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Liseuse

Liseuse
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un auteur tenant les éditions papier et numérique de son roman Une liseuse[1] est un appareil mobile conçu principalement pour lire des livres numériques. L'appareil est doté d'un écran pour la lecture et doit permettre le stockage des publications numériques pour la création d'une bibliothèque numérique[1],[2]. Appellations[modifier | modifier le code] L'appareil est aussi appelé lecteur électronique, livre électronique ou tablette de lecture[2]. Le « livre numérique »[3] caractérise le livre au format numérique, alors que le « livre électronique » caractérise le support électronique de lecture[4]. Une liseuse fonctionne grâce à la technique du papier électronique, lequel utilise la lumière ambiante pour afficher le texte. Historique[8][modifier | modifier le code] En 1992-1993, F. En 2000, la société américaine Gemstar (en) rachète NuvoMedia, SoftBook Press et la société française oohoo (zéro heure). Marchés[modifier | modifier le code]

Vous êtes contre les DRM? Montrez-le ! Après la publication de la Reader’s Bill of Rights, nous ne pouvions décemment en rester là. C’est une réalité : les mouvements et actions invitant à bouder les fichiers protégés par DRM se font de plus en plus nombreux (cf. le blog de Lionel Dujol). Par chance, de nombreux éditeurs, plus ou moins grands, ont choisi de diffuser des fichiers sans DRM. Et leur croissance en numérique ne se trouve que confortée ! Preuve s’il en fallait qu’une politique ouverte sur la question ne peut que stimuler le secteur. Cependant, un bon nombre de majors (s’entêtent) continuent de vendre des ebooks à des prix exorbitants, le tout, bridés par des dispositifs de protection. Afin de vous faire entendre, diffusez ce symbole anti-DRM. Pour récupérer les logos, il suffit de télécharger l’archive ZIP à cette adresse.

Hypermédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Grâce à ce procédé, toutes les formes d'informations sont reliées et permettent une navigation non-linéaire et interactive dans un ensemble de données textuelles, iconographiques et sonores. Dans les applications basées sur le Web, l'information est présentée selon une approche hypermédia, mais de plus, il est possible d'effectuer des traitements à travers l'interface Web. Dès lors, il n'est pas surprenant de constater que beaucoup de travaux de recherches sur les hypermédias ont été réalisés ou sont en cours de développement. Ces dernières années ont vu émerger ce que les médias de l'information n'ont pas hésité à nommer « la révolution des nouvelles technologies ». La popularisation de l'ordinateur et l'avènement du Web au début des années 90 nous ont fait pleinement rentrer dans l'ère de l'informatique grand public. Le terme « hypermédia » a été cité pour la première fois par Ted Nelson en 1965. Hyperlien

Les dangers du livre électronique, par Richard Stallman Le jour viendra où lire tranquillement un livre dans un parc deviendra un acte de résistance. Nous ne sommes plus très loin en effet de Fahrenheit 451 et surtout de la nouvelle Le droit de lire, rédigée par Richard Stallman en… 1997, et malheureusement plus proche aujourd’hui de la triste réalité que de la fiction délirante[1] Le même Richard Stallman se livre ci-dessous à une comparaison édifiante entre un livre papier et un livre électronique (ou e-book). Je me retourne et suis alors bien content de trouver encore de vrais livres dans ma bibliothèque… Remarque 1 : Un billet qui fait écho à l’excellent (mais tout aussi inquiétant) Lisez, vous êtes surveillés de Jean-Marc Manach. Remarque 2 : Raison de plus pour soutenir notre transparent projet Framabook, par exemple en achetant la version vraie livre des ouvrages :) Stallman : E-books malfaisants et vie privée Stallman on E-Book Evils & Privacy Les e-books et leurs dangers The Danger of Ebooks Le livre imprimé :

