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Escalade en Syrie

Escalade en Syrie
Les USA envoient des Saoudiens contre les Russes dans la bataille Le 7 novembre 2015 – Source Deutsche Wirtschafts Nachrichten La situation en Syrie pourrait dégénérer du fait d’un engagement plus fort que prévu de l’Arabie saoudite pour les groupes rebelles. Les observateurs disent que les Saoudiens sont fous. Pourtant derrière l’engagement pourraient se cacher les services secrets américains, qui essaieraient d’entraver les Russes. Selon des sources initiées, les avancées de l’armée syrienne soutenues par la Russie ont été plus lentes que prévu en raison de l’aide militaire de l’Arabie saoudite aux rebelles. L’armée syrienne a lancé plusieurs offensives avec le soutien de la Russie, de l’Iran et de la milice radicale islamique du Hezbollah dans l’ouest de la Syrie. L’Arabie saoudite est le plus proche allié des Etats-Unis dans la région. Dans ce contexte, le crash d’un avion de passagers russes sur le Sinaï soulève de nombreuses questions. Related:  Réfugiés de Syrie : Problèmes et causes II

Maxime Chaix : « La guerre secrète multinationale de la CIA en Syrie et le chaos islamiste » Fabuleuse enquête de Maxime Chaix sur la Syrie… Source : maximechaix.info, le 3 novembre 2015. (Source : DeDefensa.org, 4 novembre 2015) Le mythe de l’« inaction » militaire occidentale contre le régime syrien Ces derniers mois, le secrétaire à la Défense Ashton Carter et le général Lloyd Austin – qui dirige les opérations du Pentagone au Moyen-Orient et en Asie centrale –, ont tous deux reconnu l’échec du programme de formation de rebelles « modérés » pour lutter contre Daech en Syrie. Or, bien que les puissances de l’OTAN et leurs alliés n’aient pas lancé de guerre ouverte contre ce régime, je vais analyser l’implication massive, illégale et clandestine de la CIA dans la déstabilisation de la Syrie, cette politique profonde ayant mobilisé différents services spéciaux moyen-orientaux et occidentaux. (5) Aujourd’hui, nous n’avons aucune idée précise de l’ampleur de cette intervention de l’Agence dans cette guerre civile. 1. 2. 3. Les précédents afghans et nicaraguayens 4. 5. 6. 7. 8. 9. 9.

Médias syriens : Israël aurait bombardé l’armée de Bachar el-Assad près de l'aéroport de Damas Alors que Tel-Aviv et Moscou ont annoncé coordonner leurs actions militaires en Syrie, des frappes visant les forces régulières ont été enregistrées près de l’aéroport de Damas, et seraient l’œuvre d’Israël, affirme un média officiel syrien. Le journal Damascus Now indique qu’une base militaire du gouvernement aurait été touchée ce mercredi 11 novembre près de l’aéroport de la capitale syrienne. Des membres de la Défense, cités par le journal, expliquent que l’attaque aérienne pourrait indiquer que le gouvernement d’Israël aurait repéré un convoi d’armes dans la zone. Celui-ci avait précédemment déclaré que le transfert de certains types d’armes à des organisations terroristes, comme le mouvement libanais Hezbollah, équivalait à «franchir la ligne rouge», ce qui amènerait une riposte israélienne. Depuis le début de la campagne aérienne russe en Syrie, ce n’est pas la première fois que des attaques contre le gouvernement de Damas sont imputées à Israël.

Avancée de l’Armée Syrienne contre ISIS Les forces gouvernementales syriennes ont brisé le siège de État Islamique/ISIS/Daesch autour d’une base aérienne clé dans le nord de la Syrie Le 10 novembre 2015 – Source Russia Today Des unités d’élite de l’armée syrienne ont brisé le siège de la base aérienne de Kweires, après des semaines de combats intenses contre l’État islamique et d’autres forces djihadistes. Cette base, qui ouvre la route pour des offensives contre Raqqa et Alep, était encerclée depuis près de deux ans. «Nous, les héros de Kweires, célébrons aujourd’hui cette victoire avec nos frères» a déclaré un soldat à la télévision d’état syrienne. «Nous dédions cette victoire au président Bachar al-Assad et nous lui promettons que nous allons continuer le combat jusqu’à ce que toute la Syrie soit libérée. ​​ L’avancée de la Force Tiger, c’est le nom des unités de commandos dans l’armée gouvernementale qui terminaient une action commencée le 16 octobre et auraient libéré plusieurs centaines de soldats.

