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Une cartographie sensible des territoires du quotidien, au lycée Jacques-Prévert de Boulogne-Billancourt - Histoire, Géographie, EMC

Une cartographie sensible des territoires du quotidien, au lycée Jacques-Prévert de Boulogne-Billancourt - Histoire, Géographie, EMC
Au mois de mars 2015, un colloque intitulé « Mise en Seine des enjeux climatiques » a été organisé à Boulogne-Billancourt par l’ONG Ile-de-France Environnement. Les élèves du lycée J. Prévert y ont été associés et ont réalisé une exposition autour de la Seine en plusieurs volets ; la construction d’une carte subjective articulée autour du fleuve est l’un d’entre eux. Trois classes de seconde, soit une centaine d’élèves, ont donc été invitées à représenter leur espace vécu autour de la Seine, le principe de l’exercice étant d’obtenir une cartographie de l’affectif projeté sur le territoire, ici plus ou moins bien connu. Ainsi, les sensations auditives, olfactives ou visuelles, les sentiments d’attachement ou de rejet, les habitudes et les incertitudes ont été transformés en figurés cartographiques. La réalisation de cette carte s’est étendue du mois de décembre 2014 à la fin du mois de mars 2015, lors de séances en demi-groupe. Vous trouverez en PJ le résultat de ce travail.

http://www.histoire.ac-versailles.fr/spip.php?article1300

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L'Hebdo Sciences humaines : Réaliser une carte sensible de ma ville Comment les élèves peuvent-ils penser l'espace qu'ils habitent ? Trois enseignants du lycée J Prévert de Boulogne Billancourt ont fait réaliser par trois classes de seconde une carte sensible de la ville mêlant perception auditive, mémoire de l'espace, cartographie des sentiments et des perceptions. Une réalisation "tranquille" qui apprend sur le fonctionnement urbain mais qui donne aussi des clés citoyennes aux lycéens. Ariane Jourdan, une des enseignantes qui ont mené cette expérience, revient sur cette démarche. De décembre 2014 à mars 2015, trois classes de seconde du lycée J Prévert de Boulogne Billancourt, ont été invitées à représenter leur espace vécu. Le principe de l’exercice était d’obtenir une cartographie de l’affectif projeté sur le territoire, ici plus ou moins bien connu.

Lettres : Voltaire encore ? La pédagogie toujours ? Contre l’obscurantisme, l’intolérance et le fanatisme, relire l’auteur de Candide ? Face à l’horreur, cultiver pédagogiquement son jardin littéraire ? Devant les usages stupides ou indécents d’internet, enseigner à penser avant de publier ? De façon originale, c’est via Twitter que les lycéens de Caroline Duret et Corinne Jacomme, professeures à l’Institut International de Lancy, ont sillonné le célèbre conte de Voltaire. Le jeu de rôles et d’écriture mène à une savoureuse appropriation de l’œuvre du philosophe des Lumières et d’un esprit de dérision plus que jamais nécessaire. Un urgent rappel à la raison peut alors résonner à nouveau : « La seule philosophie, cette sœur de la religion, a désarmé des mains que la superstition avait si longtemps ensanglantées …»

concours : bulles de mémoire - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image nouvelle édition du concours de bande dessinée destiné aux collégiens et lycéens Né en Bourgogne / Franche-Comté pour les collégiens et les lycéens, ce concours de bande dessinée est devenu national l’an dernier avec près de 1000 participants. Baptisé « Bulles de Mémoire », il repose sur un principe simple : la guerre est le décor et le contexte d’une histoire. La nouvelle édition débute ce mois-ci, les participants ont jusqu’à fin mars 2016 pour réaliser leur bande dessinée. Par le biais d’un vecteur original et populaire qu’est le dessin, par la construction d’une réflexion scénarisée, d’un message à faire passer et par l’élaboration rigoureuse d’une bande-dessinée, le concours BD de l’ONACVG (Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre) plonge les collégiens et lycéens dans un travail de mémoire qui à la fois les dépasse et leur est personnel. Le thème de l’édition 2015-2016 est Souvenirs de guerres.

Pauline Auffret : Quand les élèves s’emparent des marges Les marginalia sont des notes, dessins ou commentaires portés par copistes et lecteurs dans la marge des manuscrits médiévaux : et pourquoi pas par les élèves dans la marge des textes numériques ? Pauline Auffret, professeure de lettres au lycée Malraux d’Allonnes, démontre la faisabilité et la pertinence d’une telle démarche : ses premières ont été invités à rédiger en marge du roman « La Princesse de Clèves » les conseils que Madame de Chartres pourraient adresser à sa fille. Cette « conversation avec le texte » croise invention et commentaire pour favoriser une appropriation personnelle de l’œuvre, une réflexion critique et même un enrichissement du vocabulaire. Et si la culture numérique permettait de démocratiser non seulement l’Ecole, mais la scholie ? Et si les marginalia cessaient d'être le privilège des clercs comme elles le sont encore trop souvent ? Et si chaque élève était autorisé à son tour à se faire tout à la fois un peu savant et un peu créateur ?

