
Verdun, il y a cent ans : « C’était une boucherie inouïe » [récit] [archive] C’est un petit paquet de feuilles jaunies par le temps, qui sommeille aujourd’hui dans le tiroir d’une vieille commode. Une vingtaine de pages noircies d’une écriture fine, qui racontent l’une des semaines les plus sanglantes de l’histoire de France. Un récit clinique, celui des tout premiers jours de la bataille de Verdun, tels que les a vécu un jeune homme de 23 ans que rien ne prédestinait à ce rôle de chroniqueur. Il s’appelait René Prieur. Quand commence l’offensive, ce matin-là, René Prieur, lui, est au bois des Fosses, près de Louvemont. René Prieur, à droite, devant le poste de secours du bois des Fosses, près de Louvemont (Meuse), mi-février 1916. Le médecin-auxiliaire René Prieur (tenant une canne) entouré d'infirmiers membres du 29e R.I. territoriale, dans le secteur de Verdun, janvier-février 1916. Pour René Prieur, la nuit du 21 au 22 février sera courte. Lettre de René Prieur à son père Raoul écrite au bois des Fosses, 22 février 1916. – Environ 25. Louvemont (Meuse), 1915
Générations 14, mémoires intimes de la grande guerre Les Femmes et la Grande Guerre Verdun : 1916 - 2016 Upload defense.gouv.fr/terre Armée de Terre Loading... Working... ► Play all Verdun : 1916 - 2016 Armée de Terre2 videos28 viewsUpdated 3 days ago Play all Sign in to YouTube Sign in History Sign in to add this to Watch Later Add to Loading playlists...
14/18 - C'était la guerre Les commémorations du premier conflit mondial ont longtemps été synonymes de dépôt de gerbe au Monument aux morts et de vente de bleuets. Mais avec Internet, le travail de mémoire a trouvé un nouveau territoire où s'exprimer. Des documents d'archives Apocalypse, la 1ère guerre mondiale : une série de films diffusés sur France 2 dont on peut revoir des extraits. Des actualités d'époque sont mises en ligne sur le site Jalons pour l'histoire du temps présent de l'INA. Les dessins de l'Illustration : en 1914, l'Illustration est le premier magazine français et ses dessinateurs apportent un témoignage unique. Le Figaro dresse le portrait des écrivains, combattants ou civils, qui ont très tôt témoigné de ce que fut leur Grande Guerre. Retrouvez la trace de vos aïeuls qui ont participé à la guerre : Génération 14 vous invite à ajouter vos archives personnelles aux documents officiels du ministère de la Défense. Postérité d'une Grande Guerre Documents disponibles à la médiathèque Sélection de romans
Le Centenaire de la Première Guerre mondiale Dans l'enfer de Verdun Découvrez grâce à ce site sur la guerre de 1914-1918, le rôle déterminant de cette victoire sanglante et emblématique de 1916, et suivez, à travers des témoignages souvent inédits, les souffrances héroïques endurées par les Poilus sur le champ de bataille. Publié par Verdun 1916 : la bataille, par Antoine Prost | Verdun 2016 [ressource] Comment la bataille a-t-elle été montée ? Ce sont les Allemands qui ont choisi d’attaquer à Verdun. Leur commandant en chef, Falkenhayn, était persuadé que la décision ne se ferait pas à l’Est, contre les Russes, mais à l’Ouest, où il prévoyait une grande offensive franco-britannique en 1916. Erich Von Falkenhayn - © D.R. Quand la bataille de Verdun se sera enlisée, Falkenhayn prétendra avoir voulu « saigner » l’armée française en attaquant un lieu hautement symbolique qu’elle défendrait à tout prix. Pour économiser ses réserves, Falkenhayn avait initialement décidé d’attaquer seulement sur cette rive. Emile Driant - © D.R. Ceux-ci n’ont pas été surpris, mais ils n’étaient pas prêts. Ce répit a permis en outre au commandement de prendre deux mesures capitales. Comment la bataille s’est-elle déroulée ? Le 21 février, à 7h se déclenche sur le front nord de la RFV un Trommelfeuer comme on n’en avait jamais vu. Pétain est alors inconnu du grand public, mais il est estimé dans l’armée.
