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Guerre & Paix #1 - « L’État Islamique : qui le soutient, qui le combat ? »

Guerre & Paix #1 - « L’État Islamique : qui le soutient, qui le combat ? »
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Clinton, Juppé, Erdoğan, Daesh et le PKK, par Thierry Meyssan Publié en 2013, le plan Wright reprend les éléments du plan Juppé pour la Libye, la Syrie et l’Irak. Cependant, Robin Wright va plus loin en incluant des projets pour l’Arabie saoudite et le Yémen. En arrivant au pouvoir à Ankara, en 2003, le parti islamiste AKP a modifié les priorités stratégiques de la Turquie. Plutôt que de se baser sur les rapports de force post-« Tempête du désert », Recep Tayyip Erdoğan ambitionnait de sortir son pays de l’isolement dans lequel il se trouvait depuis la chute de l’Empire ottoman. Débutée avec succès, cette politique —dite de « zéro problème »— conduisit Ankara non seulement à ne plus craindre Damas et son soutien au PKK, mais à lui demander de l’aider à négocier une sortie de crise. Réalisant qu’il n’était pas possible de maintenir de bonnes relations avec tous les États de la région compte tenu du conflit palestinien, Ankara choisit de soutenir les Palestiniens face à Israël. C’est alors que tout bascula… Ce plan est resté secret jusqu’à ce jour.

La création de Daech. "Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les Etats-Unis. Par intérêt politique à court terme, d'autres acteurs - dont certains s'affichent en amis de l'Occident - d'autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les Etats-Unis." Général Vincent En mars 2012, treize officiers français ont ainsi été capturés par l’armée syrienne lors de la reprise du califat islamique instauré dans le quartier de Baba Amr à Homs par la brigade Al-Farsouq et Al-Waleed. Les États-Unis ont alimenté la montée de l’Etat Islamique en Irak et en Syrie – The Guardian Derrière l’Etat Islamique en Irak et en Syrie, l’impérialisme américain. "Quelles relations entretiennent les Etats-Unis avec Daesh ?

» Notre fiasco syrien, par Alain Juppé Alain Juppé, dont on oublie le rôle prépondérant dans le fiasco syrien, a publié le 24 octobre une édifiante note-aveu sur la Syrie… Source : Alain Juppé, sur Le Blog-Notes d’Alain Juppé, le 24 octobre 2015. Entendons-nous bien : VOTRE fiasco… On lit souvent qu’en Syrie, la Russie avait une stratégie et pas nous. OK, OK. alors que je comprenne bien :Il y a un gouvernement légitime en SyrieIl maintient à l’évidence la stabilité en Syrie depuis des décennies – hélas sans démocratieIl est le dernier gouvernement laïc de la régionIl n’est pas ennemi de la RussieDONC la Russie le soutient. Mais nous avions nous aussi, Américains et Européens, un objectif clair : éliminer Bachar, responsable à nos yeux de l’écrasement de son peuple, de la radicalisation de son opposition et finalement de la montée en puissance de Daech. OK. Nous ne nous sommes pas donné les moyens d’atteindre cet objectif. Ah ben oui, il fallait envoyer 500 000 soldats… Nous n’avons pas su la fédérer ni l’aider efficacement.

Réaction sur le vif : Bachar Al-Assad Bachar al-Assad sur les attaques terroristes à Paris« la France récolte ce qu’elle a semé » Interview de Bachar al-Assad, Président de la République Arabe Syrienne, le 14 novembre 2015. Vidéo traduite et sous-titrée en français par Sayed Hasan Journaliste : Quelle est votre réaction à ce qui s’est passé hier à Paris ? Bachar al-Assad : Tout d’abord, nous présentons nos condoléances aux familles françaises qui ont perdu leurs proches hier. Et il n’est pas possible de dissocier ce qui s’est passé hier en France de ce qui s’est produit à Beyrouth il y a deux jours, car le terrorisme reste le terrorisme. Journaliste : Vos services de renseignement ont-ils des informations sur les personnes qui ont commis cette opération terroriste, étaient-ils Syriens ou en relation avec des gens en Syrie ? Bachar al-Assad : Non, nous n’avons aucune information sur ce qui s’est passé. Leurs déclarations selon lesquelles ils sont contre le terrorisme n’ont aucune valeur. Et de fait, la réponse est non.

