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Attentats de Paris. Le choc à la une de la presse mondiale

Attentats de Paris. Le choc à la une de la presse mondiale
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Ces fausses photos qui circulent après les attaques de Paris Certains internautes profitent de l’émotion collective pour manipuler des images sur les réseaux sociaux. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Entretenir la psychose, faire le buzz, diffuser de fausses informations pour attiser la haine… Les photos détournées qui ont commencé à circuler après les attentats de Paris montrent une nouvelle fois combien certains internautes profitent de l’émotion collective pour manipuler les images à des fins peu avouables, sans que ceux qui les partagent ne s’aperçoivent de la tromperie. Lire Situations de crise : 7 conseils pour déjouer les rumeurs Des scènes de joie à Gaza… qui datent de 2012 Les attentats de Paris ont-ils provoqué des réjouissances dans les territoires palestiniens, comme l’affirmait cet internaute sur Twitter (l’auteur a supprimé son tweet depuis) ? Liesse de joie à Gaza au cris de Allah akbar mort à la France (Al jazeera) abrahambenisaac (@abraham ben isaac ) Des faux messages de la mairie de Paris

From Beirut, This Is Paris: In A World That Doesn’t Care About Arab Lives  | A Separate State of Mind | A Blog by Elie Fares When a friend told me past midnight to check the news about Paris, I had no idea that I would be looking at a map of a city I love, delineating locations undergoing terrorist attacks simultaneously. I zoomed in on that map closer; one of the locations was right to where I had stayed when I was there in 2013, down that same boulevard. The more I read, the higher the number of fatalities went. I woke up this morning to two broken cities. Today, 128 innocent civilians in Paris are no longer with us. Amid the chaos and tragedy of it all, one nagging thought wouldn’t leave my head. When my people were blown to pieces on the streets of Beirut on November 12th, the headlines read: explosion in Hezbollah stronghold, as if delineating the political background of a heavily urban area somehow placed the terrorism in context. When my people died on the streets of Beirut on November 12th, world leaders did not rise in condemnation. When my people died, they did not send the world in mourning. Related

#JeSuisParis, en dessins Le hashtag #JeSuisParis, en résonnance avec celui des attentats de janvier, #JeSuisCharlie, est né cette nuit sur les réseaux sociaux après la série d'attaques dont la capitale et sa banlieue ont été la cible. La mort des dessinateurs de Charlie avait donné lieu à de nombreux hommages en dessin. Là encore, dessinateurs et internautes ont partagé leurs croquis. Le dessin le plus partagé est celui-ci, il est l’œuvre de l’artiste Jean Jullien : Parmi les dessinateurs connus, Johann Sfar a très vite publié une émouvante suite de dessins sur son compte Instagram. Le petit Elyx, personnage connu des réseaux sociaux, a lui aussi exprimé son soutien :❤️Paris #WeAreOne #Peace #Paris #jesuisparis #prayforparis pic.twitter.com/7ndGqRU77Y De nombreux autres dessins ont été publiés dans la nuit et ce matin. Certains font référence à Cabu, dessinateur de Charlie Hebdo tué le 7 janvier. Le dessinateur de presse américain David Fitzsimmons met en scène la statue de la Liberté.

Les attentats de Paris à la une des journaux du monde entier Par Bastien Hugues Mis à jour le , publié le "Carnages à Paris", "La guerre en plein Paris", "L'horreur", "Paris en sang", "Le carnage", "Massacre in Paris", "Terror en Paris"… Les attaques perpétrées vendredi 13 novembre à Paris, dans laquelle au moins 127 personnes ont trouvé la mort et 180 ont été blessées, sont à la une de la presse du monde entier, samedi. >> Suivez la situation minute par minute dans notre direct Des quotidiens nationaux et régionaux français aux journaux américains, britanniques, espagnols, turcs, italiens, hollandais… Francetv info a compilé dans l'image ci-dessous plusieurs dizaines de ces unes.

