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Jean-Pierre Filiu : ce qu'ils veulent - 2015

Jean-Pierre Filiu : ce qu'ils veulent - 2015

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Mohamed Sifaoui : Criminaliser le salafisme et interdire les organisations liées aux Frères musulmans 2015 RELIGION - La communauté internationale et singulièrement les grandes démocraties, font preuve d'incohérence et manquent cruellement de courage dans le cadre de la lutte idéologique qui les oppose aux tenants du totalitarisme islamiste. Depuis plusieurs années, je plaide, malgré les cris d'orfraies, à la criminalisation de l'idéologie salafiste et à l'interdiction pure et simple des organisations s'inspirant de la pensée des Frères musulmans. Ce double objectif devrait être celui de tout démocrate, attaché à la laïcité, qui aspire à vivre au sein d'une société apaisée où la violence et le terrorisme seraient bannis. Ce double objectif permettra de préserver, par ailleurs, l'ordre républicain et de garantir une compatibilité de l'islam avec la République. La criminalisation du salafisme et l'interdiction des organisations liées aux frères musulmans sont confortées par des arguments qui s'articuleraient autour de trois raisons objectives. Pour des questions politiques d'abord.

Attaques à Paris : les rumeurs et les intox qui circulent Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Dans le sillage des fusillades à Paris et en région parisienne, de nombreuses réactions de soutien ont émergé sur les réseaux sociaux, mais aussi des rumeurs et de fausses informations. Le gouvernement a mis en garde contre la propagation de ces rumeurs et édité un guide de bonne conduite, les #MSGU, ou pratique des Médias sociaux en gestion d’urgence. Voici les principales, ainsi que l’explication de leur caractère erroné. 1.

L'état d'urgence, qu'est-ce que c'est ? L’état d’urgence est un régime d’exception qui doit être déclaré par décret pris en Conseil des ministres (ce qui a été fait ce samedi matin, voir le Journal officiel du 14 novembre). Il résulte d’une loi votée en 1955, puisqu’il s’agissait à l’époque de faire face aux événements d’Algérie. L’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou une partie du territoire, soit en cas de «péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public», soit en cas d'«événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique». La déclaration de l’état d’urgence donne au préfet le pouvoir d'«interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté, d’instituer, par arrêté, des zones de protection ou de sécurité où le séjour des personnes est réglementé, et d’interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics».

Attentats du 13 novembre 2015 en Île-de-France Il s'agit des attentats les plus meurtriers perpétrés en France depuis la seconde Guerre mondiale et des premiers attentats-suicides y ayant lieu[5],[6]. Contexte Les répercussions des attentats de janvier 2015 et l'opération Sentinelle Un climat de terrorisme latent en Europe Attaques à Paris : les rumeurs et les intox qui circulent Dans le sillage des fusillades à Paris et en région parisienne, de nombreuses réactions de soutien ont émergé sur les réseaux sociaux, mais aussi des rumeurs et de fausses informations. Le gouvernement a mis en garde contre la propagation de ces rumeurs et édité un guide de bonne conduite, les #MSGU, ou pratique des Médias sociaux en gestion d’urgence. Voici les principales, ainsi que l’explication de leur caractère erroné. 1. Non, quatre policiers n’ont pas été tués Des chaînes d’information et quelques sites ont diffusé durant la nuit une information erronée évoquant quatre policiers tués en neutralisant les assaillants au Bataclan, qui s’est répandue très rapidement.

Jean-Noël Jeanneney - Prenons garde à un nouveau Munich - nov 2015 Soit. C’est la guerre. Spécifique certes, dispersée, multiforme, insaisissable. La guerre pourtant, à coup sûr, avec son cortège d’horreurs. Mais, puisque le doute n’est plus permis, il n’est pas vain de s’interroger sur le passé de notre République, chaque fois qu’elle fut contrainte d’affronter des conflits armés, jusqu’au cœur d’elle-même. Attaques à Paris : qu’est-ce que l’état d’urgence ? Dans sa première déclaration après les attentats de vendredi 13 novembre, François Hollande a annoncé la mise en place de l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire. Instauré par la loi du 3 avril 1955 : « L’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou partie du territoire métropolitain ou des départements d’outre-mer, soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique. »

Vidéo : Daech expliqué en sept minutes - En bref Tandis que les récits des exactions perpétrées par l'organisation de l'Etat Islamique (Ei, ou Daech, son acronyme arabe) s'ajoutent les unes aux autres, jour après jour, peut-être avions nous besoin d'un peu de recontextualisation. LeMonde.fr a produit dans ce but une courte vidéo de sept minutes pour faire le point sur ce qu'est Daech, d'où vient cette organisation terroriste, où elle en est et quels sont les rapports de force dans la région. L'approche est aussi économique, religieuse et étayée par de nombreuses cartes. Pratique. Comprendre la domination de l'Etat islamique en sept minutes, par Le Monde :

Les #MSGU : en cas de crise, sur les réseaux sociaux, adoptez le réflexe citoyen ! Si les médias sociaux constituent un nouveau canal de communication pour la puissance publique, leur utilité ne saurait se limiter à cette fonction. Ils présentent aussi pour elle l’opportunité d’associer les citoyens dans une démarche moins descendante et plus participative, notamment en situation de crise. C’est tout l’objet des #MSGU, ou pratique des Médias Sociaux en Gestion d’Urgence. Il s’agit pour l’Etat de s’appuyer, en cas par exemple de catastrophe naturelle, sur des internautes volontaires et mobilisés, à la fois pour diffuser l’information officielle fiable sur la crise, et remonter de l’information de terrain, via tous les moyens offerts par le web social : tweets, photos géolocalisées, cartes interactives, outils contributifs ... Cette collaboration avec les internautes permet à l’Etat de démultiplier sa surface de diffusion et de captation d’information, et d’être d’autant plus efficace pour sa gestion de crise.

Comment les journaux ont choisi leurs photos de unes sur les attentats Libération En début de soirée, Libération publie une première version de leur une. Elle montre des corps recouverts de draps blancs devant le bar Le Carillon, rue Bichat. Sur la gauche on aperçoit deux membres des services de secours. «Nous avions une couverture photo assurée par certains de nos photographes mais aucune image n’était assez forte alors nous avons utilisé une photo du «fil» [là où les différentes agences de presse diffusent des photos pour les rédactions, ndlr]», raconte Isabelle Grattard, chef de service au service photo du journal.

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