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FADBEN Jean-Yves CAPUL, sous-directeur des programmes d’enseignement, de la formation et du développement numérique, DGESCO Bénédicte ROBERT, chef du département de la recherche et du développement, de l’innovation et de l’expérimentation, DGESCO Nicolas DOMPNIER, professeur documentaliste Yves DEBIEN, proviseur de lycée honoraire Michelle CAINE, ia-ipr EVS, académie de Dijon Pierre DANEL, ia-ipr EVS, CTICE, académie de Clermont Ferrand Julien ROCHE, directeur du service commun de documentation, Université de Lille Jean-Jacques PELLE directeur de l’éducation, Conseil général du Finistère Jean-Charles RINGARD, directeur de l’éducation, Conseil régional des Pays de la Loire Modérateur : Pascal COTENTIN, ia-ipr, CTICE, CRDP de Versailles Pour vous, les » learning centres » à la française, c’est quoi et pourquoi vous intéressez-vous à ce concept ? Nicolas Dompnier, professeur documentaliste, cité internationale Grenoble Michèle Caine, ia-ipr EVS, académie de Dijon Quelles perspectives ?

Les Centres de Documentation et d'Information tardent-ils à entrer dans le monde du Web 2.0 ? Inspecteur général de l’éducation nationale depuis 2002, Jean-Louis DURPAIRE a en charge le secteur de la documentation. Il préside les concours de recrutement des professeurs documentalistes. Il est l’auteur ou le co-auteur de nombreux articles et de plusieurs rapports ( les politiques documentaires des établissements scolaires (2004), l’accès et la formation à la documentation du lycée à l’Université (2009). Jean-Louis Durpaire a dirigé deux CRDP et a été directeur général adjoint du CNDP. Pour Jean Louis DURPAIRE il faut que les Centres de Documentation et d’Information et les documentalistes soient les acteurs majeurs de la transformation en oeuvre vers l’Ecole de demain. Mais il veut distinguer le lieu et le professionnel. « Il faut repenser l’ensemble de tous les espaces de l’établissement scolaire pour adapter l’environnement de travail des élèves et des professeurs » dit-il. La dynamique est donc en marche pour que le CDI sorte de ses murs.

Du projet à la politique documentaire : exemple de mise en œuvre. Force est de constater qu’il n’est pas toujours facile pour un professeur documentaliste de mobiliser à lui seul tout un établissement autour de cette question, qui apparaît, à tort, comme étant essentiellement de son propre ressort. En réalité, cette démarche doit être impulsée par le chef d’établissement dans la mesure où les orientations à définir engagent tout l’établissement. Le chef d’établissement peut, néanmoins, être conseillé par le professeur documentaliste, qui par son action au quotidien, dispose d’un certain nombre d’indicateurs, a acquis une bonne connaissance du public et de son environnement et en connait précisément les enjeux. apprendre à vivre, à produire, à décider ensemble en s’enrichissant des différences de chacun connaître, se situer, se projeter dans le monde, la culture, le patrimoine optimiser et valoriser les connaissances et les compétences en partant du niveau de chacun Le projet documentaire propose, donc, dans le cadre de la politique d’établissement :

REFERENTIEL-COMPETENCES-1997 - REFERENTIEL-COMPETENCES-1997-2.pdf « Learning centres : vers un modèle à la française » Les journées sur les learning centres organisées par Médiat Rhône-Alpes et le SCD de l’université de Lyon 1 ont été introduites par Suzanne Jouguelet, auteur du rapport « Les learning centres : un modèle international de bibliothèque intégrée à l’enseignement et à la recherche 1 ». Elle s’est risquée à proposer une définition, en rappelant que learning signifie apprentissage mais aussi appropriation des savoirs, et que le terme center implique qu’il s’agit d’un lieu central. En effet, un learning centre est un lieu que l’on se préoccupe d’aménager de façon accueillante et d’ouvrir largement, mais aussi un ensemble de services qui visent à faciliter l’acquisition de connaissances. De multiples comptes rendus d’expérience Dominique Wolf, directrice du SCD de Lyon 1, avait tenu à s’interroger sur l’adaptabilité de la notion de learning centre au contexte français. Un concept développé en premier lieu dans les universités scientifiques ? Pédagogie, recherche et documentation

12 Priorités- 70 Mesures Préconisation de la mission « réussir l’école numérique » 12 priorités 70 mesures pour réussir l’école numérique en 2012 Le numérique à l’école est une réalité et une exigence d’aujourd’hui. Les enjeux et les opportunités sont telles que la France ne peut ni ne doit rester en retard ou en retrait. C’est donc dès à présent qu’il faut agir. Priorité 1 - Connecter et équiper les écoles au numérique Connecter en haut débit 100% des établissements scolaires pour 2012, puis en très haut débit. Généraliser à 100% des établissements scolaires les tableaux numériques interactifs associés à un ordinateur et à un logiciel de création de séquences pédagogiques multimédias. Poursuivre, sur l’exemple des projets pour les classes rurales, l’équipement du premier degré de systèmes interactifs de base (système de projection, dispositifs et tableaux numériques, boîtiers de réponse, visualiseur, classe nomade). Priorité 2 - Former les enseignants et les cadres pour transformer les pratiques Dans les écoles

