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EMC 4ème/3ème - Par qui notre liberté est-elle menacée ? - La p@sserelle -Histoire Géographie- Ils assistaient à un concert de rock, buvaient un verre à la terrasse d’un café, dinaient au restaurant, regardaient un match de foot : le vendredi 13 novembre à Paris, des civils qui partageaient librement du bon temps ensemble ont été les cibles de terroristes. Le lendemain, le président de la République François Hollande désignait les auteurs de ces actes barbares : « Ce qui s’est produit hier à Paris et à Saint-Denis est un acte de guerre, et, face à la guerre, le pays doit prendre les décisions appropriées. Un acte commis par une armée terroriste, Daech, contre ce que nous sommes, un pays libre qui parle à l’ensemble de la planète. Un acte de guerre préparé, planifié, de l’extérieur, avec des complicités extérieures que l’enquête permettra d’établir. #1. Un terroriste est une personne qui utilise la violence armée et la terreur pour imposer ses idées. Cette carte montre les pays majoritairement sunnites et les pays majoritairement chiites dans le monde #2. #3. vidéo #4. #5.

Boutique Playbac Presse : abonnements Le Petit Quotidien, Mon Quotidien, l'actu, l'éco, journaux quotidiens pour enfants, magazines thématiques pour enfants, jeux pour enfants, concours Une fable pour accompagner la parole des élèves : "Les deux loups !" "Laisse-moi te raconter une histoire... Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret. Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ces sentiments" Il continua :" C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda : " Lequel des deux loups l'emporte, grand-père ?" Le grand-père sourit et répondit doucement : "Celui que je nourris."

Attentats de Paris : comment répondre aux questions des enfants ? 14 novembre 2015 Les attentats que nous connaissons depuis hier, 13 novembre, nous choquent tous. Nous vous proposons, parents, adultes, de relire cette interview de la pédopsychiatre Catherine Jousselme qui, au moment des attentats de janvier 2015, nous expliquait comment les enfants réagissent à des évènements violents de ce type et comment nous pouvons leur en parler. Les enfants, petits et grands, qu’ils aient été confrontés à l’information directement ou pas, ressentent cette atmosphère et nos sentiments très vifs. Il faut leur expliquer ce qui s’est passé : un attentat, des morts, des gens qui ne veulent pas qu'on exprime librement ses idées. Avec un petit de moins de 6 ans, Catherine Jousselme conseille de ne pas montrer d’images et d’en rester à l’information de base. Les enfants plus grands, jusqu’à 10 ou 11 ans, doivent pouvoir en parler. Cependant les enfants ne réagissent pas tous de la même façon et certains seront plus touchés que d’autres malgré l’attention des parents.

Comment en parler avec nos élèves Cet article se veut utile, son objet n’est pas de dire « comment il faut faire » mais de rassembler en un même endroit des éléments de réflexion et des outils pouvant être utilisés en classe. C’est à chaque enseignant, avec ce qu’il est et en fonction des élèves qu’il a en charge, de déterminer ce qui va le mieux convenir. Cette recension n’est pas exhaustive, elle sera complétée en continu dans les heures et les jours qui viennent… n’hésitez pas à nous signaler les ressources qui n’y figurent pas et qui vous semblent utiles, soit ici en commentaire soit sur notre page Facebook ou notre compte Twitter. De la maternelle au lycée Sur Eduscol « Comment parler d’un drame de l’actualité aux élèves ? » Sur Eduscol « Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France » Un article de la Voix du Nord « Attentats : comment en parler à vos enfants » « Attentats de Paris : comment réagir face aux questions des enfants ? Cliquer pour agrandir Maternelle Élémentaire Lycée

Des dispositifs de sécurité pour ne pas céder à la peur - Les Petits CitoyensLes Petits Citoyens Agathe : ça va pas bien P’tite Marianne ? P’tite Marianne : C’est à cause des attentats de vendredi… J’ai peur que des terroristes fassent exploser une bombe à l’école ou qu’ils viennent à la maison… Gary : C’est sûr que ça fait peur : moi, j’ai fait des cauchemars ce week-end à cause des attentats à Paris ; mais grâce à mes parents je suis rassuré maintenant. P’tite Marianne : Ah bon ? Gary : Ils m’ont expliqué que c’était normal d’être choqué et triste par ce qui s’est passé car c’est horrible, c’est ce que l’on ressent quand des gens meurent. P’tite Marianne : T’as raison, mais ça peut recommencer quand même ? Agathe : Le Président François Hollande a ordonné l’état d’urgence, un plan spécial qui renforce la sécurité dans tout le pays. P’tite Marianne : Tant mieux, ça me rassure… Mais les gens qui sont morts à Paris, ils n’avaient rien fait de mal. Agathe : Les hommes qui ont tué tous ces gens sont des lâches. Agathe : T’as raison, c’est bien triste.