Des ressources pour parler des attentats et du terrorisme en classe Le modeste but de cet article est de fournir aux enseignants une banque d’outils et de ressources dans lesquels ils pourrons piocher ou se documenter pour les aider à aborder l’actualité tragique du 13 novembre 2015. Contrairement à ce que peuvent en dire certains, c’est un exercice difficile auquel nous ne sommes pas préparés... Affiche réalisée par LES CARTONS C’est quoi, Daesh ? Daesh et l’État islamique, est-ce la même chose ? Les p’tits journalistes de France Info junior se sont posé beaucoup de questions à propos de l’organisation terroriste responsable des attentats du 13 novembre. Voir : cliquer ici Pourquoi des ados partent-ils faire le Djihad ? Voir : cliquer ici Attentats de Paris : des lectures pour aller plus loin Les attentats de Paris ont été très violents. Lire : cliquer ici Dossier spécial après les attentats de Paris Lire : cliquer ici Pourquoi des attentats ont-ils eu lieu à Paris ? Voir : cliquer ici Un, dossier disponible sur le site de VousNousIls Voir : cliquer ici Phosphore

Il y a des actes barbares, il n’y a pas de Barbares Ce texte a déjà été publié sur Reporterre le 20 mars dernier. Au lendemain des terribles attentats qui se sont déroulés à Paris le 13 novembre au soir, et qui ont provoqué la mort d’au moins 128 personnes, nous le republions, dans l’émotion, et dans la réflexion. Patrick Viveret A menace globale il faut une riposte globale, déclare un responsable tunisien après les attentats de Tunis venant après ceux de Paris, de Copenhague, de Tunis... Certes, mais encore faut-il ne pas se tromper de menace si l’on ne veut pas que la riposte soit inadaptée ou pire contre-productive. La première est celle de la guerre de civilisation théorisée il y a quelques années par le penseur conservateur américain Samuel Huntington. Cette logique, si elle s’imposait aujourd’hui en Europe, nous mènerait droit vers des régressions comparables ou même pires et pourrait devenir source de guerre civile, ce qui signerait d’ailleurs la victoire de la logique terroriste dont c’est l’objectif à terme.

Comment les journaux ont choisi leurs photos de unes sur les attentats Libération En début de soirée, Libération publie une première version de leur une. Elle montre des corps recouverts de draps blancs devant le bar Le Carillon, rue Bichat. Sur la gauche on aperçoit deux membres des services de secours. «Nous avions une couverture photo assurée par certains de nos photographes mais aucune image n’était assez forte alors nous avons utilisé une photo du «fil» [là où les différentes agences de presse diffusent des photos pour les rédactions, ndlr]», raconte Isabelle Grattard, chef de service au service photo du journal. «Nous avions une manchette forte qui mettait en avant le carnage alors nous avons pris le parti de montrer le travail des secours. Wall Street Journal Au Wall Street Journal, le choix de l'image de leur édition du week-end a fait l'unanimité dans la rédaction. La rédaction du WSJ a préparé trois unes à différents moments de la nuit. Le Parisien De façon exceptionnelle, Le Parisien a publié deux éditions ce 14 novembre.

13 novembre : comment les medias gèrent "le plus grave attentat terroriste à Paris depuis 1945" Près d'un an après les attentats de janvier, les medias français, traitant les attentats du 13 novembre qui ont fait au moins 128 morts à Paris, ont-ils ou non récidivé dans les errements constatés à l'époque (délivrance d'informations irrespectueuses, voire potentiellement dangereuses pour les victimes) ? Dans leur couverture des événements vendredi soir, les chaines d'info continue semblent avoir observé une certaine prudence.Si la plupart des quotidiens français ont opté, à la Une, pour des photos "sobres", ne montrant que des cadavres recouverts de draps, Le Parisien, pour sa part, a choisi de montrer des corps allongés découverts.A la suite de ces six attaques simultanées, l'état d'urgence a été décrété en France, et le président de la République, François Hollande, a annoncé qu'il réunirait le Congrès (Assemblée Nationale et Sénat) lundi 16 novembre. Ce contenu sera actualisé tout au long du week-end. "La guerre", "Carnages", "L'horreur".

Actualités - Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France Comment organiser le dialogue avec les élèves le lundi 16 novembre ? En solidarité avec les victimes et leurs familles, le Président de la République a demandé qu'une minute de silence soit organisée le lundi 16 novembre 2015. Il appartient au directeur d'école et au chef d'établissement d'organiser un temps de regroupement des élèves dans les classes ou la cour de l'école et de l'établissement pour ce moment de recueillement individuel et collectif dans cette journée. Dans les deux cas, chaque enseignant doit encadrer sa classe durant ce temps de recueillement, dont la forme doit prendre en compte l'âge des élèves. Ce temps de recueillement sera précédé d'un échange d'au moins une heure entre les élèves et les enseignants dans chaque classe. C'est à ces conditions qu'une minute de silence sera faite avec les élèves, en signe de recueillement collectif, ou de réflexion personnelle silencieuse sur la gravité des faits qui se sont déroulés dans Paris et en Seine-Saint-Denis vendredi.

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