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Comment les réseaux sociaux ont couvert les attentats du 13 novembre

Comment les réseaux sociaux ont couvert les attentats du 13 novembre
Temps de lecture: 4 min Comment souvent depuis quelques années, la couverture des événements en live passe par avant tout par les réseaux sociaux. Avec les six attaques menées à Paris et près du stade de France (provoquant la mort de 128 personnes), un nombre impressionnant de contenus, des photos et vidéos, a été mis en ligne dans les minutes et les heures qui ont suivi les attentats. Et comme lors des attentats de janvier dernier, tout est parti de messages postés par des anonymes sur Twitter. Tout passe par Twitter (ou presque) Un peu avant 21h30, plusieurs explosions retentissent à l’extérieur du stade de France. Les pétards metent le stress ds le stade tout le monde a peur dun attentat à chaque détonation #FRAALL — floflo (@flodeluc) 13 Novembre 2015 Concernant les fusillades dans la capitale, beaucoup de personnes ont d’abord eu du mal à croire qu’il s’agissait bien de coups de feu où à déterminer leur provenance exacte. Très nombreux coups de feu au Bataclan. Via Facebook Related:  Médias sociaux

Comment @_Jacky_Boy s’est retrouvé à être un terroriste Durant la nuit de vendredi à samedi, des photos d’un présumé tireur ont été largement partagées sur les réseaux sociaux. Voilà par exemple le tweet posté aux alentours de 23 heures, par un utilisateur de Twitter. L’image est une capture d’écran tirée d’Instagram, où l’on peut voir le visage patibulaire d’un homme barbu d’une vingtaine d’années, accompagnée de cet avertissement en légende : «Lorsque vous verrez cette photo sur BFM, il sera trop tard.» Evidemment, il s’agit d’une grossière intox. Vendredi, à 15h07 près de Grenoble (selon la géolocalisation Twitter), le dénommé @_Jacky_Boy poste un selfie où il se présente comme un terroriste… La blague est d’un goût douteux, même s’il ignore évidemment à ce moment que les attentats adviendront dans la soirée. Peu après le début des tueries à Paris, un utilisateur de Twitter, @youri_elm, tweete l'image... faisant de Jacky_Boy le tireur présumé. Le mal est fait. Jacques Pezet

Attentats à Paris: Facebook, Snapchat et Twitter mettent en place des dispositifs spéciaux pour rassurer et informer “Dîtes à vos amis que vous allez bien, marquez vous ‘en sécurité. Ils s’en verront notifiés”. Aux alentours d’une heure du matin samedi 14 novembre, Facebook a lancé son dispositif “Safety Check” (contrôle de sécurité en français). Quelques heures plus tôt, vendredi 13 novembre, plus de cent personnes ont été tuées à plusieurs endroits de la ville de Paris. Les attaques ont eu lieu au stade de France, rue Bichat, rue de Charonne ainsi qu’au Bataclan. Capture d’écran de Facebook à 3h samedi 14 novembre Le dispositif Safety Check a été lancé en octobre 2014 par le réseau social. Snapchat et Twitter renseignent et soutiennent Les réseaux sociaux Twitter et Snapchat (de photos éphémères) ont quant à eux mis en place des outils pour informer leurs utilisateurs. Capture d’écran de Twitter à 02h samedi 14 novembre Le réseau social d’échange de photos Snapchat a quant à lui ajouté des information via sa fonctionnalité “filtres”. Capture d’écran de filtres Snapchat samedi 14 novembre

5 outils pour analyser votre compte Twitter qui gagnent à être connus Twitter reste un social média formidable pour créer et interagir avec une communauté de followers ou une audience. Si la plateforme fournit elle-même des statistiques très complètes qui permettent de comprendre et analyser votre compte Twitter, il est bon parfois de se tourner vers d’autres outils qui vous aideront à optimiser votre présence sur le réseau social. Ces outils sont très nombreux. Je vous parlais il y a quelques jours ici même de LifeOnTwitter par exemple. Twitter Counter Un petit outil sympa et gratuit qui permet d’obtenir en quelques secondes une série d’informations précieuses pour analyser votre compte Twitter. SocialBearing Encore un outil excessivement simple. vous n’avez même pas besoin de vous inscrire ou de vous identifier. Klear Klear est un outil pro qui propose un tableau de bord complet de tous vos réseaux sociaux. SocialBro Cet outil né de l’autre côté des Pyrénées gagne à être connu. Riffle

Une initiative numérique à Hyères pour encourager les lycéens de Costebelle à s'exprimer suite aux attentats À la suite des attentats terroristes du 13 novembre 2015, les professeurs de toute la France se sont mobilisés pour faire réfléchir leurs élèves sur ces événements tragiques. Le lycée Costebelle de Hyères a conçu une application en ligne et un guide de bonne conduite. Suite aux tragiques attentats terroristes qui ont frappés Paris et la Seine-Saint-Denis le vendredi 13 novembre 2015, les professeurs ont dû se préparer à écouter leurs élèves et à répondre à leurs interrogations dès le lundi matin. Au lycée Costebelle de Hyères, les élèves ont eu notamment l'occasion de travailler sur l'utilisation des réseaux sociaux en cas de crise. Éduquer aux médias sociaux en gestion d'urgence Une séance avec plusieurs activités a été proposée aux élèves. La séance a été poursuivit par une activité sur la thématique « Les héros sont-ils toujours charismatiques ? Ensuite, un échange a eu lieu entre les élèves sur la manière dont ils ont eu accès à l'information et sur leur réaction.

