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Femmes et salons littéraires

Femmes et salons littéraires
Les salons littéraires sont une forme spécifiquement française de société qui réunit mondains et amateurs de beaux-arts et de bel esprit pour le plaisir de la conversation, des lectures publiques, des concerts et de la bonne chère. Si l’historiographie française a retenu les salons tenus par les grandes dames de la capitale qui ont su asseoir leur réputation dans le monde, les chroniques du temps montrent que ces espaces de rencontre et de divertissement sont également tenus par des hommes (le baron d’Holbach, La Pouplinière) ou par des couples (Anne-Catherine de Ligniville Helvétius et Claude-Adrien Helvétius) auprès de qui les auteurs trouvent une place de choix. Les dames des Roches tiennent salon à Poitiers dès le XVIe siècle, mais l’on tient aussi cercle à la cour de Catherine de Médicis ou chez les derniers Valois. Au XVIIIe siècle, la protection et le soutien des grands contribuent au financement des divertissements et à l’échange des idées du siècle philosophique. Related:  Groupes & listes de femmesLe salon - Marie Thérèse GeoffrinMolière et les Femmes savantes

Les mouvements littéraires Responsable actuel de cette sous-rubrique : Philippe Lavergne | Page mise à jour le 27/7/2013 Les mouvements litté Document proposé par Jean-Eudes Gadenne. Tableau récapitulatif présentant 12 mouvements littéraires avec dates, principes, caractéristiques, thèmes, genres concernés et quelques auteurs représentatifs. NB : ce fichier est au format .pdf Ce répertoire est protégé par mot de passe. Les mouvements litté Philippe Lavergne propose sur son site Magister une série de séquences consacrées aux mouvements littéraires du XVIème au XXème siècle : l'Humanisme, la Pléiade, le Classicisme, les Lumières, le Romantisme, le Parnasse, Zola et le naturalisme, le Symbolisme, le Surréalisme. Histoire litté XVIème siècle. Synthèse sur l'Humanisme. XVIIème siècle. XVIIème siècle.

Hétaïre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une hétaïre est, dans la Grèce antique, une femme éduquée et de haut niveau social qui offre compagnie et services sexuels, souvent de manière non ponctuelle. Histoire[modifier | modifier le code] De manière littérale, ἑταίρα / hetaíra signifie « bonne amie ». Aspasie, maîtresse de Périclès, est ainsi la femme la plus célèbre du Ve siècle av. « Visite aux hétaïres ». Il est parfois difficile de distinguer les hétaïres des simples prostituées : dans les deux cas, la femme peut être libre ou esclave, autonome ou protégée par un souteneur[7]. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Hetaïre, sur Wikimedia Commonshétaïre, sur le Wiktionnaire Bibliographie[modifier | modifier le code] Xénophon (trad. Articles connexes[modifier | modifier le code]

Femmes et salons littéraires Nuits de Fourvière 2015 : Trissotin ou les femmes savantes par Macha Makeïeff - France 3 Rhône-Alpes Pour le grand public, Macha Makeïeff est indéniablement associée aux Deschiens qui ont fait les grandes heures de Canal plus et révélé de grands acteurs tels que Yolande Moreau ou François Morel. Mais cette Marseillaise, actuelle Directrice de la Criée à Marseille, est une grande habituée des classiques. A Lyon, vous avez pu voir son travail à l'Opéra de Lyon avec en 2004, Moscou-Tchériomouchki avec Alexander Lazarev, puis avec La Veuve Joyeuse sous la direction musicale Gérard Korsten ou encore Les Mamelles de Tirésias de Francis Poulenc. Elle oeuvre également pour la sauvegarde et le rayonnement de l'oeuvre de Jacques Tati par la biais de la société «Les Films de mon Oncle» qu'elle a fondée avec Jérôme Deschamps et Sophie Tatischeff en 2000. Cette touche-à-tout (mise en scène, costumes, directrice artistique, directrice de compagnie, réalisatrice, plasticienne, essayiste...) présentera "Les femmes savantes" en première mondiale au Nuits de Fourvière.

