemi dans Education aux médias Des ressources pour en parler avec les élèves (Cahiers pédagogiques) : Comment parler des attentats avec vos élèves ? Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France : Attaques de Paris : intox et fausses images relayées à l’étranger : Related:  Attentats Paris - Novembre 201513 novembrePARLER DES ATTENTATS EN CLASSE

EN IMAGES. Attentats: les enfants dessinent une France meurtrie, mais vaillante Dessiner pour exorciser la peur, et imaginer un avenir meilleur après les attentats. Dès samedi, les enfants des écoles dessinaient pour remercier les policiers, ou pour rendre hommage aux victimes. Les professeurs des écoles qui organisaient ce lundi une minute de silence ont souvent demandé à leur élèves de dessiner pour qu'ils expriment leurs émotions. 20 Minutes Nantes transmet ce dessin adressé aux policiers de Saint-Nazaire au lendemain des attentats. De très beaux dessins faits dès samedi par des enfants de Passy, en Haute-Savoie, et postés par une adjointe au maire, associent la tour Eiffel, le drapeau tricolore, et une Terre ou un Soleil accablés. Le hashtag #Ecolespourlapaix est né très rapidement sur Twitter, rapporte Slate, qui publie plusieurs dessins dont celui-ci, qui associe la colombe de la paix à la devise républicaine et à la Tour Eiffel. "L'amitié est plus forte que tout", notent les CM1 de l'école Jean Macé à Niort. Mitraillettes interdites en France.

Quels mots pour parler des attentats avec les enfants, à l’école ou à la maison ? France Info junior s’est rendu dans une classe de CM1-CM2 à Paris pour écouter et répondre aux questions des élèves, de retour à l’école après les attentats meurtriers de vendredi. Claude Halmos, psychanalyste spécialiste des enfants, répond à leurs questions. Il est 8 heures passées dans le nord-est de Paris, l'école du quartier a son allure de lundi matin : des cartables à roulettes qui se frayent un chemin, des parents avec poussettes qui déposent leurs plus grands, le brouhaha de cour de récré. Si on tend l’oreille pourtant, ce matin ne sonne pas comme un lundi ordinaire. "Un peu le stress" en venant à l'école À 8h30, en montant les escaliers qui mènent à leur classe, Edouard, 9 ans, raconte à ses copains que ce matin en venant à l’école, il avait "un peu le stress, il paraît qu’il reste des terroristes pas arrêtés". Mettre les bons mots, éviter les amalgames Pour aller plus loin... À LIRE AVEC LES ENFANTS ►►► ► Que s'est-il passé à Paris ?

Savoir reconnaître une photo truquée en ligne Une image officielle du métro new-yorkais complètement vide pendant l'ouragan Sandy Voici la première chose que l'on doit avoir à l'esprit lorsqu'on surfe sur la Toile : il ne faut pas prendre ce qu'on y voit pour argent comptant. Surtout quand les images relatent des évènements très médiatisés. Parce qu'aujourd'hui, la retouche de photos est à la portée de tous et bien des petits malins l'utilisent pour créer des images qui impressionnent, mais qui se révèlent fausses dans bien des cas. L'actualité est une bonne source de création pour ces canulars et bien des internautes partagent de fausses images ou des « mèmes » sur les réseaux sociaux, sans le savoir. Il peut même arriver que des médias reprennent ces photographies sans vérifier systématiquement leur authenticité. L'ouragan Sandy qui a frappé la côte Est américaine à la fin du mois d'octobre 2012 a généré un nombre incroyable de clichés sur la Toile. Des habitudes à prendre pour discerner le vrai du faux

#JeNeSuisPasCharlie : « Les profs ne savent pas comment réagir » - Rue89 - L'Obs Depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, nous sont arrivés beaucoup de témoignages d’enseignants nous racontant les difficultés auxquelles ils se heurtaient dans leur classe pour parler du double attentat et de ce qui a suivi. Puis ce furent d’autres récits de professeurs qui disaient les minutes de silence perturbées, les élèves ne condamnant pas l’acte terroriste, qui rigolaient. Bien sûr ce sont des événements rares (selon les remontées au ministère, un établissement sur mille), mais peut-on les ignorer pour autant ? En même temps, est-ce que c’est si grave ? Et dans quelle mesure ça ne dit pas plus de chose sur l’école que sur ces jeunes ? Pour essayer d’y comprendre quelque chose, on a longuement discuté avec François Dubet, sociologue, ancien professeur à l’université de Bordeaux II et auteur de nombreux textes sur l’Education nationale, les politiques scolaires et les jeunes. C’est évidemment très difficile à interpréter. Ensuite, elles sont la manifestation de plusieurs choses :