Est-ce que tweeter c’est tromper ? Nous sommes allés à la rencontre de Nicolas Vanderbiest dont la spécialité est de débusquer les vrais et faux bad buzz sur Twitter. Chaque jour, ou presque, Twitter s’indigne et commente des faits d’actualité. Nicolas Vanderbiest, 27 ans, assistant universitaire à l’Université Catholique de Louvain, a choisi de se livrer à l’analyse des phénomènes d’influence sur Internet. Le chercheur décrypte donc le mécanisme du bruit médiatique en essayant de déterminer l’origine des polémiques. Parfois ces controverses quittent l’espace virtuel et gagnent les médias dits classiques. Nicolas Vanderbiest essaie alors d’en déterminer l’origine : est-ce une stratégie de communication ou le résultat d’une mobilisation spontanée ? Le chercheur est devenu un spécialiste pour débusquer « l’astroturfing» dont il donne cette définition : « C’est une technique qui consiste à simuler ou donner l’impression d’un mouvement ou d’une opinion populaire réels alors qu’il n’en est rien. » Avant de détailler :

Panorama des médias sociaux 2015 If you are looking for the english version of this article, you will find it here: Social Media Landscape 2015. Comme tous les ans, je vous propose une nouvelle version de mon panorama des médias sociaux, une habitude démarrée en 2008 et qui se prolonge depuis tous les ans : 2009, 2011, 2012, 2013 et 2014. Pour certain(e)s d’entre vous, les médias sociaux sont la pierre angulaire de votre vie professionnelle, pour d’autres, c’est simplement un “terme marketing” pour désigner les réseaux sociaux. J’entends encore énormément de personnes dans mon entourage qui confondent encore ces deux termes. Pour mémoire, j’avais donné une définition en 2009 : “Les médias sociaux désignent un ensemble de services permettant de développer des conversations et des interactions sociales sur internet ou en situation de mobilité“. Bref, nous sommes en 2015 et les médias sociaux dominent le web de façon incontestable. Les sorties : Google+ Les entrées : Periscope, Ghost et Slack La situation est-elle grave ?

Vidéo d’un viol présumé : « Nous avons été avisés par un internaute » Dans la nuit de dimanche à lundi, des centaines de milliers d’internautes ont réagi à la mise en ligne sur le réseau social Snapchat d’une vidéo du viol présumé d’une jeune femme par deux individus. Et ont inondé de messages le compte Twitter de la police nationale, sans savoir que les deux auteurs présumés avaient déjà été appréhendés plusieurs heures auparavant, dans la matinée de dimanche, par les forces de l’ordre de Perpignan. Par téléphone, Yanick Janas, le directeur départemental de la sécurité publique, nous indique en effet « avoir été avisé [de l’affaire] dans la nuit de samedi à dimanche par un internaute », qui parle alors de l’existence de la fameuse vidéo, qui aurait été tournée aux alentours de Perpignan. « On se saisit alors de cette vidéo via les réseaux sociaux. Une première A ce poste depuis dix mois, le commissaire indique que c’est la première fois qu’il est confronté à une telle affaire, ouverte après les alertes d’un internaute. Enquête en ligne

Periscope en salle de classe : quand les ados se filment en plein cours "On se fait chier en cours", "En cours jmennuie venez", "VENEZ PARLER JLGR [je galère] EN COURS", "En cours rien a faire venez parler"... Sur Periscope, une application pour smartphone qui permet de se filmer en direct et de diffuser la vidéo sur les réseaux sociaux, ces invitations sont désormais légion. Depuis qu'elle a été popularisée en France par "l'affaire Serge Aurier" en février, Periscope fait un tabac auprès des collégiens et des lycéens. A tel point que certains n'hésitent plus à se filmer en plein cours. Dans le cadre, des stylos et une fermeture éclair trahissent bien souvent un téléphone caché dans la trousse pour ne pas éveiller l'attention du professeur. Les adolescents, eux, doivent se pencher pour que l'on voie leur visage. Que font ces jeunes lorsqu'ils sont en direct sur Periscope, alors qu'ils devraient écouter ce que leur professeur est en train de dire au tableau ? Voir la vidéo Rapidement, la drague ou les remarques sexuelles arrivent. Voir la vidéo Voir la vidéo

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