Quatrième semaine de l’intervention russe en Syrie : évaluation de la Déclaration de Vienne Par Le Saker original – Le 2 novembre 2015 – Source thesaker.is Je dirais que, du moins jusqu’à présent, la Russie a atteint de nombreux objectifs importants dans son intervention en Syrie. Plus important encore, l’intervention russe a forcé les États-Unis à accepter une conférence à laquelle tous les acteurs régionaux, y compris l’Iran, seraient invités. A la fin de ses travaux, la conférence a adopté une déclaration commune que j’ai intégralement publiée ici. Je crois que cette déclaration constitue une défaite diplomatique majeure pour les États-Unis et donc une nouvelle victoire diplomatique pour la Russie. L’Iran participera aux négociations sur l’avenir de la Syrie (Préambule)Le démembrement de la Syrie ne sera pas autorisé (#1)La Syrie ne sera pas gouvernée par un régime religieux (#1)L’armée syrienne ne sera pas dissoute (#2)Daesh et les autres terroristes doivent être vaincus (#6)Le peuple syrien pourra choisir son dirigeant (#8) Les prochaines semaines seront cruciales. The Saker

La Turquie va à la guerre Le ministre des Affaires étrangères turc Feridun Sinirlioglu : «ISIS menace notre mode de vie et notre sécurité … Nous avons des plans pour agir militairement contre eux dans les prochains jours. Vous verrez.» Par Mike Whitney – Le 6 novembre 2011 – Source CounterPunch Sa victoire écrasante aux élections anticipés en Turquie le 1er novembre a supprimé le dernier obstacle dans le mouvement du président Recep Tayyip Erdogan vers la guerre. Peu de temps après que les résultats d’élection ont été annoncés, le Premier Ministre Ahmet Davutoglu a invité les partis politiques de Turquie à abandonner la constitution existante pour pouvoir accorder au Président Erdogan une autorité exécutive presque illimitée. Autrement dit, le vote est utilisé pour saboter la démocratie et établir le pouvoir suprême du président. Ainsi, selon Erdogan, lors de sa conférence de presse. Ainsi, les pouvoirs dictatoriaux du président ont déjà été établis et le référendum est simplement une formalité.

Les victoires syriennes font changer l’opinion publique mondiale En Russie on parlait véritablement de provocations pures et simples, créées pour mettre à mal la coalition Syrie-Russie-Iran-Hezbollah. Depuis et voyant les capacités du ministère russe de la Défense à répondre concrètement à n'importe quelle attaque informationnelle injustifiée, les instigateurs de la nouvelle phase de guerre d'information visant la Russie et ses alliés se sont un petit peu calmés. Plus encore, en suivant les succès récents des forces aérospatiales russes et des troupes de l'Armée arabe syrienne sur le terrain, les principaux médias mainstream étaient obligés de reconnaitre les avancées notables de l'armée syrienne depuis le début de la participation directe de la Russie dans la lutte anti-terroriste dans ce pays. Dernier exemple en date: l'annonce faite par l'AFP et relayée (sans joie) par tous les grands médias occidentaux, anglophones comme francophones, de CNN à BBC, de France 24 au Figaro. Donc on progresse. Dernier point.

Migrants : de quelle guerre l’Allemagne menace-t-elle l’Europe Le 3 novembre 2015 – Source stratediplo La chancelière allemande Angela Merkel brandit le spectre de la guerre au sujet de l’invasion migratoire. Hier 2 novembre à Darmstadt, durant une réunion du parti CDU, Mme Merkel a expliqué son refus de fermer la frontière avec l’Autriche par sa crainte de déclencher ainsi une guerre. Elle a précisé que ce n’était pas noircir la situation que d’être lucide, que l’Europe n’avait jamais été dans une situation aussi grave, que les guerres que l’on croyait lointaines étaient maintenant à ses portes, et que le rêve de paix que représentait l’Europe était à deux doigts de se terminer. Tout en mentionnant à titre d’exemple une (prétendue) tension suite à la fermeture de la frontière serbo-hongroise, elle a déclaré que si l’Allemagne fermait ses frontières les autres pays le feraient aussi les uns après les autres, que de toute façon cela ne changerait rien parce que les migrants entreraient quand même, mais que cela déclencherait des conflits militaires.

» En Syrie, une expérience de démocratie directe, égalitaire et multiconfessionnelle tient tête à l’Etat islamique, par Rachel Knaebel Photo : © Michalis Karagiannis Les raisons d’espérer sont rares en provenance de Syrie. Mais en janvier 2015, le monde découvre, ébahi, les images de femmes kurdes en treillis qui participent à la résistance puis à la libération de la ville syrienne de Kobané. Assez vite débarrassé des forces du régime de Bachar el-Assad, le mouvement de libération kurde y a développé une organisation politique basée sur la démocratie directe, l’organisation en communes et la libération des femmes. Basta ! Ercan Ayboğa [1] : L’État islamique représente la ligne la plus réactionnaire qui existe aujourd’hui et en Syrie et au Moyen Orient, plus réactionnaire encore qu’Al-Qaïda, et le pôle le plus opposé au mouvement de Rojava. Michael Knapp : Rojava ressemble évidemment à une antithèse de l’EI. Comment le projet démocratique du mouvement kurde s’est-il mis en place en Syrie, malgré la guerre civile ? Comment s’organise maintenant la vie politique dans la région ? Comment s’organise l’économie ?

