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France. Les attentats à Paris à la une de la presse mondiale

France. Les attentats à Paris à la une de la presse mondiale

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Comment les réseaux sociaux ont couvert les attentats du 13 novembre Comment souvent depuis quelques années, la couverture des événements en live passe par avant tout par les réseaux sociaux. Avec les six attaques menées à Paris et près du stade de France (provoquant la mort de 128 personnes), un nombre impressionnant de contenus, des photos et vidéos, a été mis en ligne dans les minutes et les heures qui ont suivi les attentats. Et comme lors des attentats de janvier dernier, tout est parti de messages postés par des anonymes sur Twitter. Tout passe par Twitter (ou presque) Un peu avant 21h30, plusieurs explosions retentissent à l’extérieur du stade de France. Dans les tribunes comme sur internet, beaucoup de personnes pensent qu’il s’agit de pétards, même si certains sont déjà inquiets à l’idée d’un possible attentat étant donné le climat qui règne en France depuis le 7 janvier.

Comment les journaux ont choisi leurs photos de unes sur les attentats Slate a interrogé des journaux français et étrangers sur le choix des photographies utilisées en une du 14 novembre. Libération En début de soirée, Libération publie une première version de leur une. Elle montre des corps recouverts de draps blancs devant le bar Le Carillon, rue Bichat. Sur la gauche on aperçoit deux membres des services de secours. «Nous avions une couverture photo assurée par certains de nos photographes mais aucune image n’était assez forte alors nous avons utilisé une photo du «fil» [là où les différentes agences de presse diffusent des photos pour les rédactions, ndlr]», raconte Isabelle Grattard, chef de service au service photo du journal.

Nos articles sur la liberté d’expression, pour préparer la Semaine de la presse à l’école Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Muriel Godeau et Matteo Maillard « La liberté d’expression, ça s’apprend ! » C’est par cette invitation que s’ouvrira, lundi 21 mars, la 27eédition de la semaine de la presse et des médias dans l’école, organisée par le Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information. 15 500 établissements scolaires avaient participé à l’édition 2015, dont le thème, fixé après les attentats de janvier en région parisienne, est reconduit cette année. Cette semaine doit permettre de se pencher sur les métiers de la presse, d’apprendre à analyser, hiérarchiser et vérifier l’information et les différentes formes que prennent sa transmission. Des ateliers, des débats en classe, des concours, la création de journaux, magazines et blogs sont ainsi prévus pour impliquer les élèves dans la production journalistique et la réflexion sur les médias.

Les #MSGU : en cas de crise, sur les réseaux sociaux, adoptez le réflexe citoyen ! Si les médias sociaux constituent un nouveau canal de communication pour la puissance publique, leur utilité ne saurait se limiter à cette fonction. Ils présentent aussi pour elle l’opportunité d’associer les citoyens dans une démarche moins descendante et plus participative, notamment en situation de crise. C’est tout l’objet des #MSGU, ou pratique des Médias Sociaux en Gestion d’Urgence. Il s’agit pour l’Etat de s’appuyer, en cas par exemple de catastrophe naturelle, sur des internautes volontaires et mobilisés, à la fois pour diffuser l’information officielle fiable sur la crise, et remonter de l’information de terrain, via tous les moyens offerts par le web social : tweets, photos géolocalisées, cartes interactives, outils contributifs ... Cette collaboration avec les internautes permet à l’Etat de démultiplier sa surface de diffusion et de captation d’information, et d’être d’autant plus efficace pour sa gestion de crise. Avoir le réflexe #MSGU

Pour contribuer à la réflexion après les attentats du 13 novembre 2015 Suite à la vague d'attentats du 13 novembre dans le Xe et XIe arrondissement de Paris et à Saint-Denis, comme après ceux des 7 et 8 janvier 2015 contre la rédaction du journal satirique Charlie Hebdo et contre un magasin casher à Paris, nous proposons une sélection de ressources universitaires publiées par des spécialistes de géographie et de géopolitique pour contribuer à l'analyse. Nous avons privilégié les ressources en ligne, en accès libre ou via le portail cairn.info. Les ressources les plus récentes sont mises en avant. Si les auteurs sont majoritairement des géographes et des géopoliticiens, ils peuvent être aussi des politistes, anthropologues, sociologues, historiens.

La presse locale ancienne — Enseigner avec le numérique Dans le cadre de sa politique de coopération, la Bibliothèque nationale de France (BnF) contribue à rendre plus visible et plus accessible la presse locale ancienne par l’établissement d’une bibliographie, la mise en ligne d’un site dédié, et également par l’inventaire des titres numérisés en régions. Le site dédié Presse locale ancienne permet d'effectuer une recherche sur les journaux d’intérêt local parus en France, des origines à 1944. Ce réservoir s'appuie sur les notices de la Bibliographie de la presse française politique et d’information générale (BIPFPIG) présentes dans le catalogue général de la BnF, pour les départements dont le volume papier est paru depuis au moins deux ans. Les résultats des différentes requêtes lancées permettent de localiser les collections de chaque périodique présenté et d'accéder le cas échéant à la version numérisée.

