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La devise de la France : que signifie-t-elle ? - 1jour1actu.com - L'actualité à hauteur d'enfants

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Liberté, Egalité, Fraternité Héritage du siècle des Lumières, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est invoquée pour la première fois lors de la Révolution française. Souvent remise en cause, elle finit par s'imposer sous la IIIème République. Elle est inscrite dans la constitution de 1958 et fait aujourd'hui partie de notre patrimoine national. Estampe du XVIIIème siècle, représentantla devise de la République française ©Rmn Associées par Fénelon à la fin du XVIIème siècle, les notions de liberté, d'égalité et de fraternité sont plus largement répandues au siècle des Lumières.

La Révolution française. Dynamiques, ... - La Cliothèque En 1901, Alphonse Aulard publiait chez Armand Colin une somme d’histoire politique de la Révolution française de 1789 à 1804, qui connut six éditions. La chronologie était alors justifiée par le choix d’étudier à la fois les origines et le développement de la démocratie et de la république, du déclenchement de la Révolution à l’avènement de l’Empire. Les auteurs suivent approximativement la même chronologie, mais la démarche est tout autre : Alphonse Aulard inscrivait son étude dans le cadre du débat et des événements politiques en laissant de côté l’histoire militaire, diplomatique et financière ; les auteurs élargissent le sujet aux années qui précèdent la Révolution et à la résonance internationale des idées démocratiques depuis la Déclaration d’Indépendance américaine, suivant en cela la tendance historiographique actuelle qui entend replacer le phénomène révolutionnaire dans un contexte européen.

Une école qui porte haut les valeurs de la République Cette grande mobilisation de l’École pour faire vivre les valeurs de la République est le commencement d’une ambition renouvelée pour l’École de la République qui s’achèvera sur des mesures opérationnelles lors la prochaine rentrée. Toutes les compétences et l’engagement de ce ministère sont mobilisés pour que vive, à l’École, l’esprit du 11 janvier, cet attachement profond aux valeurs républicaines et cette exigence de citoyenneté qui sont le coeur même de l’École de République. Najat Vallaud-Belkacem 22 janvier 2015

Mémoire et histoire - La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 Le contexte historique de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen est l'œuvre collective de l'Assemblée constituante, représentant la Nation depuis que les députés du Tiers-état aux Etats généraux de 1789, rejoints par des membres du clergé et de la noblesse, ont bravé les ordres du roi et juré de ne pas se séparer avant de doter le royaume de France d'une constitution. L'adoption de cette déclaration a lieu quelques semaines après le vote, par la même assemblée, de l'abolition de tous les droits et privilèges féodaux ainsi que de tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations, lors de la nuit du 4 aout 1789. Et elle précède la rédaction de la première constitution française, qui durera un peu plus de deux ans, avant d'être finalement adoptée le 3 septembre 1791. Le contenu de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen

Authentication CAS nécessaire ! Enseignement moral et civique en primaire Le programme d'enseignement moral et civique (EMC) est présenté par Pierre Kahn, non pas dans son détail, mais dans son organisation générale, et au-delà, dans son esprit, sa « philosophie ». L’auteur, professeur des universités en sciences de l'éducation à l’Université de Caen Basse-Normandie, ESPE de Caen, coordinateur du groupe d'experts chargés auprès du CSP d'élaborer les programmes d'enseignement moral et civique, met en exergue les traits saillants de ce programme. Travailler sur le mot « morale »

Circonscription de Soisy ASH - Inspection de l'éducation nationale du Val-d'Oise - Histoire au cycle 3 Une attention particulière doit être portée : Aux supports utilisés : o Un cahier grand format pour l’ensemble du cycle semble la meilleure solution. o Chaque leçon fera l’objet d’un résumé – synthèse élaboré avec les élèves (texte écrit, photocopie collée, …). o Chaque leçon pourrait être illustrée par les élèves à partir de cartes postales, de résultats de recherches sur Internet, … sur 1 ou 2 pages. La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789 Christian AMALVI, « Le 14 Juillet », in Pierre NORA (dir), Les Lieux de mémoire, t. 1, « La République », Paris, Gallimard, 1984, rééd. coll. « Quarto », 1996. François FURET, Mona OZOUF, « La prise de la Bastille », in François FURET, Mona OZOUF, Dictionnaire critique de la Révolution française, Paris, Flammarion, 1988, rééd. coll. « Champs » 1992. François FURET, Denis RICHET, La Révolution française, Paris, Fayard, 1965, rééd. 1997.

14 juillet 1789 : la prise de la Bastille symbolise la fin définitive de la monarchie "absolue" et l'accélération du processus populaire révolutionnaire 1) Le contexte général La France du 18ème siècle est grosse d’une contradiction fondamentale entre d’une part la situation économique, sociale, culturelle d’une société pré-capitaliste avancée et d’autre part un pouvoir politique lié à des castes féodales. Sur les causes structurelles de la Révolution française Clergé, noblesse et bourgeoisie du Siècle des Lumières à 1789 En 1789, le monde connaît depuis seize ans un cycle de haute mobilisation populaire, le plus fort enregistré dans l’histoire humaine jusqu’à ce moment-là. De 1773 à 1802, la plus longue période de poussée populaire, démocratique et révolutionnaire qu’ait connue l’histoire humaine

la prise de la Bastille Louis XVI a réuni les Etats Généraux pour leur faire enteriner les réformes fiscales auxquels les privilégiés font obstacle. La situation lui échappe rapidement, la polémique du vote par tête faisant se rebeller le Tiers Etat. La situation est explosive. Le roi fait monter à Paris des troupes d'origine étrangère. Le peuple craint qu'il ne s'en serve pour étouffer la rebellion. CM2 Dolomieu À cette époque, le pouvoir du roi est absolu.Celui-ci prétend ne tenir sa couronne que de Dieu !Il n'est contrôlé par personne, il fait les lois et dispose de la vie et de la liberté de ses sujets.Pour sa cour, il dépense énormément d'argent en cadeaux, pensions (une sorte de "salaire" donné aux nobles qui ne travaillent pas !) et fêtes grandioses. La société française est divisée en trois ordres. La noblesse et le clergé (520 000 personnes) sont des ordres privilégiés qui ne paient pas d'impôts.Autour du roi, ils vivent luxueusement et occupent les plus hautes fonctions.En province, les nobles sont moins riches et vivent de leurs droits féodaux.Le haut-clergé (archevêques, évêques, cardinaux, abbés) vit souvent à la cour : ceux-là sont riches.Le bas-clergé (curés, vicaires, moines) est pauvre.

Penser la controverse : la réception du livre de François Furet et Denis Richet, La Révolution française Texte intégral 1 François FURET, Denis RICHET, La Révolution française, vol.l. Des Étals généraux uu 9 Thermidor, P (...) 2 Alice GERARD, «La crise révisionniste de l’historiographie révolutionnaire et le bicentenaire », d (...) 3 Voir notamment Alice GERARD, La Révolution française. Mythes et interprétations, Paris, Flammarion (...) 4 Alfred COBBAN, The Myth of the French Resolution, London. University College, 1955. 1L’ouvrage en deux volumes de François Furet et Denis Richet intitulé La Révolution française1, publié par Hachette en 1965 et 1966, occupe dans l’historiographie de la Révolution française une place particulière due à la polémique qui a accompagné sa publication et aux effets durables de la controverse qui a suivi sa réception par les spécialistes de l’histoire de la Révolution.

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