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Les lecteurs de presse en ligne attachés au papier

Les lecteurs de presse en ligne attachés au papier
Plus de quatre lecteurs de presse écrite sur dix se sont convertis aux supports numériques, selon une étude de l'institut GfK. Le numérique rentre dans les mœurs mais le papier reste un pilier pour les lecteurs de presse. Au cours des trois derniers mois, 42% d'entre eux ont téléchargé ou lu de la presse numérique sur des sites Internet, contre 58% qui n'ont pas sauté le pas, selon le troisième baromètre REC réalisé par l'institut GfK en France. «Ces chiffres évoluent lentement, indique Philippe Person, directeur entertainment chez GfK. Le basculement est donc bien réel, mais il est loin d'être total. Les quotidiens favorisés L'actualité diffusée par les sites d'information généraliste a attiré chaque jour 6,6 millions d'internautes, selon le relevé de Médiamétrie en mars. Related:  Presse papier vs presse en ligne

Que manque-t-il à la presse en ligne ? Que manque-t-il à la presse en ligne pour la rendre vraiment intéressante (du point de vue du lecteur) ? Pour la presse d’information, la migration numérique est un enjeu vital ; le lectorat « papier » s’érode régulièrement, la concurrence de l’information gratuite (digitale ou non) se fait de plus en plus de pressante et les frontières s’estompent entre médias Papier – Radio et Télévision… Se « digitaliser » est perçu par beaucoup (à tort ?) comme un passage obligé, voire comme la seule alternative à la disparition pure et simple à plus ou moins long terme. Pourtant il faut bien avouer que la plupart des versions digitales peinent à convaincre. Souvent par manque d’investissement ou de conviction de la part des rédactions. A défaut de trouver ici une solution structurelle ou un nouveau business model, je vais me contenter de décrire quelques fonctionnalités qui selon moi permettraient de rendre plus utile et plus intéressant un journal digital par rapport à son alter ego papier.

Presse en ligne, vers le retour du payant - Kiosque, Eric Gaillard / Reuters - Le krach que connaît la presse partout dans le monde a peut-être une vertu : clarifier le modèle économique de l'information en ligne. Il y a urgence. Car force est de constater que la gratuité dans ce domaine n'a pas rapporté les résultats escomptés : à de rares exceptions près, les sites d'information ont du mal à trouver leur équilibre et les marges, quand elles existent, sont réduites. Quelques chiffres pour illustrer le problème auquel est confrontée la presse dans sa douloureuse migration vers le numérique. publicité Cette absence de transparence nuit évidemment au maintien des prix. Rien d'étonnant donc, à ce que nombre de grands quotidiens envisagent de revenir au payant. Cette culture de la gratuité a en fait deux solides racines liées à l'histoire récente de l'internet. Parallèlement, l'internet n'a jamais réussi à accoucher d'un système viable de micropaiement applicable à l'information. Frédéric Filloux Devenez fan sur , suivez-nous sur

La presse en ligne se cherche encore un modèle économique Gratuit ou payant ? Telle est l'éternelle question qui taraude les sites d'information. Que ce soient les pure players ou les sites traditionnels, tous avancent à tâtons pour trouver l'équilibre. Si le New York Times vient de lancer son nouveau Pay Wall, d'autres modèles économiques, plus alternatifs, émergent également outre-Atlantique. Pour tous, le maître mot reste la diversification des revenus. Depuis le 28 mars, les lecteurs du New York Times ne peuvent lire au maximum que vingt articles par mois sur le site Internet. Le célèbre quotidien new-yorkais, opte donc de nouveau pour le pari du payant sur Internet. Le délicat pari du payant Car, telle est l'équation délicate qui s'impose aux sites d'information : engendrer des revenus via des articles payants tout en conservant les recettes publicitaires. En adoptant un modèle de paiement au compteur, le New York Times espère ainsi atteindre ce périlleux équilibre. La (presque) bonne santé économique des pure players Juliette Raynal