Au lycée : Partir de la parole de l'élève Jérome Decuq est professeur d’anglais au Lycée Marcel Cachin de Saint Ouen, en Seine-Saint-Denis. Samedi en début d’après-midi, sans doute comme beaucoup d’enseignants, il s’interrogeait sur ce qu’il allait pouvoir dire aux élèves en les retrouvant en début de semaine. « Je suis prof d’anglais. Je ne suis donc pas le premier concerné. Comment je vais m’y prendre ? De toute façon, en janvier, vue ma mine, les conversations avaient souvent commencé par : « How are you feeling today ? J’estime que je ne suis pas là pour imposer mon point de vue, plutôt pour guider et recadrer la conversation. Clairement, cette fois encore, je ne vais pas tenir un discours. On sait encore peu de choses sur les coupables. Pour moi, ça doit être un moment d’échange. Mais il y avait déjà une grosse ambiance de tristesse. Propos recueillis par Véronique Soulé

Je ne suis pas raciste, mais... - rts.ch - émissions - specimen Qu’on l’admette ou non, on a tous beaucoup de préjugés. Que ce soit sur les blondes, les mendiants roms, les frontaliers ou les Suisses allemands. Mais d’où vient ce besoin de coller des étiquettes aux autres et parfois même de les discriminer ? SPECIMEN explore la fabrication des stéréotypes et l’engrenage de la discrimination. Suivant la démarche qui a fait son succès, le magazine Specimen a fait appel à des témoignages, des expériences filmées sur le vif et des éclairages scientifiques pour essayer de comprendre d’où viennent et à quoi servent les préjugés. L’apprentissage des stéréotypes débute très tôt : on verra comment, à moins d’un an, des bébés sont déjà capables de catégoriser des animaux en peluche, en marquant leur préférence pour celui qui partage leurs goûts (en l’occurrence le chocolat) et en manifestant de l’hostilité pour celui qui est différent (parce qu’il aime les haricots verts). Ce processus d’exclusion, beaucoup de personnes issues de minorités le subissent.

Serge Tisseron : Que faire lundi au collège ou au lycée ? Que faire lundi quand on est professeur en collège ou au lycée ? Psychologue, psychanalyste et psychiatre de métier, Serge Tisseron est bien connu des enseignants, notamment pour ses travaux sur les écrans et les jeunes. Il présente les points sur lesquels les enseignants doivent mettre l'accent suite aux fusillades. Lundi matin les enseignants seront en classe avec leurs élèves. L'apprentissage de la démocratie est la seule réponse au terrorisme. A partir de 9 à 12 ans, les enfants ont la capacité de se mettre émotionnellement à la place des autres. Là où l'enseignant peut intervenir c'est pour mettre l'accent sur la solidarité. Ce que peut faire aussi l'enseignant c'est donner des repères. Après les attentats de janvier, le ministère a décrété une minute de silence qui a posé pas mal de problèmes. Les événements sont très différents de ceux de janvier. L'école française ne développe pas assez les compétences sociales et particulièrement l'empathie. Le jeu de Serge Tisseron

*Education morale et civique: Parler des attentats du 13/11/15 Tout d'abord vous trouverez les consignes ministérielles *Faut-il parler des attentats avec nos élèves? Voici ce qu'en dit M Tisseron (psychiatre)* Faut-il parler des attentats à vos enfants ? Un temps de recueillement sera organisé dans chaque école selon l'âge des élèves. Pour accompagner au mieux le moment de recueillement, il convient donc de faire en sorte de répondre favorablement, dans un premier temps, aux besoins, interrogations ou demandes d'expression qui pourraient avoir lieu dans les classes par des élèves très jeunes et des adolescents. Voici un document de chez astrapi pour parler des attentats avec nos élèves clic pour télécharger le document chez Bayard Et une vidéo "c'est quoi le terrorisme?" clic pour accéder à la vidéo de 1jour1actu Quelques principes:

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