L’avenir du livre… est dans les données Mike Shatzkin (@MikeShatzkin), de retour de la Foire du livre américain (Book Expo America), a publié sur son blog quelques réflexions en désordre sur ce qu'il y a entendu et ce que cela lui a inspiré. Deux d'entre elles m'ont semblé suffisamment inspirantes pour vous en faire part. De l'importance des métadonnées Les métadonnées qui décrivent les livres sont toujours aussi mal organisées, estime Mike Shatzkin. Image : les ventes moyennes selon le niveau de complétude de métadonnées sur 100 000 titres évaluées par Nielsen, montre que les titres qui comportent les métadonnées les plus complètes sont ceux qui en moyenne se vendent le mieux. Peter Mathews de Nielsen explique que les titres qui ont des métadonnées complètes dans le top des 85 000 livres les plus vendus au Royaume-Uni, vendent 70 % de copies plus que ceux qui ont des métadonnées incomplètes. Des bases de données pour gérer les droits Des données sur les comportements des lecteurs La mode du court ?... La valeur des données

Le blog de actualitesdulivrenumerique Le marché du livre électronique est-il en panne On le sait, le marché français du livre électronique peine à décoller. En 2011, la vente de livres numériques n'a représenté que 0,5 % des ventes totales de livres en France (soit un total de 12,5 millions d'euros). Hormis en Corée du Sud, Etats-Unis et Grande-Bretagne, le taux de pénétration dans la plupart des pays demeure faible : en dessous de 1 %. Pourquoi ça ne décolle pas partout ? La raison principale avancée est toujours le prix bien sûr ! Il faut d'abord compter sur l'état du marché des supports. Si la France se distingue par le prix le plus élevé d'une nouveauté au format numérique (15 euros en moyenne, contre 9,3 euros aux Etats-Unis), le prix moyen n'explique pas le bon résultat de la Grande-Bretagne (13 euros pour un taux de pénétration de 7 %) ni le mauvais résultat de l'Allemagne (10,9 euros pour un taux de pénétration de 0,9 %). Le ralentissement du boom du livre numérique Aux Etats-Unis, le marché du livre électronique semble en train d'atteindre un plateau.

Lire à l’heure des écrans, par Kevin Kelly Lire d'une manière entièrement nouvelle "Reading in a Whole New Way", Kevin Kelly. Traduction Hubert Guillaud avec l'aide d'Alain Pierrot et Julien Austruy (Participez à l'amélioration de la traduction, pour ceux qui le souhaitent). L'Amérique a été fondée sur la parole écrite. Mais la lecture et l'écriture, comme toutes les technologies, sont dynamiques. Après l'arrivée de l'imprimerie par Gutenberg vers 1440, la production massive de livres a changé la façon dont les gens lisaient et écrivaient. Aujourd'hui, quelque 4,5 milliards d'écrans numériques illuminent nos vies. Les premiers écrans qui ont renversé cette culture, il y a plusieurs décennies de cela - les gros, gras et chauds tubes cathodiques - ont réduit le temps consacré à la lecture à un point tel, que la lecture et l'écriture semblaient révolues. Mais cela n'est pas de la lecture de livre. Et cela exige plus que nos yeux. Les livres étaient adaptés au développement d'un esprit contemplatif. Kevin Kelly Share and Enjoy

Le livre : son passé, son avenir Entretien également disponible aux formats audio (mp3) et texte (pdf). Les mutations de l’objet livre La Vie des idées : Je voudrais évoquer avec vous la manière dont l’objet livre se métamorphose aujourd’hui sous l’influence des technologies liées à Internet (les e-books, le print on demand, etc.). Roger Chartier : Le premier problème, c’est : qu’est-ce qu’un livre ? Tous les problèmes de la réflexion tiennent à cette relation complexe entre le livre comme objet matériel et le livre comme œuvre intellectuelle ou esthétique, parce que, jusqu’à aujourd’hui, la relation s’est toujours établie entre ces deux catégories, entre ces deux définitions – d’un côté, des œuvres qui ont une logique, une cohérence, une complétude et, de l’autre, les formes matérielles de leur inscription, qui pouvait être, dans l’Antiquité et jusqu’au premier siècle de notre ère, le rouleau. Roger Chartier : Oui. Mais cette distinction productrice peut aussi masquer deux éléments. Qu’est-ce que lire ? Note technique :

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