Attaques à Paris : les rumeurs et les intox qui circulent Dans le sillage des fusillades à Paris et en région parisienne, de nombreuses réactions de soutien ont émergé sur les réseaux sociaux, mais aussi des rumeurs et de fausses informations. Le gouvernement a mis en garde contre la propagation de ces rumeurs et édité un guide de bonne conduite, les #MSGU, ou pratique des Médias sociaux en gestion d’urgence. Voici les principales, ainsi que l’explication de leur caractère erroné.

Attentats du 13 novembre 2015 en Île-de-France Il s'agit des attentats les plus meurtriers perpétrés en France depuis la seconde Guerre mondiale et des premiers attentats-suicides y ayant lieu[5],[6]. Contexte Les répercussions des attentats de janvier 2015 et l'opération Sentinelle Un climat de terrorisme latent en Europe Ces attentats surviennent dans un climat terroriste latent dans le pays, depuis les attentats de janvier 2015, avec plusieurs attaques déjouées, cinq attentats selon le premier ministre[7], six d'après Le Progrès[8], dont la fameuse attaque du train Thalys du 21 août 2015, avortée. Concentration des médias (2) : convergences et dépendances Après une période aussi mouvementée dans le grand Monopoly des médias, on se pose volontiers cette question : qui détient les médias privés en France ? Le Monde répond par une infographie, L’Obs par une autre]. On y compte un petit nombre de groupes se partageant la quasi-totalité des médias « traditionnels » (presse, radio, télé) de diffusion nationale et leurs déclinaisons sur Internet [1].

L'état d'urgence, qu'est-ce que c'est ? L’état d’urgence est un régime d’exception qui doit être déclaré par décret pris en Conseil des ministres (ce qui a été fait ce samedi matin, voir le Journal officiel du 14 novembre). Il résulte d’une loi votée en 1955, puisqu’il s’agissait à l’époque de faire face aux événements d’Algérie. L’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou une partie du territoire, soit en cas de «péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public», soit en cas d'«événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique». La déclaration de l’état d’urgence donne au préfet le pouvoir d'«interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté, d’instituer, par arrêté, des zones de protection ou de sécurité où le séjour des personnes est réglementé, et d’interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics».

Enseignants, chefs d’établissement, animateurs, parents, tous sont confrontés à la difficulté de parler avec les enfants des terribles attentats qui se sont produits dans la soirée du 13 novembre à Paris. Nous vous proposons ici des liens vers des ressources pour y réfléchir avant ou avec eux, dont plusieurs datent de janvier dernier. Vous trouverez dans cet article : « L’Express » s’inquiète d’un possible plan social Un plan social au sein du groupe Express-Roularta, racheté récemment par l’homme d’affaires Patrick Drahi, est envisagé pour supprimer quelque 150 postes, a déclaré, lundi 7 septembre, une source proche du dossier. Ce plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) s’ajouterait aux 115 départs de journalistes déjà enregistrés dans le cadre d’une clause de cession actuellement ouverte, selon les informations recueillies par Le Monde. « La situation économique trouvée par Altice Media Group [la branche médias papier du groupe de Patrick Drahi] s’est révélée encore plus dégradée que celle présentée par Roularta [le précédent propriétaire], tant sur les comptes, les abonnements, la diffusion que la publicité », éclaire une source interne proche du dossier. L’Express notamment a perdu 2,5 millions d’euros en 2014 et prévoit 5 millions de pertes cette année, mais ses nouveaux propriétaires visent un retour à l’équilibre en 2016.

Qui sont les jihadistes français ? Qui se radicalise, pourquoi et par quels processus ? En France apparaissent deux groupes aux ressorts distincts, l’un issu des banlieues et passé par la délinquance, l’autre venant des classes moyennes, le regard tourné vers la Syrie. Les attentats du vendredi 13 novembre 2015, survenus moins d'un an après ceux qui ont visé Charlie Hebdo, posent la question du jihadisme et de son idéologie, mais aussi et avant tout du jihadiste qui passe à l’acte et commet des crimes de sang-froid. Que se passe-t-il dans sa tête ? D’où vient sa résolution et comment comprendre sa frénésie dans la tuerie, jusqu’à sa mort préméditée comme un accomplissement de son destin par le martyre ? En France, le terrorisme au nom d’Allah est un fait ultraminoritaire parmi les musulmans, il ne touche qu’une infime fraction d’entre eux, mais sa portée n’a aucun rapport avec le nombre réel de personnes tuées : il bouleverse la société et engendre une crise profonde des assises symboliques de l’ordre social.

Vidéo : Daech expliqué en sept minutes - En bref Tandis que les récits des exactions perpétrées par l'organisation de l'Etat Islamique (Ei, ou Daech, son acronyme arabe) s'ajoutent les unes aux autres, jour après jour, peut-être avions nous besoin d'un peu de recontextualisation. LeMonde.fr a produit dans ce but une courte vidéo de sept minutes pour faire le point sur ce qu'est Daech, d'où vient cette organisation terroriste, où elle en est et quels sont les rapports de force dans la région. L'approche est aussi économique, religieuse et étayée par de nombreuses cartes.

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