Les salons littéraires de l’Ancien Régime : Des espaces critiques atypiques Sous l’impulsion de Mme de Rambouillet – qui ouvre sa célèbre Chambre bleue en 1620 –, les salons littéraires s’instaurent au XVIIe siècle en centres de rassemblement incontournables de l’aristocratie française. Lieux de convivialité où l’on s’adonne aux plaisirs des lettres, des arts et des sciences – avec plus ou moins de sérieux selon le ton donné par la maîtresse de maison –, ils ont une influence non négligeable sur la littérature. S’ils sont surtout connus en tant que lieux de création littéraire, dont La Guirlande de Julie sera le symbole, ils donnent également une large place aux débats sur les productions des novices comme des plus experts. Ils se hissent ainsi en passages obligés des auteurs qui veulent se faire une idée de la réception de leurs œuvres. Lecture de la tragédie de « l’Orphelin de la Chine » de Voltaire dans le salon de madame Geoffrin, Anicet Lemonnier. Les salons littéraires et leurs rituels : émergence d’une critique littéraire atypique Corpus primaire

Théorie et histoire littéraire (LhT Fabula) actualités revues ressources numéros publiés Suite LHT n°zéro février 2005 Théorie et histoire littéraire Dossier critique Marc Escola, Des possibles rapports de la poétique et de l’histoire littéraire Camille Esmein, Le tournant historique comme construction théorique : l’exemple du « tournant » de 1660 dans l’histoire du roman Marie Gil, Foucault invente l’histoire littéraire Jean-Louis Jeannelle, Histoire littéraire et genres factuels Marielle Macé, « La valeur a goût de temps », Bourdieu historien des possibles littéraires Essais Laurent Jenny, La langue, le même et l’autre Document Christophe Pradeau, Les deux ordres Traduction Stephen Greenblatt, Mémoire raciale et histoire littéraire © Tous les textes et documents disponibles sur ce site, sont, sauf mention contraire, protégés par une licence Creative Common. Mentions légales et conditions d'utilisation

Odalisque Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une odalisque était une esclave vierge, qui pouvait monter jusqu'au statut de concubine ou de femme dans les sérails ottomans, mais dont la plupart étaient au service du harem du sultan. Le mot vient du turc odalık, qui signifie « femme de chambre », d'oda, « chambre ». En littérature, le terme désigne une femme de harem. La Grande Odalisque, Ingres (1814) Normalement, une odalisque n'était jamais vue par le sultan, mais restait plutôt sous les ordres de la mère de celui-ci. Dans l'usage populaire, le mot odalisque peut aussi faire allusion, à la maîtresse, la concubine, ou la petite amie d'un homme riche, ce qui est inexact étant donné que ces esclaves étaient vierges. Tableaux[modifier | modifier le code] De nombreuses œuvres représentent des odalisques : Sculpture[modifier | modifier le code] Odalisques de Pradier (une au Musée des beaux-arts de Lyon et une seconde, "Odalisque dansant", au Louvre[1]) Musique[modifier | modifier le code]

File:Salon de Madame Geoffrin.jpg Les Salons du XVIIe siècle - Au 17ème Siècle Une Ruelle - Gravure d'A. Bosse L'Hôtel de Rambouillet Comme son nom l'indique, cet hôtel aux pièces en enfilades, fut construit à la demande de la marquise de Rambouillet vers 1604, rue St Thomas du Louvre. Cette italienne raffinée fut d'une santé fragile. " L'incomparable Arthenice " (anagramme de son prénom Catherine lancé par Malherbe), belle, vertueuse sans être prude, cultivée sans être pédante sut « faire de son salon le centre du bon goût et de la bienséance ». L'Hôtel de Rambouillet connut trois périodes. De 1620 à 1625, parmi ses hôtes de marque se trouvèrent Richelieu, évêque de Luçon à cette période, Villars, Guiche, la princesse de Conti, Mesdames de Sablé et de Clermont et Mademoiselle Paulet. De 1625 à 1648, les grands seigneurs s'y succédèrent, le duc d'Enghien, futur grand Condé et sa soeur Mademoiselle de Bourbon, le duc de la Rochefoucauld, le duc de Montausier qui épousera la fille de la Marquise de Rambouillet, Julie d'Angennes. Les autres salons

Mémoires de Mlle de Montpensier These are the Mémoires of Anne-Louise d'Orléans, duchesse de Montpensier (Mlle de Montpensier, usually called "la grande Mademoiselle"), one of the more endearing and beloved members of the French royal family. I am entering the memoires from the 19th century edition of Adolphe Chéreul. The books, alas, are printed on the muck that passed for paper in that otherwise illustrious century and they are crumbling to dust even as I type. The notes by and large are biographical, so that if you know who someone is (or don't care), you won't want to look at the note. Avertissement de l'Éditeur (Chéruel) Première Partie Deuxième Partie « Dix-sept-ans de discontinuation et tout ce qui s'est passé pendant cette interruption peuvent m'avoir fait oublier beaucoup de choses; mais comme ce n'est que pour moi que j'écris, il n'importe. Troisième Partie Cette troisième partie des Mémoires de Mademoiselle a été écrite vers 1689 ou 1690. Fin des Mémoires de Mademoiselle de Montpensier

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