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Fabriquer des bombes de graines

Fabriquer des bombes de graines
Nous vous en parlions lors du premier volet de ce petit dossier, les bombes de graines, ou “seed bombs” ou “seed grenades” ont été utilisées (et nommées) la première fois par Liz Christy en 1973 quand on commencé à NYC les premières actions de Green Guerrilla destinées à re-végétaliser les espaces urbains inhospitaliers. Au tout début, ces armes de refleurissement massives étaient fabriquées à partir de préservatifs, de graines de fleurs sauvages et d’un mélange d’eau + engrais (ci dessous, la première recette des seeds bombs). Depuis , du chemin a été parcouru, et les seed bombs utilisées aujourd’hui s’inspirent d’une technique empruntée au japonais Masanobu Fukuoka (décédé en 2008) et père de l’agriculture du “non-agir”, encore appelée agriculture naturelle ou permaculture (nous y reviendrons dans le 3è volet de ce dossier). Toute bonne seed bomb est composée : d’un mix de grainesd’1/3 de lombricompostde 2/3 d’argile Etape 1 : mélangez le 2/3 - 1/3 d’argile et de lombricompost

Gadgets // Guérilla gardening France Le mot « guérilla » D’origine espagnole, « guérilla » signifie « petite guerre », une guerre où des francs-tireurs lancent des assauts sporadiques au lieu de combattre en masses. En 516 avant JC, les Scythes résistèrent à l’envahisseur en menant des raids nocturnes contre les lignes de ravitaillement au lieu de s’en tenir aux champs de bataille habituel. Aujourd’hui il s’agit d’enfreindre des règles et d’éviter la normalité ; nous ne sommes pas aux armes comme les guérilleros espagnols mais nous reprenons du terrain et nous avons parfois l’impression de nous dresser contre plein de petits Napoléons… Certes certains diront que le mot « guérilla » est un terme guerrier mais il est aujourd’hui utilisé dans une logique non guerrière. Pour finir ce terme est encore utilisé aujourd’hui comme un trait d’humour face au possible réactions policière face à des « criminels » qui plantent des fleurs et des légumes. La guérilla potagère de Lille se définit ainsi : ➝ Les guérilla d’hier à aujourd’hui :

Guerrilla Gardening Paris 100 sites pour consommer sans posséder Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) sur la consommation collaborative (voir la définition au bas de cet article). Dans cette liste, le parti pris a été d’indiquer les initiatives relevant des formes nouvelles d’échange entre particuliers (partage, troc, échange, location) ainsi que les nouveaux styles de vie collaboratifs (crowdfunding, coworking, colunching ...) mais aussi des initiatives se situant aux limites du sujet mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent. N’hésitez pas à apporter vos contributions à cette liste collaborative ! Alimentation Achat groupé direct au producteur * * * * Don / Vente de produits issus de son jardin * * Colunching Livres

La recette de Incredible Edible pour booster l'économie locale Donner plutôt que vendre : tel est le crédo du mouvement Incredible Edible (Les incroyables comestibles en français). Né en 2008 en Angleterre, cette organisation développe des potagers en libre-service qui font des émules partout dans le monde, la France y compris. Comment ça marche ? Article originalement publié sur le site de Incredible Edible. En fait, la réponse est simple. Food to share. Avec ce nouveau regard et cette nouvelle façon d’agir individuellement et collectivement, il y a un changement complet du cadre initial qui offre de nouvelles perspectives inédites. Du coup, chacun agit différemment dans son quotidien par la conscience qu’on est co-responsable et donc co-créateur du tout, c’est à dire de l’ensemble du système, de l’ensemble de la communauté locale. Le cas de l’apiculteur local Prenons un exemple concret pour illustrer la façon dont le changement s’opère. Dans l’ancien système, cet artisan va vendre son miel sur le marché de la commune. Incredible Edible Family.

Bien manger, mais à quel prix ? Avec 58 milliards d'euros par an, les subventions accordées à l’agriculture représentent le deuxième poste budgétaire le plus coûteux de l’Union européenne. Les intentions de départ étaient vertueuses : aider les petits agriculteurs, stabiliser les prix alimentaires, assurer les approvisionnements et favoriser les exportations. Quelques décennies plus tard, la situation est catastrophique. Les exploitations de taille modeste ne peuvent plus survivre, tandis que les grosses, qui pratiquent l'agriculture et l'élevage à une échelle industrielle, prospèrent. La qualité des produits s’en ressent, tandis que se multiplient les atteintes à l’environnement et les mauvais traitements infligés aux animaux. Les documentaristes ont mené une enquête approfondie sur l’attribution des subventions, notamment en matière de production de lait, de pêche et de fabrication du pain.

RESSOURCE0 Art contemporain & écologie COAL Le succès des monnaies alternatives - Le monde bouge De nombreuses monnaies locales, comme le sol à Toulouse, voient le jour. Objectif : réapprendre à consommer de façon civique, solidaire, intelligente. Dans les porte-monnaie de certains Toulousains, des billets aux couleurs flashy - verts, orange ou roses - côtoient désormais les euros. Non que les « sols » (abréviation de « solidaire ») prétendent un jour supplanter leurs congénères européens. Leur ambition est autre : instaurer un système monétaire complémentaire et parallèle plus juste, sans valeur spéculative, non destiné à la thésaurisation, et exclusivement voué à financer des démarches d'économie sociale et solidaire ou de développement durable. Si ce n'est une utopie, serait-ce un délire altermondialiste ? Pas n'importe où, toutefois. « C'est comme jouer au Monopoly ! " title="" class="lazy" itemprop="image" src=" data-original="

Alice in Warming Land / Le blog d'Alice Audouin Simplicité Volontaire ËPINAL - (AFP) - Le Vélibois, le premier vélo urbain en bois à assistance électrique dont la conception a demandé plus de quatre ans de travail, est en phase de finalisation à Epinal, où cette innovation technologique doit devenir une bicyclette de libre-service dans les prochains mois. "C'est un vélo d'usage urbain, qui peut être utilisé par tout le monde. Son comportement est aussi dynamique que n'importe quel vélo classique", s'enthousiasme l'un des initiateurs du projet, Emmanuel Antonot, le PDG de Moustache bikes, un constructeur de vélos installé dans les Vosges. Réputé plus confortable qu'un vélo classique, car le bois absorbe mieux les chocs que l'aluminium, le Vélibois est "particulièrement maniable, parce qu'il dispose d'un cadre en bois creux, donc plus léger", notent ses concepteurs. Quatre ans plus tard, le premier prototype du Vélibois est né de cette coopération entre chercheurs et industriels. "On ne maîtrisait pas les aspects liés à la fatigue du bois.

Résistance Internationale

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