Presse écrite : en 2011, suite de la chronique d’une mort annoncée ? {*style:<b> </b>*} Il est devenu terriblement banal de parler de l’agonie de la presse écrite. Elle serait au bord de l’effondrement, et ce n’est pas ce début d’année 2011, dernière période d’engagement exceptionnel de l’Etat suite aux états généraux de la presse en 2008, qui est fait pour rassurer. Cette année, selon Owni , le secteur devrait de nouveau toucher 464 millions d’euros de la part de l’Etat. Un vrai «système d’assistance respiratoire permanente» pour reprendre l’expression d’Aldo Cardoso, consultant éponyme d’un rapport remis au ministère de la culture et de la communication sur les aides publiques à la presse, qui doit s’arrêter en 2012. Une diffusion nationale divisée par deux depuis l’après seconde guerre mondiale Bref, la PQN, et la PQR dans une moindre mesure, sont en mal d’un modèle économique non déficitaire, que l’Etat se doit de compenser dans un souci de maintient, aussi artificiel soit-il, d’un pilier de notre démocratie : la liberté d’expression.

Tablettes et presse : un couple fait pour s’entendre? Depuis l’arrivée des tablettes et particulièrement de l’iPad dans les chaumières en 2010, les éditeurs de presse ont vu leur monde s’ouvrir à de nouveaux horizons, encore inexistants jusqu’alors. Un nouveau business modèle s’offrait à eux, ne demandant qu’à inverser la tendance dramatique de la pente descendante, due à la mise à disposition gratuite de l’information sur internet. Mais au fond, où en est-on aujourd’hui ? Les magazines et les tablettes forment-ils réellement le couple de rêve, capable d’apporter un nouveau moyen de fidélisation du lecteur, du chiffre d’affaire et de « sauver la presse », sur lequel tous les éditeurs fantasmaient début 2010 ? Une éclaircie dans le brouillard À leur arrivée sur le marché, les tablettes se retrouvent face à un monde de la presse vieillissant, qui a du mal à s’adapter aux nouveaux modes de diffusion numériques. « En 2009, la publicité a reculé de 10 à 30 % en valeur selon les titres, alors que les ventes ont baissé en moyenne de 7 % !

Papier contre Écran Il y a un peu plus de cinq ans, j'ai publiquement déclaré avoir résilié mon abonnement au New York Times. Je n'avais alors aucun problème avec le Times en lui-même, sa ligne éditoriale ou sa façon de traiter le Moyen-Orient, les minorités ethniques, la religion et le sexe (entre autres sujets sensibles pouvant amener certains lecteurs à se désabonner). Si je ne voulais plus de la version papier, c'était avant tout parce qu'avec son élégante nouvelle mouture, le site du New York Times était devenu un meilleur vecteur d'information que le quotidien papier en tant que tel. publicité Autre argument en faveur de la version Internet: le site était gratuit (la version papier me coûtait alors 621,40 dollars par an). Nostalgie du New York Times papier Et pourtant, moins d'un an après ma résiliation, j'avais rendu les armes: la version papier New York Times m'était à nouveau livrée chaque jour. Un moins bon souvenir des articles Mais non. Plus de souvenirs sur le papier qu'en ligne Jack Shafer

Internet et la presse en ligne Internet et la presse en ligne Internet et ses applications Le Web ou World Wide Web C'est la partie la plus attractive de l'Internet et celle qui l'a rendu populaire. - Le multimédia permet de mêler texte, image, sons et même vidéo sur une même page Les documents répartis sur des centaines de serveurs de part le monde sont accessibles à toute personne disposant d’un accès Internet quel que soit le système d’exploitation utilisé. Ces informations sont de plus en plus constamment remises à jour et l’utilisateur dispose ainsi toujours de la dernière version en ligne. Le Web, une histoire très récente : L'Electronic Mail permet d'envoyer des fichiers d'un ordinateur à un autre en quelques secondes au prix d'une communication locale. Le transfert de fichiers (FTP) Ce service offre la possibilité de télécharger des fichiers notamment pour profiter de toutes les ressources du Web, il est nécessaire d'être bien équipé en logiciels. Trois types de programmes sont disponibles gratuitement :

Informez-vous les uns les autres ! XEnvoyer cet article par e-mail Informez-vous les uns les autres ! Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer Feuilleton L’imprimerie agonise mais l’écrit règne. Les pauvres comptent leurs amis sur Facebook et l’élite mesure son rang sur Google. Il regarderait comment on s’informe aujourd’hui et il constaterait qu’on s’informe avec les doigts. L’information n’est d’ailleurs plus qu’un élément d’un tout. Ajoutons-y l’effet Diderot (“On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte et l’on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère”), qui consiste, études à l’appui, à prouver que le public, lorsqu’il s’informe, tend hyper-majoritairement à rechercher l’information qui confortera ses idées préalables plutôt que de savoir la vérité. Un jour, on parlera d’auto-intoxication informative. En France par exemple. Revenons à McLuhan. En 1993, vous étiez 1 % à avoir entendu parler d’Internet. L’effet de souffle provoqué par cette météorite n’a pas encore été vraiment mesuré.

