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Femmes et salons littéraires

Femmes et salons littéraires
Les salons littéraires sont une forme spécifiquement française de société qui réunit mondains et amateurs de beaux-arts et de bel esprit pour le plaisir de la conversation, des lectures publiques, des concerts et de la bonne chère. Si l’historiographie française a retenu les salons tenus par les grandes dames de la capitale qui ont su asseoir leur réputation dans le monde, les chroniques du temps montrent que ces espaces de rencontre et de divertissement sont également tenus par des hommes (le baron d’Holbach, La Pouplinière) ou par des couples (Anne-Catherine de Ligniville Helvétius et Claude-Adrien Helvétius) auprès de qui les auteurs trouvent une place de choix. Les dames des Roches tiennent salon à Poitiers dès le XVIe siècle, mais l’on tient aussi cercle à la cour de Catherine de Médicis ou chez les derniers Valois. Au XVIIIe siècle, la protection et le soutien des grands contribuent au financement des divertissements et à l’échange des idées du siècle philosophique. Related:  Groupes & listes de femmesLe salon - Marie Thérèse GeoffrinMolière et les Femmes savantes

Hétaïre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une hétaïre est, dans la Grèce antique, une femme éduquée et de haut niveau social qui offre compagnie et services sexuels, souvent de manière non ponctuelle. Histoire[modifier | modifier le code] De manière littérale, ἑταίρα / hetaíra signifie « bonne amie ». Aspasie, maîtresse de Périclès, est ainsi la femme la plus célèbre du Ve siècle av. « Visite aux hétaïres ». Il est parfois difficile de distinguer les hétaïres des simples prostituées : dans les deux cas, la femme peut être libre ou esclave, autonome ou protégée par un souteneur[7]. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Hetaïre, sur Wikimedia Commonshétaïre, sur le Wiktionnaire Bibliographie[modifier | modifier le code] Xénophon (trad. Articles connexes[modifier | modifier le code]

Deutschsprachige Literatur Der Begriff deutschsprachige beziehungsweise deutsche Literatur bezeichnet die literarischen Werke in deutscher Sprache aus dem deutschen Sprachraum der Vergangenheit und Gegenwart. Zur deutschsprachigen Literatur werden auch nicht-dichterische Werke mit besonderem schriftstellerischem Anspruch gezählt, also Werke anderer Disziplinen wie der Geschichtsschreibung, der Literaturgeschichte, der Sozialwissenschaften oder der Philosophie. Auch das Genre kann variieren, so werden auch Tagebücher oder Briefwechsel als Literatur angesehen. Schematische Übersicht[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Frühes Mittelalter (etwa 750–1100)[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Althochdeutsche Dichtung als Randeintrag in einem lateinischen Kodex: Das Stabreimgedicht vom Weltende Muspilli aus dem 9. Die Althochdeutsche Literatur beginnt mit der schriftlichen Überlieferung althochdeutscher Texte. Die ältesten erhaltenen althochdeutschen Schriftzeugnisse stammen aus dem 8. Im 11. Um die Mitte des 12. E.T.A.

Femmes et salons littéraires Nuits de Fourvière 2015 : Trissotin ou les femmes savantes par Macha Makeïeff - France 3 Rhône-Alpes Pour le grand public, Macha Makeïeff est indéniablement associée aux Deschiens qui ont fait les grandes heures de Canal plus et révélé de grands acteurs tels que Yolande Moreau ou François Morel. Mais cette Marseillaise, actuelle Directrice de la Criée à Marseille, est une grande habituée des classiques. A Lyon, vous avez pu voir son travail à l'Opéra de Lyon avec en 2004, Moscou-Tchériomouchki avec Alexander Lazarev, puis avec La Veuve Joyeuse sous la direction musicale Gérard Korsten ou encore Les Mamelles de Tirésias de Francis Poulenc. Elle oeuvre également pour la sauvegarde et le rayonnement de l'oeuvre de Jacques Tati par la biais de la société «Les Films de mon Oncle» qu'elle a fondée avec Jérôme Deschamps et Sophie Tatischeff en 2000. Cette touche-à-tout (mise en scène, costumes, directrice artistique, directrice de compagnie, réalisatrice, plasticienne, essayiste...) présentera "Les femmes savantes" en première mondiale au Nuits de Fourvière.

