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Attentats du vendredi 13 novembre : comment parler des images violentes aux enfants ?

Attentats du vendredi 13 novembre : comment parler des images violentes aux enfants ?
Certaines émissions télévisées, en particulier les journaux d’informations, ne sont pas adaptées à la jeunesse. « Jusqu’à 10-12 ans, les parents ne devraient pas laisser un enfant seul devant la télévision au moment des actualités. C’est une première précaution », affirme Harry Ifergan, psychologue et spécialiste du développement de l'enfant. Pour autant, difficile d’échapper pour les plus jeunes aux images des attentats à Paris qui ont pris une large place dans l’ensemble des journaux télévisés, qui ont relayé de terribles images de cette agression. Parler des terroristes aux enfants - Les Maternelles Il ne réagit pas… Devant ces scènes, l’enfant ne manifeste parfois aucun signe de rejet ou de crainte… Celles-ci ne l’auraient donc pas atteint ? « Quelques minutes pour débriefer » Comment le rassurer Il serait risqué de penser qu’un enfant peut tout comprendre seul. Inutile de dramatiser L’esprit critique Des clefs pour comprendre Expliquer la valeur de la laïcité aux enfants - Les Maternelles

http://education.francetv.fr/actualite/article/attentats-du-vendredi-13-novembre-comment-parler-des-images-violentes-aux-enfants#xtor=EPR-191200-[ftveduction_-_event]-20151116-[Une]

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[1067] - Aborder les attentats terroristes Compilation des messages des colistiersLe temps de l’écoute « N’y a-t-il pas d’abord à les écouter longuement (et ce, quoi qu’ils disent, même si cela nous choque...) ? » « Tous nos trésors de sensibilité et de culture aggravent parfois notre sentiment de responsabilité, de culpabilité et d’impuissance juste après le choc : Qu’avons-nous fait ? Qu’aurions-nous dû faire ? Qu’allons-nous dire ?

Lettres de la ministre et consignes du recteur du 16 au 22 novembre 2015 inclus Lettres de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et consignes de Denis Rolland, recteur de l’académie, à la suite des attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis Lettres de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Lettre aux parents Lettre aux enseignants Lettre à la communauté universitaire Comment les réfugiés sont-ils répartis dans les différents pays européens ? Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © (2015) Agence France-Presse. La photographie reproduite sur cette page est protégée par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l'accord préalable écrit de l'AFP, à l'exception de l'usage non commercial personnel.

On fait face ! Donc ce lundi vous ne partirez pas en cours de bonne humeur. Vous aurez sans doute comme une boule au ventre à l’idée qu’il faudra faire face, en parler avec vos élèves. Ils en ont besoin, vous ferrez face. Pourquoi « débattre en classe » Après un dossier sur l’esprit critique (n° 386), qui avait ouvert « le débat sur le débat » avec l’article de F. Guillaumie et les réponses de G. Auguet et F. Galichet, puis l’article de J.P.H. Tétard, « Taisez-vous Elkabach ! » (n° 388-389) et enfin notre dernier numéro sur l’oral qui a montré l’importance de la prise de parole, nous avons décidé de revenir sur le débat à l’école essentiellement pour trois raisons.

Espagnol: Parler des attentats Inquiétude, tristesse, colère, révolte, incompréhension,... seront certainement quelques uns des sentiments que les élèves auront envie de partager lundi matin avec leurs enseignants lorsque ils se retrouveront en classe. Que pouvons-nous mettre à leur disposition pour évoquer ces terribles événements parisiens de ce vendredi 13 novembre 2015? Des faits, un malaise et un élan de solidarité Dès l'entrée en classe, un malaise se fera sans aucun doute sentir, et des regards profonds, perturbés, abattus se croiseront. Mais comment transformer ce malaise en moments de partages, d'échanges constructifs?

Dire l'indicible. Comment parler des attentats avec vos élèves. Comment dire l’indicible ? Comment évoquer avec vos élèves lundi les terribles événements survenus ce week-end à Paris ? Comment réagir face aux questions des enfants ? Des questions difficiles que beaucoup d’enseignants se posent ce week-end sombre pour la République. Voici une liste de ressources en ligne qui je l’espère pourront vous aider.

Au lycée : Partir de la parole de l'élève Jérome Decuq est professeur d’anglais au Lycée Marcel Cachin de Saint Ouen, en Seine-Saint-Denis. Samedi en début d’après-midi, sans doute comme beaucoup d’enseignants, il s’interrogeait sur ce qu’il allait pouvoir dire aux élèves en les retrouvant en début de semaine. « Je suis prof d’anglais.

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