La Russie déploie des S-400 en Syrie Par le Saker original – Le 13 novembre 2015 – Source the saker.is La réponse de l’Ouest ? Panique totale. Poutine sort la grosse artillerie : la Russie déploie un système anti-missiles avancé capable d’atteindre une altitude de 30 km et une distance de 400 km, jusqu’à Tel Aviv.Il peut couvrir presque toute la Syrie, une bonne partie de la méditerranée et atteindre la base d’Akrotiri à Chypre utilisée par les chasseurs britanniques. Eh bien, qu’ils paniquent ! The Saker Traduit par jj, édité par jj, relu par Literato pour le Saker Francophone Réaction sur le vif : Hassan Nasrallah Le Saker Francophone s'associe de tout coeur à cette méditation funèbre de Salah Lamrani Condoléances et solidarité avec toutes les victimes de la barbarie terroriste, quelle que soit leur nationalité (une vie égale une vie, même si celle du concitoyen touche naturellement plus), quel que soit son visage, depuis 13 ans (invasion de l’Irak) et bien plus et pas seulement depuis le 13 novembre : Syrie, Irak, Afghanistan, Pakistan, Yémen, Palestine, Libye, Nigeria, etc., etc., jusqu’à Beyrouth et Paris, les morts innocents se comptent en centaines de milliers et même en millions. Condamnation de tous les terroristes, de tous leurs alliés, de tous leurs soutiens, en particulier les gouvernements, contre lesquels une justice « impitoyable » devrait effectivement être exercée (sans oublier leurs médias apologistes) : USA, UK, Israël, France, Arabie Saoudite, Turquie, Qatar... Par Sayed Hasan – Le 14 novembre 2015 – Source sayed7asan Vidéo traduite et sous-titrée en français par Sayed Hasan

Attentats de Paris : « L’action de la Russie en Syrie a désormais plus de sens pour les Occidentaux » Dimanche 15 novembre, la France a répondu aux attentats perpétrés sur son territoire en bombardant la ville de Rakka, le fief de l’État islamique, dans l’est de la Syrie. La Russie, elle-même engagée dans une opération militaire sur place, pourrait-elle coopérer ? Le Courrier de Russie a demandé l’avis du rédacteur en chef du magazine Russia in Global Affairs, Fiodor Loukianov. Le 15 novembre 2015 à 19h50 et 20h25, la force Chammal a frappé des infrastructures tenues par Daech à Rakka en Syrie. Les deux objectifs visés par les frappes ont été détruits. Crédits : Ministère de la Défense Le Courrier de Russie : Quelles seront les conséquences des attentats de Paris sur la situation au Moyen-Orient ? Fiodor Loukianov : La pression sur l’État islamique va s’intensifier, la guerre en Irak et en Syrie prendra une nouvelle ampleur. Au départ, la France était le pays le plus déterminé pour exiger le départ du président syrien Bachar al-Assad. F.L. : C’est peu probable. F.L. : En eux-mêmes, non.

Massacre à Paris : Communiqué du Bureau exécutif du Parti de l'émancipation du peuple MASSACRE A PARIS : COMMUNIQUE DU BUREAU EXECUTIF DU PARTI DE L’EMANCIPATION DU PEUPLELe 15 novembre 2015. Le Parti de l’émancipation du peuple partage la douleur des familles et des proches des victimes du massacre commis dans la nuit du vendredi 13 novembre à Paris sur ordre de Daesh. Il leur témoigne sa solidarité et sa compassion.

Les victoires syriennes font changer l’opinion publique mondiale En Russie on parlait véritablement de provocations pures et simples, créées pour mettre à mal la coalition Syrie-Russie-Iran-Hezbollah. Depuis et voyant les capacités du ministère russe de la Défense à répondre concrètement à n'importe quelle attaque informationnelle injustifiée, les instigateurs de la nouvelle phase de guerre d'information visant la Russie et ses alliés se sont un petit peu calmés. Plus encore, en suivant les succès récents des forces aérospatiales russes et des troupes de l'Armée arabe syrienne sur le terrain, les principaux médias mainstream étaient obligés de reconnaitre les avancées notables de l'armée syrienne depuis le début de la participation directe de la Russie dans la lutte anti-terroriste dans ce pays. Dernier exemple en date: l'annonce faite par l'AFP et relayée (sans joie) par tous les grands médias occidentaux, anglophones comme francophones, de CNN à BBC, de France 24 au Figaro. Donc on progresse. Dernier point.