Odalisque Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une odalisque était une esclave vierge, qui pouvait monter jusqu'au statut de concubine ou de femme dans les sérails ottomans, mais dont la plupart étaient au service du harem du sultan. Le mot vient du turc odalık, qui signifie « femme de chambre », d'oda, « chambre ». En littérature, le terme désigne une femme de harem. La Grande Odalisque, Ingres (1814) Normalement, une odalisque n'était jamais vue par le sultan, mais restait plutôt sous les ordres de la mère de celui-ci. Dans l'usage populaire, le mot odalisque peut aussi faire allusion, à la maîtresse, la concubine, ou la petite amie d'un homme riche, ce qui est inexact étant donné que ces esclaves étaient vierges. Tableaux[modifier | modifier le code] De nombreuses œuvres représentent des odalisques : Sculpture[modifier | modifier le code] Odalisques de Pradier (une au Musée des beaux-arts de Lyon et une seconde, "Odalisque dansant", au Louvre[1]) Musique[modifier | modifier le code]

Deutsche Literatur, Autoren und literarische Epochen | Xlibris File:Salon de Madame Geoffrin.jpg Les Salons du XVIIe siècle - Au 17ème Siècle Une Ruelle - Gravure d'A. Bosse L'Hôtel de Rambouillet Comme son nom l'indique, cet hôtel aux pièces en enfilades, fut construit à la demande de la marquise de Rambouillet vers 1604, rue St Thomas du Louvre. Cette italienne raffinée fut d'une santé fragile. " L'incomparable Arthenice " (anagramme de son prénom Catherine lancé par Malherbe), belle, vertueuse sans être prude, cultivée sans être pédante sut « faire de son salon le centre du bon goût et de la bienséance ». L'Hôtel de Rambouillet connut trois périodes. De 1620 à 1625, parmi ses hôtes de marque se trouvèrent Richelieu, évêque de Luçon à cette période, Villars, Guiche, la princesse de Conti, Mesdames de Sablé et de Clermont et Mademoiselle Paulet. De 1625 à 1648, les grands seigneurs s'y succédèrent, le duc d'Enghien, futur grand Condé et sa soeur Mademoiselle de Bourbon, le duc de la Rochefoucauld, le duc de Montausier qui épousera la fille de la Marquise de Rambouillet, Julie d'Angennes. Les autres salons

Onna-bugeisha Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans le Japon médiéval, une onna-bugeisha (女武芸者?) est une femme combattante issue de la haute société. De nombreuses épouses, veuves, filles, et rebelles répondaient à l'appel du devoir en s'engageant dans la bataille, généralement aux côtés de samouraïs. Histoire[modifier | modifier le code] Premières apparitions[modifier | modifier le code] Bien avant l'émergence de la classe des samouraïs, les guerriers japonais étaient formés au maniement de l'épée et de la lance. Durant l'époque de Heian et l'époque de Kamakura, les femmes présentes sur les champs de bataille étaient des exceptions plutôt que la règle. Époque de Kamakura[modifier | modifier le code] La guerre de Genpei (1180–1185) opposa les Taira aux Minamoto, deux puissants et importants clans japonais de la fin de l'époque Heian. À partir de l'époque d'Edo[modifier | modifier le code] Armes[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Szczepanski, K. (2009).

Les chefs-d'oeuvre de la littérature japonaise Murasaki Shikibu - Le Dit du Genji C'est une somme, un cadeau du ciel, le chef-d'oeuvre des chefs-d'oeuvre. Ecrit entre 1005 et 1014 par une femme, Murasaki Shikibu, Le Dit du Genji retrace les mille et une intrigues politico-amoureuses de la cour de Heian, dans un tourbillon d'histoires où se mêlent la sensualité et le raffinement, le reportage et le merveilleux, la satire et la comédie de moeurs, les mythes et les aventures galantes. Et même si le personnage principal est un homme - Genji, le beau prince couvert d'amantes - le roman est entièrement orchestré par des femmes : ce sont elles qui mènent le bal, dans la pénombre des sérails où l'érotisme le plus pudique s'abrite derrière les tentures et les paravents. Invitation à la flânerie amoureuse, méditation sur notre précarité, véritable traité des passions, Le Dit du Genji reste l'un des plus grands trésors du patrimoine universel. Le Dit du Genji par Murasaki Shikibu, traduit par René Sieffert, 1 472 p., Verdier, 58 euros

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