background preloader

Quikoo2013 a ajouté : Carte de l'invasion migratoire - Résistance Républicaine

Quikoo2013 a ajouté : Carte de l'invasion migratoire - Résistance Républicaine
Related:  misaamane2

Communication non verbale : ces gestes qui vous trahissent - Articles - Bien-être Votre interlocuteur vous inonde de paroles ou, au contraire, se fait discret. Comment cerner la personne qui se trouve devant vous? Est-elle honnête avec vous? Comment se sent-elle? Plusieurs signes ne mentent pas lorsque vient le temps de découvrir les véritables sentiments de votre interlocuteur. En fait, la communication passe par le langage, mais aussi par de petits gestes révélateurs, posés inconsciemment. Le mensonge En observant votre interlocuteur, vous serez en mesure de déterminer s'il dit la vérité ou s'il ment. Le menteur Il aura tendance à dissimuler son visage; Ses narines frémiront légèrement; Il clignera plus rapidement des yeux; Ses yeux fixeront un point vers la droite. L'honnête Au contraire, la personne qui s'exprime avec franchise se penchera légèrement vers vous, buste en avant, dans une allure plus détendue; Ses pupilles seront généralement dilatées; Son sourire sera chaleureux; Ses jambes et ses bras, décroisés. La gêne Le gêné Le type à l'aise La confiance

Christopher Lasch : La culture du narcissisme Cet article est la version revue et augmentée d’une recension parue sur ce site il y a deux ans. Je remercie Thibaut Gress de le publier sous cette nouvelle forme. (juillet 2014) Autoportrait de Narcisse Dans son livre Un art moyen [1], Pierre Bourdieu montre que la pratique de la photographie, art apparemment très libre et très indéterminé quant à son objet, est en fait fortement déterminé socialement. Presque un demi-siècle après ce livre, l’époque des photographies avec l’appareil Kodak-Pathé semble lointaine, maintenant que nous pouvons prendre en permanence des photos avec un téléphone. Au contraire, la plupart des photographies sont vouées aujourd’hui à être mises aussitôt sur Instagram, repostées sur Facebook et stockées sur un profil Google+. La photographie actuelle n’est pas moins conventionnelle ni moins normée socialement qu’à l’époque du livre de Bourdieu. De plus, nous savons désormais prendre la pause spontanément car on peut nous photographier à chaque instant.

Histoire de la pauvreté errante Recensé : André Gueslin, D’ailleurs et de nulle part. Mendiants, vagabonds, clochards, SDF en France depuis le Moyen Âge, Paris, Fayard, 2013, 536 p., 26 €. En proposant une histoire de la pauvreté errante dans la France du Moyen Âge à nos jours, André Gueslin creuse un peu plus le sillon qu’il a déjà emprunté dans nombre de ses ouvrages précédents [1]. L’ouvrage, qui comprend douze chapitres, est construit selon un découpage chronologique qui insiste sur quatre grandes périodes correspondant à autant de figures, de représentations et de traitement social du vagabond : une première allant du Moyen Âge à l’époque moderne, une seconde correspondant à l’avènement de la société industrielle (XIXe siècle) sur laquelle se bâtira par la suite l’État social (1900-1970), et enfin la période post Trente Glorieuses (1970 à nos jours) marquée par une recrudescence de la pauvreté et de l’errance. Du statut au stigmate Au Moyen Âge, les vagabonds mendiants sont intégrés pour des raisons théologiques.

HTC News Thursday, April 9, 2015 8:08 AM GMT Le ministre de l'Economie ne défend pas la création d'un nouveau contrat de travail mais il faut apporter plus de "visibilité" et de "simplicité" aux procédures pour moderniser le marché de l'emploi, a-t-il indiqué jeudi. "Si on crée un nouveau contrat, j'ai peur qu'on complexifie", a déclaré Emmanuel Macron au micro de la radio RTL alors que la perspective de nouvelles mesures autour du contrat de travail et notamment l'idée du patronat d'un "CDI sécurisé", plus facile à rompre, a récemment fait bondir les syndicats. Il faut en revanche, selon lui, promouvoir la "flexi-sécurité", en donnant par exemple aux chefs d'entreprises "plus de visibilité, plus de capacités à s'adapter" et en reconnaissant un "droit à l'erreur économique" permettant aux sociétés de s'adapter en cas de conjoncture défavorable. "Si ça devait mal se passer entre deux parties, il faut qu'en cas de désaccord, cela aille plus vite et que ce soit plus sûr", a-t-il explicité.

Marine Le Pen : le choix des mots Deux chercheurs ont décortiqué 500 discours des Le Pen, père et fille. Mis en perspective, ces textes révèlent des ruptures lexicales, mais aussi les permanences du «code» frontiste. Les prises de parole de Marine Le Pen et de son père sont devenues un classique du brouhaha médiatique. Si bien que l’on a tendance à ne les scruter que sommairement. Dans Marine Le Pen prise aux mots (2015), Cécile Alduy, professeure de littérature française à l’université de Stanford (Californie) et Stéphane Wahnich, professeur de communication politique à Paris-Est-Créteil, proposent une large analyse statistique du discours frontiste. À l’aide de logiciels lexicométriques, les auteurs ont passé au crible près de 500 déclarations, textes et allocutions énoncés entre 1987 et 2013 par les deux dirigeants successifs du Front national (FN). Dans ses prestations orales, la présidente du FN a ainsi surinvesti les thématiques économiques, relativement boudées par son père. OPA sémantique M.

Le capitalisme, voilà la « source du mal », écrit Einstein Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Pour des raisons de simplicité, je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité.

« Moi Président » : trois ans de dérégulation du droit du travail et d'augmentation du chômage En 1981, François Mitterrand voulait « changer la vie ». Deux ans plus tard, le gouvernement socialiste dirigé par Pierre Mauroy engageait le « tournant de la rigueur ». Élu sur un programme de rupture avec le libéralisme à tout crin des années Sarkozy, et pour « réorienter l’Europe », François Hollande n’aura pas mis aussi longtemps à plier sous les injonctions du « réalisme » et à renoncer à ses promesses de changement. Exit la grande réforme fiscale, le contrôle de la finance, la renégociation des traités européens. Place, dès novembre 2012, à l’oxymore du « socialisme de l’offre » annonçant – dans un premier temps – les 20 milliards d’euros de réductions d’impôts accordées aux entreprises par le biais du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Acte 1 : « Il faudra qu’il y ait moins de chômeurs » en 2014 L’expression est emblématique du virage politique engagé par la nouvelle majorité. Scène 1 : moins d’impôts et licenciements facilités Pour quels résultats ?

Le socialisme, une histoire de famille Associationnisme, socialisme républicain, marxisme : au cours de son histoire mouvementée, les multiples tendances du socialisme ont souvent entretenu des relations orageuses. Chacune à leur manière, elles ont voulu construire une société où le plus grand nombre présiderait à la production et la répartition des richesses. Qu’il s’agisse de son acte de naissance ou d’un éventuel décès, de ses fiançailles tumultueuses avec la République, de ses querelles de famille au sein de la gauche, l’état civil du socialisme n’est pas facile à dresser. Tout d’abord parce que sa généalogie est contestée. Pour ses adversaires libéraux, « cet art d’inventer des sociétés irréprochables » est l’héritier des utopies sociales qui, depuis Platon, participent du rêve – ou du cauchemar – communiste. Ce n’est en effet pas avant 1815 que les principales doctrines et expériences socialistes se développent dans ces deux foyers de la révolution industrielle que sont l’Angleterre et la France. (1) Voir P.

Related: