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Dopamine

Dopamine
La dopamine (DA) est un neurotransmetteur, une molécule biochimique qui permet la communication au sein du système nerveux, et l'une de celles qui influent directement sur le comportement. La dopamine renforce les actions habituellement bénéfiques telles que manger un aliment sain, en activant le système de récompense/renforcement. Elle est donc indispensable à la survie de l'individu. Plus généralement, elle joue un rôle dans la motivation et la prise de risque chez les mammifères, et donc chez l'être humain. La dopamine affecte aussi l'appétence des insectes, notamment des drosophiles[2] et des abeilles domestiques[3]. Cette molécule appartient au groupe des catécholamines, et est issue de deux acides aminés tyrosine ou phénylalanine. C'est aussi une neurohormone produite par l'hypothalamus. La dopamine est le précurseur de l'adrénaline et de la noradrénaline. Elle est nommée « dopamine » car c'est une monoamine dont le précurseur direct est le 3,4-dihydroxyphénylalanine (dit L-DOPA).

Dopamine. Une mini-série pour décortiquer l'addiction aux applis mobiles Dernière mise à jour le 21 août 2020 Comment nos applications mobiles préférées nous rendent-elles complètement accros ? Comment se développe l’addiction aux applis mobiles chez nos élèves ? C’est ce que démontre la web-série Dopamine diffusée l’an dernier par Arte. Je suis inexcusable d’avoir raté cette série de huit épisodes proposée par Arte avec le réseau Canopé l’an dernier. Certaines applications sécrètent une molécule dans notre cerveau : la dopamine C’est le nom de la série. En 8 épisodes d’une dizaine de minutes chacun, Arte décrypte l’addiction aux applis mobiles. Des applis connues, la base, pour capter votre attention et activer dans le cerveau la molécule responsable du plaisir, de la motivation, et de l’addiction : la dopamine. Une série en huit épisodes pour tous les publics Dopamine est un excellent travail qui a nécessité plusieurs mois de recherches de la part de son auteur. Choix des images, des musiques, du vocabulaire utilisé, tout sonne juste.

L'infidélité et les aventures sans lendemain liées à un gène ? - News Sexualité L'étude du génome permet d'identifier certaines prédispositions, par exemple au diabète, à l'obésité ou encore à la maladie d'Alzheimer, qui déboucheront un jour sur une médecine préventive. Mais la génomique peut aussi découvrir des gènes, ou variantes de gènes, prédisposant à certains comportements. Ainsi l'équipe du Dr Justin Garcia annonce avoir découvert qu'une variante du gène codant pour le récepteur D4 de la dopamine serait liée à la tendance à l'infidélité chronique et aux relations sexuelles d'un soir. Questionnaire et prélèvement d'ADN buccal Justin Garcia et son équipe de chercheurs américains ont tout d'abord fait une enquête sur les comportements sexuels de 181 étudiants (âge moyen : 20,1 ans, 118 jeunes filles et 63 garçons). Le questionnaire comportait des questions sur les attentes en matière de sexualité, les expériences passées, mais aussi sur le tabagisme (test de Fagerström) et sur les tendances en matière de récompense (immédiate ou retardée). Jean-Philippe Rivière

La place de la dopamine dans les processus de dépendance aux drogues J.P. Tassin Résumé Des données récentes neurobiologiques ont permis de montrer que tous les produits qui déclenchent une dépendance chez l’homme (amphétamine, cocaïne, morphine, héroïne, cannabis…) augmentent la libération de dopamine dans une structure sous-corticale , le noyau accumbens . Summary Recent neurobiological data have indicated that almost all drugs of abuse (amphetamine, cocaine, morphine, heroin, cannabis…) increase dopamine release in a sub-cortical structure, the nucleus accumbens. Le cerveau constitue un ensemble complexe de circuits neuronaux qui s’organisent en réseaux pour traiter les entrées sensorielles, les relayer jusqu’au cortex, puis les traduire en sorties comportementales ou psychiques. C’est pourquoi une atteinte du système dopaminergique peut se traduire aussi bien par des troubles moteurs, comme dans le cas de la maladie de Parkinson, que psychiques, comme dans certaines psychoses telles que la schizophrénie. — Les psychostimulants (amphétamine, cocaïne) J.

La dopamine, messagère du désir Quand Stéphanie, manager de 34 ans, se met à trop manger, elle ne comprend pas vraiment ce qui lui arrive. Jamais elle n'a eu à gérer de problème de surpoids auparavant. Mais en 2009, la jeune femme commence à ressentir une faim incontrôlée – en particulier pour les aliments sucrés – et accumule rapidement les kilos superflus. En même temps, elle devient dépendante aux jeux de hasard : « Je n'avais jamais mis d'argent dans les jeux de hasard… Mais j'allais alors de commerce en commerce. Stéphanie prend alors conscience de l'origine de ses nouveaux comportements : elle a changé quand elle s'est mise à consommer un médicament appelé ®Mirapex, le composé actif étant la pramipexole. Cette pathologie neurodégénérative provoque plusieurs symptômes moteurs : des tremblements, une rigidité des membres et une lenteur d'exécution des mouvements. En effet, la dopamine intervient dans de nombreuses fonctions cérébrales : les mouvements, la motivation, l'humeur et la mémoire. Kent C.

Localization of VGLUT3, the vesicular glutamate... [Neuroscience. 2004 Addiction par stimulation des neurones dopaminergiques mésolimbiques Med Sci (Paris) 2016 ; 32 : 692–696 Addiction par stimulation des neurones dopaminergiques mésolimbiques Mesolimbic dopamine neuron stimulation is sufficient for the progression to addiction Vincent Pascoli1*, Jean Terrier2 et Christian Lüscher1,2 1 Department of basic neurosciences, medical faculty, university of Geneva, CMU, 1 rue Michel Servet, CH-1211 Geneva, Suisse 2 Clinic of neurology, department of clinical neurosciences, Geneva university hospital, CH-1211 Geneva, Suisse * vincent.pascoli@unige.ch Dopamine : nécessaire ou suffisante pour induire l’addiction ? Les substances addictives ont en commun la propriété d’augmenter la concentration extracellulaire en dopamine (DA) dans le noyau accumbens (NAc), une structure cérébrale faisant partie du système de la récompense et jouant un rôle important pour la motivation et le renforcement de comportements bénéfiques à la survie. (→) Voir la Synthèse de J. Modèle comportemental de transition vers l’addiction (→) Voir la Synthèse de N.

Andrew Huberman : Contrôler votre Dopamine pour la motivation, la concentration et la satisfaction | by Onur Karapinar | Essentiel | Oct, 2021 | Medium Résumé du podcast Huberman Lab, épisode 39. Le Dr Andrew Huberman est professeur de neurobiologie et d’ophtalmologie à la faculté de médecine de l’université de Stanford. Son laboratoire s’intéresse à la régénération neuronale, à la neuroplasticité et aux états du cerveau tels que le stress, la concentration, la peur et les performances optimales.Dans cet épisode du Huberman Lab, le Dr Huberman se penche sur la dopamine : comment utiliser un mode de vie pour contrôler les niveaux de dopamine, ce qu’est la dopamine et ce qu’elle n’est pas, les circuits neuronaux et la biologie impliqués, et bien plus encore ! Cet article vous a appris des choses intéressantes ? N’hésitez pas à applaudir 1 fois, 2 fois ou 50 fois pour me le dire 👏

Addiction, psychose et trouble du déficit de l’attention | MAAD DIGITAL La psychose qui caractérise des pathologies comme la schizophrénie, les troubles bipolaires ou la dépression sévère a pour origine un trouble de fonctionnement du circuit mésolimbique, qui va de l'aire tegmentale ventrale au noyau accumbens, au tubercule olfactif, au cortex préfrontal et à l'amygdale. Ce circuit dont le neurotransmetteur est la dopamine, inclut le système de récompense, cible des produits psychoactifs. La psychose est un ensemble de symptômes où les capacités mentales, les réponses émotionnelles, la capacité à reconnaître la réalité, la communication et l’interaction avec autrui sont altérées. Les symptômes à type de délire, hallucination, agitation, désorganisation du discours, dissociation du comportement sont dits « positifs ». Les observations cliniques et les expériences en laboratoire sur des modèles animaux ont montré que les maladies, les traitements, les drogues qui augmentent le taux de dopamine favorisent ou produisent des symptômes positifs.