Vendredi noir à Paris : premières récoltes d’une Grande Tempête? L’exercice du deuil est toujours un travail de longue haleine. A peine avions-nous commencé à concevoir que les 224 passagers de l’Airbus russe abattu dans le Sinaï sont partis à tout jamais dans les nuages qu’une nouvelle tragique nous vient de Paris. Un vendredi 13. Vendredi de malheur rajoutant un symbolisme moqueur aux évènements : une centaine de personnes ont été massacrées en plein Paris par des éléments salafistes prétendant venger leurs frères d’armes en Syrie. Une centaine de personnes se trouvent entre la vie et la mort, des centaines d’autres ont reçu des blessures qui même sans engager leur pronostic vital ne sont pas sans gravité. Bien que l’épicentre du massacre ait été partagé entre le Bataclan et le Stade de France, huit points névralgiques au total ont subi des coups durs dont l’avenue de la République et le boulevard Voltaire. Les détails abondent mais n’apportent pas un éclairage définitif des évènements. Françoise Compoint

L’intervention de la Russie en Syrie – une évaluation basée sur la réalité Par le Saker original – Le 9 novembre 2015 -Source thesaker.isVoilà plus d’un mois que les Russes ont lancé leur opération militaire et politique en Syrie et le temps de l’hyperbole et de l’agitation du drapeau est clairement passé. Finie la confrontation la plus attendue de l’histoire récente avec des rumeurs de MiG-31, des parachutistes russes, des milliers de militaires, des sous-marins balistiques et autres balivernes. Et, contrairement à ce que certains ont écrit, rien de ce qui est arrivé n’a été coordonné avec la Maison Blanche. Ce que je me propose de faire aujourd’hui est d’évaluer ce qui s’est réellement passé et de regarder les options russes pour l’avenir. Mais d’abord, un bref rappel de ce qui a vraiment eu lieu. L’opération très audacieuse d’une petite force militaire Je ne le répéterai jamais assez : les forces militaires russes sont petites. Donc, nous allons comparer les deux opérations : C’est vraiment la question clé. Hélas, nous sommes encore très très loin de ce but.

» Le communiqué de l’Elysée que vous ne lirez pas, par Viktor Dedaj Source : Viktor Dedaj, Le Grand Soir, 14-11-2015 Suite aux événements tragiques d’hier, il a été décidé que la France réexaminera sa stratégie et politique étrangère. 1) Considérant les soutiens de certains pays avec les mouvements terroristes, soit par leur création à des fins géostratégiques douteuses, soit par leur financement, soit par une complaisance à leur égard, la France révisera ses relations avec les Etats-Unis, le Qatar, l’Arabie-Saoudite, Israël et la Turquie. 2) Considérant le rôle actif joué par la France elle-même dans le point 1), les membres des gouvernements successifs annoncent leur démission en bloc et leur mise à disposition de la Justice française et internationale, non sans avoir au préalable engagé des actions contre les figures politiques, culturelles et médiatiques qui ont défendu et encouragé ces politiques criminelles. Vive la France (pour ce qu’il en reste), vive la République (pour ce qu’elle en vaut).

Erdogan menace Paris!! IRIB- Recep Tayyip Erdogan, homme d’État turc, a menacé, hier, la France, de «graves» conséquences, si elle continue ses frappes aériennes contre Etat Islamqiue. «Si ces frappes contre les millitants "modérés" syriens ne s’arrêtent pas, de la part du gouvernement francais, les conséquences, sur les relations politiques, économiques, culturelles et dans tous les domaines avec la France, seront graves», a averti M. Erdogan, dans un entretien exclusif avec le journal "Ar-Rayah". "Quant à l’Etat Islamique, il y a des Turcs, des Arabes et des Kurdes dedans. Les mécontentements du passé ont provoqué une large réaction. (…) Si les Arabes sunnites n’avaient pas été exclus, en Irak, il n’y aurait pas une telle accumulation de colère, il faut les entendre, au lieu de les réprimer, au profit du régime syrien". Recep Tayyip Erdogan, dont le pays aurait facilité l’approvisionnement en armes des Jihadistes de l’État islamique, en Syrie, garde une position ambiguë, face à l’État islamique.

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