1914-1918<br>Saint-Nazaire à l'heure de la guerre Saint-Nazaire en 1914 Saint-Nazaire compte alors près de 40000 habitants. En 75 ans sa population a été multipliée par 10. Pendant toute la seconde moitié du XIXème siècle, voies, édifices et quartiers entiers sont sortis de terre pour répondre aux nouveaux besoins. A la veille de la guerre, Saint-Nazaire est une ville moderne comptant plus d'une douzaine d'écoles, un tribunal, une sous-préfecture, des bains douches en construction, un jardin des plantes et un boulevard le long de l'Océan, très prisé des habitants. La population, essentiellement ouvrière, peuple peu à peu les nouveaux quartiers, ou se presse à proximité des chantiers.
Vivez la première guerre mondiale de l'intérieur Voici 100 ans, pendant l'été 1914, se déclenchait le plus effroyable conflit armé de tous les temps, qui vit s'affronter les ressortissants de 80 nations sur le sol européen. La première guerre mondiale commençait et allait durer quatre très longues années, tuant plus de 18,5 millions de civils et de soldats, quasiment à parts égales. Cent ans plus tard, les commémorations se succèdent. Les cérémonies du 14 juillet, fête nationale française, ont mis en exergue le souvenir de cette terrible épreuve. Des "poilus", fameux soldats français revêtus de l'uniforme bleu horizon, ont défilé sur les Champs Elysées, précédés de représentants de toutes les nations ayant pris part au conflit : Des militaires en uniforme de poilus au défilé... par LeHuffPost La guerre à hauteur d'enfant, de femme, d'homme Voilà pour les commémorations officielles. 28 personnages sont disponibles. Références : Machine à remonter le temps 14/18
Verdun 1916 : quand la presse était censurée | Le blog de Gallica Journal des débats politiques et littéraires, 14 avril 1916 Contenu autorisé, contenu censuré Le 21 février 1916, l’artillerie allemande déverse un million d’obus sur les lignes françaises. Le 23 février, le lecteur de la presse quotidienne n’est toujours pas en mesure d’appréhender l’importance de l’offensive allemande (la veille, l’artillerie allemande a tiré son deuxième million d’obus, les pertes françaises sont très lourdes) : « Dans toute la région de Verdun, les deux artilleries ont continué à se montrer très actives. » (communiqué daté du soir du 21, en première page) ; « Continuation de l’activité d'artillerie dans la région de Verdun. Mais les effets du contrôle de l’information se manifestent aussi dans la forme même de la publication, par son « blanchiment ». et dans le numéro du 24, un passage relatif à la situation militaire (probablement du front de Verdun) a été censuré : Mais comment repérer ces blancs (quand on est historien, chercheur ou simple amateur) ? Conclusion
L'horreur des tranchées Quelles étaient les conditions de vie dans les tranchées ? Du côté français, des excavateurs dévastent la campagne pour creuser toujours plus de tranchées, maintenant organisées en 3 lignes successives. La tranchée de première ligne est la plus dangereuse. C'est celle où la mortalité est la plus grande. Rats, poux, maladies rares... Entre deux pilonnages d'artillerie, les soldats attendent. Les soldats rentrent la nuit dans leur abri souterrain. Mais pour tous ces soldats de première ligne, ces conditions d'hygiène catastrophiques, et les maladies rares qu'elles engendrent, ne sont rien à côté de l'angoisse de l'attaque. Pour en savoir plus sur la Première Guerre mondiale, découvrez en vidéo : la bataille de Verdun ; quand la guerre de mouvement a fait place à la guerre de position. Réalisateur : Isabelle Clarke, Daniel Costelle Producteur : CC&C, idéacom International Inc
Dzovinar Kévonian : «Le déni turc du génocide arménien est aussi financier» La Turquie nie toujours catégoriquement que l'Empire ottoman ait organisé le massacre systématique de sa population arménienne en 1915 et récuse le terme de «génocide» repris par l'Arménie et une vingtaine de pays dont la France, mais pas les Etats-Unis par exemple. Entretien avec Dzovinar Kévonian, maître de conférence en Histoire à l’Université Paris-Ouest-Nanterre La Défense. Pourquoi, à votre avis, la Turquie refuse-t-elle de parler de génocide, de reconnaître ce qui s'est passé ? Le regard que l’historien pose sur le négationnisme institutionnel de la Turquie impose de distinguer la politique du gouvernement jeune-turc concepteur et réalisateur du génocide de 1915-1916, et celle du gouvernement kémaliste qui se met en place à partir de sa victoire de 1922 dont l’héritage n’a pas été renié par la Turquie actuelle. Réfugiés arméniens attendant des bateaux© STR / Historial de Péronne / AFP En 1915, des centaines de milliers d'Arméniens ont été tués en Turquie© STR / AGMI / AFP