La Russie déploie des S-400 en Syrie Par le Saker original – Le 13 novembre 2015 – Source the saker.is La réponse de l’Ouest ? Panique totale. Poutine sort la grosse artillerie : la Russie déploie un système anti-missiles avancé capable d’atteindre une altitude de 30 km et une distance de 400 km, jusqu’à Tel Aviv.Il peut couvrir presque toute la Syrie, une bonne partie de la méditerranée et atteindre la base d’Akrotiri à Chypre utilisée par les chasseurs britanniques. Eh bien, qu’ils paniquent ! The Saker Traduit par jj, édité par jj, relu par Literato pour le Saker Francophone » Notre fiasco syrien, par Alain Juppé Alain Juppé, dont on oublie le rôle prépondérant dans le fiasco syrien, a publié le 24 octobre une édifiante note-aveu sur la Syrie… Source : Alain Juppé, sur Le Blog-Notes d’Alain Juppé, le 24 octobre 2015. Entendons-nous bien : VOTRE fiasco… On lit souvent qu’en Syrie, la Russie avait une stratégie et pas nous. Ce n’est pas, selon moi, exact. L’objectif de Poutine, certes, était clair : maintenir au pouvoir, à tout prix, Bachar et son clan, alliés de toujours de Moscou dans la région et seuls à même, pour les Russes, d’assurer la stabilité du pays. OK, OK. alors que je comprenne bien :Il y a un gouvernement légitime en SyrieIl maintient à l’évidence la stabilité en Syrie depuis des décennies – hélas sans démocratieIl est le dernier gouvernement laïc de la régionIl n’est pas ennemi de la RussieDONC la Russie le soutient. OK. Nous ne nous sommes pas donné les moyens d’atteindre cet objectif. Ah ben oui, il fallait envoyer 500 000 soldats… Et maintenant ? Du pur génie ! Pour combien de temps?

Clinton, Juppé, Erdoğan, Daesh et le PKK, par Thierry Meyssan Publié en 2013, le plan Wright reprend les éléments du plan Juppé pour la Libye, la Syrie et l’Irak. Cependant, Robin Wright va plus loin en incluant des projets pour l’Arabie saoudite et le Yémen. En arrivant au pouvoir à Ankara, en 2003, le parti islamiste AKP a modifié les priorités stratégiques de la Turquie. Débutée avec succès, cette politique —dite de « zéro problème »— conduisit Ankara non seulement à ne plus craindre Damas et son soutien au PKK, mais à lui demander de l’aider à négocier une sortie de crise. Réalisant qu’il n’était pas possible de maintenir de bonnes relations avec tous les États de la région compte tenu du conflit palestinien, Ankara choisit de soutenir les Palestiniens face à Israël. Alors qu’en 2011 le Royaume-Uni et la France se lançaient dans une double guerre contre la Libye et la Syrie, à la demande et sous le contrôle des États-Unis, la Turquie s’y opposa logiquement. C’est alors que tout bascula… Comment la France a fait basculer la Turquie

Attentats de Paris : « L’action de la Russie en Syrie a désormais plus de sens pour les Occidentaux » Dimanche 15 novembre, la France a répondu aux attentats perpétrés sur son territoire en bombardant la ville de Rakka, le fief de l’État islamique, dans l’est de la Syrie. La Russie, elle-même engagée dans une opération militaire sur place, pourrait-elle coopérer ? Le Courrier de Russie a demandé l’avis du rédacteur en chef du magazine Russia in Global Affairs, Fiodor Loukianov. Le 15 novembre 2015 à 19h50 et 20h25, la force Chammal a frappé des infrastructures tenues par Daech à Rakka en Syrie. Les deux objectifs visés par les frappes ont été détruits. Le Courrier de Russie : Quelles seront les conséquences des attentats de Paris sur la situation au Moyen-Orient ? Fiodor Loukianov : La pression sur l’État islamique va s’intensifier, la guerre en Irak et en Syrie prendra une nouvelle ampleur. Au départ, la France était le pays le plus déterminé pour exiger le départ du président syrien Bachar al-Assad. LCDR : Pourrait-on imaginer une coopération franco-russe en Syrie ? Source : Figaro

L’intervention de la Russie en Syrie – une évaluation basée sur la réalité Par le Saker original – Le 9 novembre 2015 -Source thesaker.isVoilà plus d’un mois que les Russes ont lancé leur opération militaire et politique en Syrie et le temps de l’hyperbole et de l’agitation du drapeau est clairement passé. Finie la confrontation la plus attendue de l’histoire récente avec des rumeurs de MiG-31, des parachutistes russes, des milliers de militaires, des sous-marins balistiques et autres balivernes. Et, contrairement à ce que certains ont écrit, rien de ce qui est arrivé n’a été coordonné avec la Maison Blanche. Ce que je me propose de faire aujourd’hui est d’évaluer ce qui s’est réellement passé et de regarder les options russes pour l’avenir. Mais d’abord, un bref rappel de ce qui a vraiment eu lieu. L’opération très audacieuse d’une petite force militaire Je ne le répéterai jamais assez : les forces militaires russes sont petites. Donc, nous allons comparer les deux opérations : C’est vraiment la question clé. Hélas, nous sommes encore très très loin de ce but.

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