background preloader

Primaire : Agnès Florin : Que faire lundi matin ?

Primaire : Agnès Florin : Que faire lundi matin ?
Que faire dans sa classe lundi matin après les fusillades parisiennes ? Professeure de psychologie, spécialiste de l'école maternelle, Agnès Florin invite à laisser s'exprimer les enfants et à donner toute sa place au sens du collectif. Lundi matin, les enseignants vont se retrouver à l'école face aux enfants. Quels conseils leur donner ? Beaucoup d'enfants ont entendu parler des attentats. Pour les enfants sans lien particulier avec les événements, il est important de leur donner la possibilité d'exprimer ce qu'ils appris ou vu à la télévision. Evitons de parler à leur place, de leur donner des explications ou des descriptions. Cet échange peut passer par la parole. Après cette expression, le rôle du maitre c'est aussi de rassurer. Il y a aussi des enfants qui ont vu ou entendu directement des choses parce qu'ils vivent dans les quartiers où les attentats ont eu lieu, ou qui ont été concernés par leurs proches. Pour eux il est important de s'exprimer. Related:  Conseils pour les enseignantsAttentats : en parler en classe

Comment en parler avec nos élèves Cet article se veut utile, son objet n’est pas de dire « comment il faut faire » mais de rassembler en un même endroit des éléments de réflexion et des outils pouvant être utilisés en classe. C’est à chaque enseignant, avec ce qu’il est et en fonction des élèves qu’il a en charge, de déterminer ce qui va le mieux convenir. Cette recension n’est pas exhaustive, elle sera complétée en continu dans les heures et les jours qui viennent… n’hésitez pas à nous signaler les ressources qui n’y figurent pas et qui vous semblent utiles, soit ici en commentaire soit sur notre page Facebook ou notre compte Twitter. De la maternelle au lycée Sur Eduscol « Comment parler d’un drame de l’actualité aux élèves ? Sur Eduscol « Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France » Un article de la Voix du Nord « Attentats : comment en parler à vos enfants » « Attentats de Paris : comment réagir face aux questions des enfants ? Cliquer pour agrandir Maternelle Élémentaire Collège

Mon Quotidien, le seul journal d'actualité pour les enfants de 10-14 ans Des ressources pour parler des attentats et du terrorisme en classe Cet article a pour but de fournir aux enseignants une banque d’outils et de ressources dans lesquels ils pourrons piocher ou se documenter pour les aider à aborder les attentats, le terrorisme, le fanatisme... Affiche réalisée par LES CARTONS madevys@wanadoo.fr Savoir accueillir la parole des élèves après un attentat Les attentats meurtriers perpétrés le 13 novembre à Paris et en Seine-Saint-Denis ont porté atteinte aux valeurs qui fondent notre République et notre École. Lire : cliquer ici Que s’est-il passé à Carcassonne ? 3 personnes ont été tuées, ce vendredi, lors de 3 attaques terroristes perpétrées à Trèbes, un village situé à proximité de Carcassonne, dans le sud de la France. En savoir plus : Attentats : que s’est-il passé en Espagne ? Pourquoi en parle-t-on ? Un article d’1 jour 1 actu Le P’tit Libé : l’attentat de Manchester Lire : cliquer ici Selon leur âge, les enfants ne réagissent pas de la même manière aux évènements tragiques. Lire : cliquer ici

Actualités - Liberté de conscience, liberté d'expression : outils pédagogiques pour réfléchir et débattre avec les élèves Comment parler d'un drame de l'actualité aux élèves ? Quelques principes Moduler son attitude pédagogique selon l'âge des élèves : à l'école maternelle, du début à la fin de l'école élémentaire, au collège...Accueillir l'expression de l'émotion des élèves, sans sous-estimer, y compris chez les très jeunes enfants, leur capacité à saisir la gravité des situations ;Rassurer les élèves : l'école est un espace protégé ; l'évènement s'est déroulé dans un lieu et un temps circonscrit, même si les média en parlent et diffusent plusieurs fois les images ;Etre attentif au « niveau de connaissance » que les élèves ont de l'évènement : certains élèves peuvent n'en avoir aucune connaissance ; d'autres ne disposer que d'éléments partiels, voire erronés, provenant de sources variées. Pour aller plus loin : Aborder un événement collectif violent Quelques repères pour agir à l'école primaire Aujourd'hui, le périmètre touché est beaucoup plus important. Distinguer les situations S'appuyer sur le collectif

Mes élèves, un drame et des mots [Ce billet n’a pas été simple à écrire. Il rassemble à la fois mes interrogations, celles de mes élèves, ce que j’en comprends et ce que j’en ai tiré comme réflexions. Pas de conseils ici, mon expérience seulement.] Place de la République, Marche du 11 Janvier 2015. Que leur dire… Le prof, c’est un être humain qui gère de l’humain, et l’histoire de chacun donne une coloration à la manière dont nous dialoguons à chaud avec nos élèves sur des événements tragiques comme ceux survenus en cette semaine de rentrée. Mon histoire, c’est la sidération pendant les trois jours qu’ont duré les attentats de Bombay en 2008, qui ont laissé la ville groggy pendant des mois ; ceux aussi de 2011 qui ont tué à quelques centaines de mètres de chez moi. Mon histoire, ce sont aussi les cris « Vive Al-Qaeda, vive Ben Laden ! Voici les élèves auxquels j’allais m’adresser. Mes élèves. Alors eux d’abord Il s’est avéré que presque tous avaient suivi avec attention le déroulement des événements. La disproportion Voilà.