Groupe d'innovation pour la politique documentaire Face à un avenir qui pose question et suscite de nombreuses discussions, il s’agit d’expérimenter certaines pratiques nouvelles avec pour objectif final un partage de ces expériences sur le site « Documentation Rouen ». Deux réunions (en mars, puis en Juin) ont permis en 2011-2012 de réfléchir sur les notions de Learning Center (puis de 3C) proposées par l’inspection générale. Y ont participé une vingtaine de collègues souhaitant faire des expériences ou ayant déjà expérimenté des axes précis : autour du numérique et des usages de l’ENT, de l’accueil des élèves, de l’organisation et de la gestion des espaces, de la construction de l’autonomie de l’élève et des postures pédagogiques utiles à cette construction, des réponses spécifiques à faire dans certains types d’établissements (lycée des métiers) ou pour certains élèves (handicap, notamment). Sur le concept lui-même de LC et au-delà des craintes (qui se sont largement exprimées !) Cécile Jouquan, coordinatrice du Groupe.

Circulaire n° 86-123 du 13 mars 1986 Circulaire n° 86-123 du 13 mars 1986 Texte adressé aux recteurs, aux inspecteurs d'académie et aux chefs d'établissement. Références : circulaire n° 77-070 du 17 février 1977 et circulaire n° 79-174 du 9 mai 1979 RLR 523-3b (cédérom 1999-3)BO n°12, 27 mars 1986 La mise en œuvre, dans les collèges et les lycées, d'une rénovation pédagogique qui tienne compte à la fois des objectifs et des contenus des nouveaux programmes, du recours à de nouvelles technologies notamment dans le domaine de l'audiovisuel et de l'informatique, de la nécessité d'ouverture des établissements sur le monde et la société, implique une contribution accrue des centres de documentation et d'information. Les établissements d'enseignement technologique et professionnel doivent tirer parti dans des conditions analogues aux autres établissements des ressources de ces centres. 1. Il prend, par ailleurs, toutes initiatives opportunes pour amener progressivement les élèves à : 2. 3. 4.

Les learning centres dans le secondaire : stratégie institutionnelle et enjeux pour la formation des élèves et l’identité de l’enseignant documentaliste - Table Ronde - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation 1. Le CDI-learning centre, une idée qui prend forme rapidement Une activité et des avancées conséquentes sont observables sur les terrains institutionnel (DGESCO, IPR-EVS, réseau CRDP) et professionnel (les académies). Enfin, sachons qu’il existe déjà des CDI qui s’affichent comme des learning centres ou qui s’inscrivent dans des projets « innovants » à profil LC. Ce n'est donc plus une idée à la mode mais bien une réalité qui se met concrètement et sûrement en place, et pas si subrepticement qu’on pourrait le penser pour peu que l’on tienne une veille informationnelle sur la profession. 2. La cohérence et la continuité de projet entre la politique documentaire, le document Pacifi et l’idée de learning centre, au regard de l’axe pédagogique notamment, sont bien réelles également. Premier repère : la déresponsabilisation pédagogique du professeur-documentaliste Le PACIFI (2010) quant à lui, doit être mis en relation avec l’axe 2 du Protocole de 2007 dont il est l’outil de référence.

J-L Durpaire : Le professeur-documentaliste : évolutions du métier et de ses missions à l'heure du Learning centre (19/10/2011) Le CRDP et l’IPR EVS de l’académie d’Amiens ont organisé le 19 octobre 2011 une journée académique des documentalistes autour de la thématique : « Le professeur-documentaliste : évolutions du métier et de ses missions à l’heure des learning centres ». Jean-Louis Durpaire, IGEN EVS, en charge du dossier au niveau national, est intervenu pendant la matinée. Les missions du documentaliste dans le cadre du développement des technologies nouvelles, au cœur des réformes (l’école du socle et des lycées) ont été abordé sous différentes formes (exposés, témoignages, échanges). Le programme de la journée est téléchargeable ici. Accédez à l’intégralité de l’intervention de Jean-Louis Durpaire, IGEN EVS, en vidéo, ci-dessous : Introduction : le point de vue de l’expert Qu’est-ce qu’un CDI en 2011 Le CDI : un espace à repenser parmi d’autres espaces Retour sur les origines et la naissance des CDI Le CDI des années 2000 : entre multipolarité et virtualité Etat de la recherche.

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