Dopamine : le poison addictif Neurotransmetteurs : dopamine etc - Sébastien Vaumoron, RPS-QVT, formation et DUER Neurotransmetteurs et TDA/H, burnout etc. Les neurotransmetteurs activent des aires cérébrales qui gèrent différentes fonctions cognitives. Les neurotransmetteurs principaux pour le TDA/H sont la dopamine, la noradrénaline et l'adrénaline. Il passent entre les neurones pour activer ces aires cérébrales. Voici une brève description de leur implication : Dopamine : attention, motivation, élaboration de projet, création, processus de recherche de nouveauté, impliqué dans les phénomènes de dépendance et d’addiction (renforcement positif), la motivation.​ Noradrénaline : l'attention, les émotions, le sommeil, le rêve et l'apprentissage. Adrénaline : Apprentissage, concentration, stress, prise de poids. Sérotonine : régulation de la température, le sommeil, l'humeur (agressivité, anxiété), l'appétit et la douleur. Pour plus d'information, il est possible de consulter les fiches en français de l'Université McGill du Canada en cliquant ici.

Dat-scan La scintigraphie cérébrale à l'ioflupane, plus couramment nommée par le nom commercial du radiotraceur utilisé (DaTSCAN), est une imagerie cérébrale fonctionnelle qui étudie le système dopaminergique et qui est proposée pour le diagnostic de la maladie de Parkinson et la démence à corps de Lewy[1]. Description[modifier | modifier le code] Elle permet, entre autres, de différencier la maladie d'Alzeihmer de la démence à corps de Lewy (DCL)[1]. Elle est également utilisée pour différencier un tremblement essentiel d'un tremblement parkinsonien (entrant dans le cadre d'une maladie de Parkinson idiopathique, d'un autre syndrome parkinsonien primitif tel que l'atrophie multisystématisée ou bien d'un syndrome parkinsonien secondaire notamment à la prise de neuroleptiques). Place dans la stratégie diagnostique[modifier | modifier le code] Un test thérapeutique peut être proposé dans les syndromes parkinsoniens ou la maladie de Parkinson[réf. nécessaire]. Principe[modifier | modifier le code]

L'hyperactivité TDAH: le discours des neurosciences est-il pertinent? François Gonon - PDF Free Download 1 ISCC L'hyperactivité TDAH: le discours des neurosciences est-il pertinent? François Gonon 1) La déformation des données dans les publications scientifiques. 2) La distorsion des citations. 3) Les effets d'un vocabulaire trompeur. 4) Les biais de publication. 5) Les effets d'allégeance. 6) Les dérives du discours médiatique. 7) Les conséquences sociales de la dérive du discours des neurosciences. 8) La fonction idéologique des neurosciences. 2 Remarques préliminaires 1) Le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH) - symptôme majeur : le déficit d'attention - La ritaline (médicament pour le TDAH) augmente efficacement l'attention. - La ritaline n'est pas la molécule de l'obéissance. - La ritaline n'est pas une drogue utilisée par les toxicomanes. - La ritaline n'est pas un médicament spécialement dangereux. François Gonon (2009) The dopaminergic hypothesis of attention-deficit/hyperactivity disorder needs re-examining. Trends in Neuroscience 32(1):2-8. Plus en détail

Les journées « Stop à l’épidémie de TDAH » - 13 octobre 2018 - Collectif Initiative pour une Clinique du Sujet STOP DSM Stop DSM et L’AFPEP-SNPP vous donnent rendez-vous pour dire « Stop à l’épidémie de TDAH » Amphi Charcot. Hôpital La Pitié-Salpétrière 47 Bd de l’hôpital 75013 Paris L’épidémie de TDA/H est devenue un fait social majeur. Le TDA/H serait-il un fourre-tout qui mélange des difficultés de toutes afin de mieux masquer différents problèmes, éducatifs, sociaux, pédagogiques ou même politiques ? Devenu « trouble neurodéveloppemental » depuis le DSM 5, le TDA/H est présenté par ses promoteurs comme la conséquence d’une modernisation de la psychiatrie. Ces différentes questions seront débattues au cours du colloque « TDAH, Stop à l’épidémie », qui réunira parents, usagers et professionnels de la santé mentale, mais aussi des spécialistes de l’enfance, de l’éducation, de l’enseignement, ainsi que des scientifiques, neurobiologistes et sociologues. 9 H : Introduction des journées Dr Patrick Landman : Président de Stop DSM. 9 H 30 : Le point de vue scientifique Pr Sam Timini : Pédopsychiatre.

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