Comment parler à ses enfants des attentats? | Carole Bloch PSYCHO - L'horreur, l'angoisse, l'abomination, la panique. Nous nous réveillons tous ce matin ébranlés. Les émotions de tristesse, de peur, mais aussi de colère nous envahissent. Ils ont encore attaqué, tué dans la masse des innocents sortis un vendredi soir. "Est-ce que nous aussi on est en danger?" Quelques heures après ces terribles nouvelles qui nous ravagent, comment trouver les bons mots pour en parler aux jeunes enfants. Si nous-mêmes sommes bouleversés et dans la peur, comment ne pas le communiquer à nos enfants? N'oublions pas que nous sommes une base de sécurité pour eux. Avec les plus jeunes (4/6 ans), vous pouvez expliquer ce qui s'est passé, comme si vous racontiez une histoire en parlant des méchants et des gentils, sans avoir peur des mots. Avec les enfants un peu plus grands, vous pouvez aussi faire référence aux jeux vidéos et à cette violence que l'on retrouve souvent dans certains jeux. Pourquoi éviter de ne rien leur dire Le plus important est d'ouvrir le dialogue.

Attaques terroristes : quatre idées pour en parler aux enfants Par Tatiana Lissitzky Mis à jour le , publié le En parler, ou se taire ? Depuis les attentats qui ont touché la France la semaine dernière, certains parents se sentent démunis. Comment faire comprendre l'atrocité aux plus jeunes ? Francetv info vous conseille quatre ressources pour entamer le dialogue et amener les plus jeunes à mieux comprendre les événements. 1Les revues pour enfants et adolescents Si vous ne savez pas comment aborder le sujet, plusieurs revues destinées aux enfants et aux adolescents peuvent être utiles pour poser les bases d'une discussion. Les autres titres des éditions PlayBac Presse, Mon Quotidien, L'Actu et L'Eco destinés à un public plus âgé (de 10 à 18 ans), sont aussi diffusés gratuitement sous forme d'éditions spéciales. De la même façon, Le Journal des Enfants, qui explique chaque semaine l'actualité aux 8-14 ans, a choisi de consacrer cette semaine six pages de son numéro aux attaques terroristes. 2La planche dessinée de Julien Neel 3Une vidéo explicative

Attentats à Paris : comment en parler aux enfants ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Mattea Battaglia Une fin chaotique de match de football, des scènes d’émotion, des institutions fermées… Autant de manières par lesquelles les enfants ont été touchés par les attentats de vendredi soir. Jean-Luc Aubert, psychologue, spécialiste de l’enfant et de l’adolescent, donne des pistes aux parents sur la manière d’aborder la question en famille. » Suivez la situation en direct Tous les foyers se sont réveillés, ce matin, partagés entre sidération et angoisse. Plus qu’à l’événement en lui-même, les enfants sont réceptifs à l’angoisse de leurs proches. En parler simplement, d’accord, mais avec quels mots ? Il est préférable, auprès des plus jeunes, de rester simple, de résumer les principaux faits : « Il y a eu des attentats à Paris, avec des morts. » Avant l’âge de l’école primaire, il est inutile d’en dire plus. Les enfants posent des questions auxquelles, souvent, les parents n’ont pas de réponse.

Après l’attentat, des outils éducatifs Après l’émotion vient le moment de la réflexion, des échanges, de l’action, de l’éducation. Plusieurs outils ont déjà été mis en ligne pour les enseignants et les éducateurs. Le Conseil supérieur de l’éducation aux médias "invite chacun, enseignant, éducateur ou animateur à une réponse éducative renforcée après l’attentat". Propositions éducatives Une fiche pédagogique : "Charlie Hebdo : pourquoi des dessinateurs de presse ont-ils été assassinés ?" Attentat à Paris contre le journal Charlie Hebdo : Suggestions d’activités pour la classe Un outil à utiliser avec les plus jeunes : Charlie Hebdo : Le Petit Quotidien en téléchargement gratuit, expliquer aux enfants Des ressources sur la liberté de la presse : Je suis Charlie : un dossier pour aborder la caricature et la liberté d’expression avec les élèves Dossier pédagogique : Dessin de presse et liberté d’expression Presse à l’école : "Parler de la liberté de la presse à partir des Unes sur l’attentat à Charlie Hebdo" Dans les écoles

Les rumeurs prolifèrent sur les réseaux sociaux après les attentats de Paris C'est malheureusement presque devenu une habitude lors des événements de cette ampleur, des rumeurs et autres détournements sont largement diffusés sur les réseaux sociaux. La même femme aurait donc échappé à plusieurs si l'on en croit le message qui accompagne un photomontage largement partagé ces dernières heures sur Twitter : la bombe du marathon de Boston, "shooting at school" et les attentats de Paris. Sauf que... Le collage des trois femmes en bas de l'image vient des Etats-Unis. Il a été utilisé par des adeptes de la théorie du complot pour tenter de montrer que les massacres de Sandy Hook, d'Aurora et l'attentat de Boston étaient des inventions du gouvernement et des médias. A lire aussi : Non, la même femme n'apparaît pas à chaque tuerie aux Etats-Unis La photo du haut a donc été ajouté au photomontage américain. Sauf que.. C'est un petit texte d'hommage à la France qui a été partagé à de très nombreuses reprises sur les réseaux sociaux. Sauf que...

Related: