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Dessins de presse profdoc

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Les #MSGU : en cas de crise, sur les réseaux sociaux, adoptez le réflexe citoyen ! Si les médias sociaux constituent un nouveau canal de communication pour la puissance publique, leur utilité ne saurait se limiter à cette fonction. Ils présentent aussi pour elle l’opportunité d’associer les citoyens dans une démarche moins descendante et plus participative, notamment en situation de crise. C’est tout l’objet des #MSGU, ou pratique des Médias Sociaux en Gestion d’Urgence. Il s’agit pour l’Etat de s’appuyer, en cas par exemple de catastrophe naturelle, sur des internautes volontaires et mobilisés, à la fois pour diffuser l’information officielle fiable sur la crise, et remonter de l’information de terrain, via tous les moyens offerts par le web social : tweets, photos géolocalisées, cartes interactives, outils contributifs ... Cette collaboration avec les internautes permet à l’Etat de démultiplier sa surface de diffusion et de captation d’information, et d’être d’autant plus efficace pour sa gestion de crise. Avoir le réflexe #MSGU Vous êtes au cœur de l’événement.

Décryptage : «la France est en guerre», ça veut dire quoi ? Delphine Perez | 15 Nov. 2015, 08h45 | MAJ : 15 Nov. 2015, 14h19 « La France est en guerre ». Sonnés, les Français ont découvert l'horreur en direct vendredi soir. Après le carnage, François Hollande est le premier à qualifier les pires attentats jamais connus en France comme un «acte de guerre». Samedi soir, Manuel Valls embraye sur ce discours martial. « Oui, nous sommes en guerre », « nous agirons et nous frapperons cet ennemi jihadiste pour le détruire en France, en Europe, en Syrie et en Irak », a déclaré le Premier ministre. VIDEO. En guerre, mais contre qui, contre quoi ? Les attentats à Paris, qui ont fait au moins 129 morts et plus de 350 blessés, montrent que la guerre en Syrie et en Irak ne peut être circonscrite à ces deux pays. « Ce n'est plus simplement une guerre d'idées », estime Patrick Skinner, ancien officier de la CIA et désormais consultant en sécurité. Dans l'Hexagone, depuis 10 mois, 30 000 policiers et gendarmes surveillent 5 000 sites répartis dans le pays.

Actualités - Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France Comment organiser le dialogue avec les élèves le lundi 16 novembre ? En solidarité avec les victimes et leurs familles, le Président de la République a demandé qu'une minute de silence soit organisée le lundi 16 novembre 2015. Il appartient au directeur d'école et au chef d'établissement d'organiser un temps de regroupement des élèves dans les classes ou la cour de l'école et de l'établissement pour ce moment de recueillement individuel et collectif dans cette journée. Dans les deux cas, chaque enseignant doit encadrer sa classe durant ce temps de recueillement, dont la forme doit prendre en compte l'âge des élèves. Ce temps de recueillement sera précédé d'un échange d'au moins une heure entre les élèves et les enseignants dans chaque classe. Ce dialogue est un travail pédagogique indispensable pour soutenir les enfants et les adolescents dans la gestion de leurs émotions et la compréhension complète de ces événements violents. #Educattentats Médias pour les élèves Dossiers pédagogiques

Message de Najat Vallaud-Belkacem à la communauté éducative suite aux attentats du 13 novembre À la suite des attentats terroristes du 13 novembre, Najat Vallaud-Belkacem a souhaité s'adresser aux personnels de l'éducation qui prendront en charge les élèves en classe, dès lundi 16 novembre. Pour les accompagner dans ces temps d'échanges, des ressources spécifiques sont mises à leur disposition. La ministre renouvelle son soutien aux enseignants et salue par avance leur professionnalisme et leur mobilisation. Madame, Monsieur, Les attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis ce vendredi 13 novembre ont atteint une nouvelle fois le cœur de notre République et nous ont tous bouleversés. En tant que professionnel de l’éducation, vous serez dès lundi devant vos élèves, des plus jeunes aux plus âgés. Enfin, comme l'a décidé le Président de la République, une minute de silence sera respectée dans l’ensemble des services publics ce lundi 16 novembre. L'École de la République transmet aux élèves une culture commune de la tolérance mutuelle et du respect.

Mise en œuvre de l’état d’urgence sur le territoire national L’état d’urgence est en vigueur sur l’ensemble du territoire métropolitain. Cette disposition exceptionnelle est prévue par la loi du 3 avril 1955 et permet dans un contexte de trouble grave à l’ordre public, à l’autorité administrative (les préfets) de prendre des mesures renforcées pour préserver l’ordre public et prévenir de nouveaux attentats terroristes. Dans tous les départements, les préfets peuvent ainsi : Restreindre la liberté d’aller et venir en instaurant des zones de protection ou de sécurité particulières, ou en interdisant la circulation dans certains lieux (couvre-feu) Interdire le séjour dans certaines parties du territoire à toute personne susceptible de créer un trouble à l’ordre public. Réquisitionner des personnes ou moyens privés. Interdire certaines réunions publiques ou fermer provisoirement certains lieux de réunion. Le ministre de l’Intérieur a adressé à l’ensemble des préfets des instructions pour leur rappeler les conditions d’application de l’état d’urgence.

La loi sur l’état d’urgence, nouvelle loi des suspects La loi du 20 novembre prolonge à compter du 26 novembre et pour trois mois l’état d’urgence, décrété le 14 novembre en conseil des ministres. Ce texte d’exception prendra donc fin le 26 février 2016, il est éventuellement renouvelable ou peut être interrompu avant son terme. La loi sur les suspects, qui vise selon son étude d’impact « à renforcer les pouvoirs des autorités administratives et restreindre les libertés publiques » comporte deux dispositions essentielles : les assignations à résidence et les perquisitions de jour comme de nuit sans autorisation d’un juge. Le choix d’une loi d’exception En temps de crise, il existe trois voies légales pour confier aux préfets et au ministère de l’intérieur des prérogatives hors du contrôle de l’institution judiciaire. Deuxième moyen, l’état de siège, prévu par l’article 36 de la Constitution, « en cas de péril imminent résultant d’une guerre étrangère ou d’une insurrection armée ». L’état d’urgence a été proclamé huit fois Une loi d’exception

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