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Related:  Tree of Life - Taxonomy

Trees of Life: A Visual History of Scientific Diagrams Explaining Evolution by Maria Popova Mapping 450 years of humanity’s curiosity about the living world and the relationships between organisms. Since the dawn of recorded history, humanity has been turning to the visual realm as a sensemaking tool for the world and our place in it, mapping and visualizing everything from the body to the brain to the universe to information itself. Though the use of a tree as a metaphor for understanding the relationships between organisms is often attributed to Darwin, who articulated it in his Origin of Species by Means of Natural Selection in 1859, the concept, most recently appropriated in mapping systems and knowledge networks, is actually much older, predating the theory of evolution itself. Theodore W. The tree as an iconographic metaphor is perhaps the most universally widespread of all great cultural symbols. 'Genealogy of the class of fishes' published by Louis Agassiz in his Recherches sur les poissons fossiles (Research on fossil fishes) of 1844. Donating = Loving

Société Botanique du Centre-Ouest Sites et livres sérieux sur les plantes et leurs usages La théorie est disponible mais répartie dans de nombreux ouvrages pas toujours très accessibles. C’est pour cela que nous avons crée une formation en ligne utilisant les livres et les études scientifiques les plus sérieux pour en extraire l’essentiel de façon ludique et pédagogique avec vidéos, interactions… Nous proposons également des formations sur le terrain. Voici le programme détaillé de notre FORMATION EN LIGNE Voici le calendrier de nos ÉVÈNEMENTS SUR LE TERRAIN En fin d’article vous pourrez télécharger notre livret de bienvenue. En botanique : Pour débuter nous vous conseillons les quatre premiers et s’il fallait en choisir un à utiliser aussi sur le terrain nous dirions le premier : Guide Delachaux des fleurs de France et d’Europe , Ed. Guide des fleurs sauvages , ed. Nouvelle flore : Pour la détermination facile des plantes… spécifique à l’Ile-de-France bien qu’elle puisse être utilisée dans beaucoup d’autres régions. Plantes bio-indicatrices et phytosociologie : de Gérard Ducerf

Home — The Plant List Atlas floristique du Maine-et-Loire Au carrefour du Massif armoricain (Anjou noir) et du Bassin parisien (Anjou blanc), traversé d’est en ouest par le puissant fleuve de la Loire, le Maine-et-Loire révèle l’une des flores sauvages les plus riches du nord-ouest de la France. L’Atlas de la Flore de Maine-et-Loire présente la première synthèse cartographique des connaissances sur les plantes à fleurs et les fougères de l’Anjou et traite de plus de 2 200 plantes différentes signalées depuis la fin du XVIIIe siècle. Fruit d’un travail remarquable d’inventaire réalisé depuis vingt ans et renforcé depuis 2010, avec l’aide de 515 observateurs et d’une douzaine de structures naturalistes, il fait état d’un niveau de connaissances rarement atteint. Il rassemble ainsi près de 650 000 observations actuelles ou anciennes recueillies sur les 357 communes du département, issues soit de prospections de terrain, soit du dépouillement des herbiers et de la bibliographie. L’ouvrage comprend : 1 332 cartes de répartition et 1 861 commentaires.

Le poison dans l’Antiquité – Les poisons à travers l'Histoire et la Littérature Dans la Grèce et la Rome antique, le recours au poison a été prouver grâce aux traités médicaux de l’époque. Les fouilles réalisées dans les tombeaux de l’Egypte pharaonique et les textes médicaux rédigés sur papyrus ont permis d’identifier certaines substances toxiques employées à l’époque. On retrouve ainsi l’aconit, la belladone, la ciguë, la jusquiame, le pavot, le ricin… L’antimoine et le plomb, deux poisons minéraux, sont également présents. Tout ces noms figurent en effet dans le papyrus Ebers. Dans l’antiquité romaine, le poison est également très courant. Dès 331 avant J. En l’an 54, l’empereur romain Claude meurt empoisonné sur ordre de sa femme, Agrippine. «Il la força de préparer, dans sa chambre et en sa présence, le poison le plus rapide et le plus efficace. Le poison, servi à Britannicus lors du repas qu’il prit avec Néron, le tua immédiatement. Pendant cette période une vague de suicide s’abat également. WordPress: J'aime chargement…

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La science antique des poisons. La connaissance des poisons est aussi ancienne que le crime; ce qui revient à dire qu'il est impossible de fixer l'époque de son origine. Soit par souci éthique, soit par obéissance à des lois étables, les auteurs de l'Antiquité s'étaient imposé le silence le plus absolu sur la matière toxicologique. Qu'on se rappelle seulement le serment d'Hippocrate qu'on faisait autrefois prononcer dans toutes les facultés de médecine de l'Europe . Galien, dans son Traité des antidotes (II, 7), dit que les seuls auteurs qui aient osé s'étendre sur les poisons, sont Orphée, surnommé le Théologue, Horus, Mendesius le Jeune, Héliodore d'Athènes et quelques autres. « Il est imprudent, observe-t-il de traiter des poisons et d'en faire connaître la composition au vulgaire qui pourrait en profiter pour commettre des crimes. » Malgré cela, il ne se fait pas scrupule d'indiquer une série de substances réputées vénéneuses, et qui sont les mêmes que celles indiquées par Nicandre et Dioscoride. . ). , de crustacé .

Botanicus.org - a freely accessible, Web-based encyclopedia of historic botanical literature Ciguë (La) « Si l’extrait des autres racines est d’ordinaire moins fort que celui du fruit, dans le cas de la ciguë, il l’est davantage et une très faible dose administrée en une petite pilule rend l’issue fatale plus aisée et plus rapide (…). Thrasyas de Mantinée racontait qu’il avait découvert une drogue de nature à rendre le dénouement facile et indolore, en utilisant les sucs de la ciguë et du pavot, ainsi que d’autres plantes de ce genre, de manière que le produit ait un volume très commode et un faible poids, d’environ une drachme (203); c’était un poison absolument sans remède et qui pouvait se conserver indéfiniment sans la moindre altération […]. Il composait d’autres drogues encore, en grand nombre et avec de nombreuses plantes. Son élève Alexias était également habile et aussi versé dans son art que son maître, car sa compétence s’étendait au reste de la médecine. La découverte de ces drogues semble appartenir bien plus à notre temps qu’au passé. Notes 216 F.

WoRMS - World Register of Marine Species Les champignons vénéneux : amanites, coprin, gyromitre (fausse morille)... Les champignons de nos sous-bois sont parfois toxiques. Dans l'Antiquité, Agrippine, épouse de l'empereur Claude, aurait éliminé son mari avec un plat de champignons empoisonnés. Les symptômes d'une intoxication aux champignons vénéneux sont nombreux et dépendent du champignon ingéré. Symptômes d'une intoxication aux champignons À la suite d'une intoxication liée à des champignons vénéneux, on peut observer des symptômes pouvant apparaître plus ou moins rapidement. D'autres peuvent survenir tardivement, plus de six heures après l'ingestion des champignons : troubles digestifs, destruction du foie, atteinte rénale ou neurologique. Les amanites phalloïdes et tue-mouches : champignons mortels ou hallucinogènes La famille des amanites est la principale responsable des décès dus à des champignons, notamment à cause de l'amanite phalloïde. L'amanite phalloïde est une espèce courante dans les bois de feuillus et de conifères d'Europe. Pour en savoir plus, voir aussi notre guide des champignons.

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