Kindle : l’abonnement aux journaux est une mauvaise affaire En plus d’une large offre d’ebooks, Amazon.fr propose aux utilisateurs de Kindle de s’abonner à plusieurs quotidiens français (ou internationaux) et magazines. Deux formules de paiement sont proposées, l’abonnement au mois ou l’achat au numéro. Les prix sont dans les fourchettes habituelles d’un abonnement numérique tandis que l’achat à l’unité peut être très attractif sur certaines publications. Cependant, l’abonnement à ces versions numériques n’est peut-être pas une si bonne affaire. Prenons les grands quotidiens nationaux français proposés : Le Figaro, les Échos, Le Monde et Libération. Une édition Kindle n’est pas d’un grand luxe et à tout à envier d’un PDF couleur ou d’une version pour iPad. Surtout lorsque l’on compare le prix des abonnements avec les offres proposées par les journaux sur leur site. Cette situation n’est pas limitée aux journaux français puisque jusqu’il y a peu, les abonnés Kindle du New York Times n’avaient pas accès à l’édition en ligne.

Les soucis des pure players sur internet (hdzimmermann - Flickr - CC) Rue89, Mediapart, Slate, Huffington Post, Owni... Depuis 2007, de nouveaux médias en ligne avec des drôles de noms bousculent le paysage traditionnel des Figaro(.fr), Le Monde(.fr), Libé(.fr). De ta cuisine tu sortiras Du même auteur « Maintenant, on a un téléphone par personne ! Mais l'enthousiasme s'étiole. Lire la suite de cet article d'Emmanuelle Anizon et Olivier Tesquet sur le site de Télérama.

L'actualité marche très fort sur les tablettes... si elle est gratuite Les Américains adorent consulter les informations sur leur tablette numérique... à condition de ne pas avoir à payer de leur poche, révèle une étude publiée ce mardi. Une enquête dont les résultats risquent de doucher les espoirs de la presse, qui comptait en partie sur ce nouveau support pour compenser les pertes enregistrées sur les formats traditionnels. Selon l'étude, réalisée par l'institut Pew et le centre de réflexion The Economist Group, 11% des adultes américains possèdent une tablette numérique. En ce qui concerne leur usage, la consultation des informations vient en 3e position (53%), après la navigation sur internet (67%) et la messagerie électronique (54%), mais devant les réseaux sociaux (39%) et les jeux vidéo (30%). "Un scénario au mieux incertain pour la presse" "Quand elles ont été lancées, de nombreux observateurs ont pensé que les tablettes aideraient à changer les habitudes des consommateurs d'infos", explique l'étude.

[Première] France Soir bascule au 100% numérique Alexandre Pougatchev, le propriétaire de France Soir, a annoncé officiellement vendredi dernier la fin de la version papier du quotidien. France Soir sera donc le premier quotidien français a basculer au tout numérique. Selon le milliardaire russe, le transfert pourrait s’effectuer d’ici le mois de décembre. Ces mesures visent à engendrer 1,2M € de recettes publicitaires l’année prochaine, puis 4,8M en 2015, contre 300 000 € actuellement. A la suite de cette annonce, les salariés se sont immédiatement mobilisés. Pour rappel, en août dernier, face à une situation budgétaire difficile, le quotidien La Tribune avait cessé de paraître sous sa forme papier pendant la période estivale: « une phase test d’une version 100% numérique ». Fondé par Pierre Lazareff quelques temps après la seconde guerre mondiale, France Soir s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires par jour dans les années 60.

Les pure players s'imposent sur le Net français Considérés comme des médias alternatifs il y a encore un an, ce nouveau modèle de site séduit de plus en plus. Qu’est-ce qu’un pure player? C’est une société dont l’activité fonctionne uniquement sur Internet. Comment les pure players sont-ils financés? Mise à jour: dans la première version de cet article, nous avions omis de citer Lepost.fr. Slate.fr, késako?

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