Serge Daney et les planisphères : et vous, c’est quoi votre top 10 géographique? – Geographica Le blog Le monde dans l’objectif s’autorise régulièrement à venir ici relayer quelques modestes commentaires géographiques sur l’actualité du cinéma. Aujourd’hui, c’est – on l’espère – la fine fleur de la géographie francophone, mais aussi – on l’espère de même – des critiques et autres professionnels de l’image, qui sont invités à se livrer à l’exercice du « Géotop », dont les premières contributions paraîtront en ligne à partir de février. Le principe brille par sa simplicité : chaque participant propose et commente une liste de cinq à dix films, choisis non pas – surtout pas ! – pour des raisons esthétiques, mais parce qu’ils ont quelque chose de géographique, parce qu’ils interpellent le chercheur, l’enseignant ou le citoyen. Merci Serge.

PNF Lettres 2015 : Ecrire pour la laïcité Il était une fois une professeure de lettres soucieuse de faire vivre les valeurs de la République dans un pays dévasté par des attentats. Elle invita ses 6èmes à écrire une suite de l’Odyssée : Ulysse, lassé de la vie tranquille d’Ithaque, repart pour fonder une cité sur une île nouvelle, mais bientôt des tensions surviennent, il faut mettre en place des règles de vie collective … Marie-Sophie Ludwig, enseignante au collège Henri Sellier à Suresnes, éclaire ici les modalités et les enjeux d’un travail exemplaire : une pédagogie collaborative et créative amène à faire l’expérience tout à la fois d’Homère et de la Charte de la laïcité, les activités de lecture et de réécriture, de réflexion et d’imagination, conduisent à s’approprier « les idéaux d’une société démocratique, laïque, fraternelle, juste et acceptable pour tous ». Comment avez-vous conçu et élaboré ce projet d’écriture à vocation citoyenne ? Adhésion immédiate ! En voici les étapes.

Lionel Vighier : La pédagogie contre les théories du complot Les jeunes seraient particulièrement sensibles aux théories du complot qui se diffusent sur internet : comment l’Ecole peut-elle construire un esprit critique suffisamment armé pour résister aux mensonges et manipulations ? Lionel Vighier, professeur de français au collège Pablo Picasso à Montesson dans les Yvelines, a choisi de prendre par les cornes le taureau du conspirationnisme: ses troisièmes ont mené des recherches en ligne sur les théories du complot, en ont démonté les mécanismes de raisonnement et de rhétorique, ont réalisé à leur tour des vidéos conspirationnistes sur le mode de la parodie, « excellent exercice de mise à distance et en même temps de création ». Le projet développe des compétences autour de l’argumentation, en particulier de la persuasion : il constitue aussi un remarquable exemple d’éducation à la citoyenneté numérique. Avec un scoop : « Les preuves sont accablantes : les profs sont en réalité des vampires !

Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei ParisTech Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ? François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires.

Honfleur par Flaubert : une géographie du sensible « Un lundi, 14 juillet 1819 (elle n’oublia pas la date), Victor annonça qu’il était engagé au long cours, et, dans la nuit du surlendemain, par le paquebot de Honfleur, irait rejoindre sa goélette qui devait démarrer du Havre prochainement. Il serait, peut-être, deux ans parti. La perspective d’une telle absence désola Félicité ; et pour lui dire encore adieu, le mercredi soir, après le dîner de Madame, elle chaussa des galoches, et avala les quatre lieues qui séparent Pont-l’Evêque de Honfleur. Association Française des Enseignants de Français Le français, trait d’union entre les disciplines - Les langages, vecteurs d'interdisciplinarité Ambitieux en Français n° 2 Le français, trait d’union entre les disciplines - Les langages, vecteurs d'interdisciplinarité Lire le dossier en version PDF Ou dérouler ci-dessous pour voir la présentation en ligne article par article Présentation

sans titre Leçon d’histoire du jour Encore une fois, quel décalage entre mes désirs (pourtant explicités sur la fiche de travail distribuée à mes chers élèves) et la réalité de ce qu’ils en ont perçu ! Je m’interroge, voire m’inquiète : comment des jeunes de 17 ans peuvent-ils être aussi crédules face aux images ? Retour, non vers le futur, mais en arrière : séance en salle informatique sur la première guerre mondiale. 8ème FEI : Véronique Garczynska : Faire de l’Ecole un forum des élèves innovants ? Comment combattre un certain pessimisme des jeunes en prenant en considération leur créativité ? Comment développer cette créativité, leur apprendre à entreprendre, les amener à devenir acteurs de leurs vies ? C’est le beau défi du projet Déclic lancé par Véronique Garczynska, professeure de sciences économiques et sociales.

Des cartes sensibles pour penser son espace L'expression artistique, la sensibilité sont des chemins qui peuvent amener à la géographie. Sophie Gaujal porte cette conviction avec une sureté qui a déjà entrainé près de 140 enseignants et peut-être bientôt vous ! C'est que son projet original de "cartes postales sensibles" nous ramène bien aux fondamentaux de la géographie : aller sur le terrain, se représenter l'espace et être conscient de ce qu'est une représentation, encourager une approche citoyenne de la géographie. Une démarche à connaitre.

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