Réagir de manière éducative en tant qu'éducateur - Sylvain Connac Que faire ? Comment réagir à cette infâme barbarie qui touche de manière aléatoire près de chez nous ? « Plus jamais ça » disait Célestin Freinet au sortir de la Grande Guerre. Comment continuer cette œuvre après ce qu’il vient de se passer ? Activer la force du collectif Tel fut certainement le questionnement de beaucoup dans la nuit de vendredi à samedi. Plusieurs listes de discussions professionnelles existent et vivent intensément par l’intermédiaire des grands mouvements pédagogiques. Un document fait pour circuler A 11h00, l’interface d’échanges s’est progressivement remplie. Le document rédigé collectivement s’articule autour de plusieurs rubriques : des éléments de précautions, une proposition de cadrage d’un moment de parole à organiser avec les élèves, quelques éléments de réflexion autour de la minute de silence demandée par le ministère ainsi que quelques autres ressources pour maintenant ou plus tard. Cet ensemble d’idées est fait pour circuler. Sylvain Connac

Les #MSGU : en cas de crise, sur les réseaux sociaux, adoptez le réflexe citoyen ! Si les médias sociaux constituent un nouveau canal de communication pour la puissance publique, leur utilité ne saurait se limiter à cette fonction. Ils présentent aussi pour elle l’opportunité d’associer les citoyens dans une démarche moins descendante et plus participative, notamment en situation de crise. C’est tout l’objet des #MSGU, ou pratique des Médias Sociaux en Gestion d’Urgence. Il s’agit pour l’Etat de s’appuyer, en cas par exemple de catastrophe naturelle, sur des internautes volontaires et mobilisés, à la fois pour diffuser l’information officielle fiable sur la crise, et remonter de l’information de terrain, via tous les moyens offerts par le web social : tweets, photos géolocalisées, cartes interactives, outils contributifs ... Cette collaboration avec les internautes permet à l’Etat de démultiplier sa surface de diffusion et de captation d’information, et d’être d’autant plus efficace pour sa gestion de crise. Avoir le réflexe #MSGU Vous êtes au cœur de l’événement.

Comment est menée l'enquête sur les attentats de Paris ? L'état d'urgence a été décrété pour au moins douze jours, suite aux attentats qui ont fait plus de 120 morts à Paris vendredi. Depuis ces attaques, les enquêteurs recherchent les terroristes impliqués. De gros moyens ont été mis en place. Dix personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur les attentats sanglants de Paris. Sur ce sujet, des élèves de primaire posent leurs questions à Alain Chouet, un ancien chef de la sécurité qui travaillait à la DGSE, l'un des services de renseignements français. À SUIVRE ►►► Les infos en direct de France Info sur l'enquête en cours sur les attentats

Dire l'indicible. Comment parler des attentats avec vos élèves. Comment dire l’indicible ? Comment évoquer avec vos élèves lundi les terribles événements survenus ce week-end à Paris ? Comment réagir face aux questions des enfants ? Des questions difficiles que beaucoup d’enseignants se posent ce week-end sombre pour la République. « L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde » Nelson Mandela Plusieurs ressources ci-dessous ont été publiées au moment des attentats contre Charlie Hebdo en janvier dernier. Il faut absolument en parler aux enfants ! Liens : Article de son blog. – Vidéo sur le site de l’émission Les maternelles Professeure de psychologie, spécialiste de l’école maternelle, Agnès Florin invite à laisser s’exprimer les enfants et à donner toute sa place au sens du collectif. Lien : Le blog prof en campagne « Donnons la parole aux enfants » nous dit Ewige Chirouter dans un article de son blog sur Philosophie Magazine. Lien : Article d’Edwige Chirouter Lien : Conseils de Catherine Jousselme

Comment en parler avec nos élèves Cet article se veut utile, son objet n’est pas de dire « comment il faut faire » mais de rassembler en un même endroit des éléments de réflexion et des outils pouvant être utilisés en classe. C’est à chaque enseignant, avec ce qu’il est et en fonction des élèves qu’il a en charge, de déterminer ce qui va le mieux convenir. Cette recension n’est pas exhaustive, elle sera complétée en continu dans les heures et les jours qui viennent… n’hésitez pas à nous signaler les ressources qui n’y figurent pas et qui vous semblent utiles, soit ici en commentaire soit sur notre page Facebook ou notre compte Twitter. De la maternelle au lycée Sur Eduscol « Comment parler d’un drame de l’actualité aux élèves ? Sur Eduscol « Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France » Un article de la Voix du Nord « Attentats : comment en parler à vos enfants » « Attentats de Paris : comment réagir face aux questions des enfants ? Cliquer pour agrandir Maternelle Élémentaire Collège

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