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Art brut

Art brut
Art brut est le terme par lequel le peintre Jean Dubuffet désigne les productions de personnes exemptes de culture artistique. Il a regroupé certaines de ces productions au sein d'une collection, la Collection de l'art brut à Lausanne. S'il est certain que le terme art brut vient de Jean Dubuffet : « le 28 août 1945, Dubuffet baptise « art brut » un art qu'il collectionne depuis plusieurs années, art qui comprend à la fois l'art des fous et celui de marginaux de toutes sortes : prisonniers, reclus, mystiques, anarchistes ou révoltés[1], » on ne peut pas réduire son intérêt pour l'art des fous à cette seule date. Bien avant, dès 1922, Dubuffet s'intéressait déjà aux travaux du docteur Hans Prinzhorn qui avait rassemblé les œuvres de malades mentaux, constituant un Musée d'art pathologique à Heidelberg. La collection Morgenthaler que Dubuffet a vue est exposée au musée Psychiatrie-Musée Berne[3]. Création de l'art brut[modifier | modifier le code] Anna Zemánková, Sans titre, 1960 Related:  Culture / Art

Colette signature Plaque apposée sur la maison natale de Colette à Saint-Sauveur-en-Puisaye. Biographie[modifier | modifier le code] Gabrielle Colette est la dernière des quatre enfants (deux filles et deux garçons[7]) de Sidonie Landoy, dite « Sido », remariée au capitaine Jules-Joseph Colette, Saint-Cyrien, zouave qui a perdu une jambe lors de la bataille de Melegnano en 1859 et est devenu percepteur[8]. La jeune Gabrielle lit très tôt les grands classiques et prend des leçons de français et de style auprès de son père, grand lecteur de journaux. Sido ayant des goûts de luxe que son mari ne peut lui refuser, la famille ruinée doit quitter Saint-Sauveur et s'installe en novembre 1891 à Châtillon-sur-Loing[10]. Willy entretient, entre autres, une liaison avec la femme d'Émile Cohl, Marie-Louise Servat, dont il a eu un fils, Jacques Henry Gauthier-Villars, né en 1889, et donc bien avant son mariage avec Colette ; c'est en mettant cet enfant en nourrice à Châtillon-Coligny qu'il a rencontré Colette.

Paul Déroulède Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(décembre 2013). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Son rôle de fondateur de la Ligue des patriotes et son revanchisme en font un acteur important de la droite nationaliste en France[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Débuts[modifier | modifier le code] Guerre de 1870[modifier | modifier le code] Carrière littéraire et politique[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] Anticolonialiste au nom de la revanche (cela « disperse les énergies françaises »), défendant le catholicisme avec parfois des accents antisémites (repos dominical, refus de la séparation[4]), il attaque vivement Clemenceau lors du scandale de Panama. Fin de vie[modifier | modifier le code] Duels[modifier | modifier le code] Théâtre

Emily Brontë Œuvres principales L'enfance et l'adolescence : Glass Town et Gondal[modifier | modifier le code] Pendant son enfance, après la mort de sa mère et de ses deux sœurs les plus âgées dans un pensionnat, son père, Patrick Brontë, et sa tante maternelle, Elizabeth Branwell, décident de laisser aux enfants une grande liberté. Un cadeau offert par leur père à Branwell (douze soldats de bois), en juin 1826, met en branle leur imagination : Le séjour à Bruxelles, avec Charlotte, et le retour à Haworth[modifier | modifier le code] Portrait de Constantin Héger (vers 1865), qui sera le professeur d'Emily et de Charlotte lors de leur séjour à Bruxelles en 1842. Emily, talentueuse et solitaire, aura toujours du mal à composer avec le monde extérieur. Après ce voyage en terre étrangère, et à la suite de la mort de « tante Branwell », elle retourne à Haworth, où elle remplit le rôle de femme de charge du presbytère. L'écrivaine Emily Brontë[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code]

Ivan Aïvazovski Ivan Konstantinovitch Aïvazovski Biographie[modifier | modifier le code] Ses origines[modifier | modifier le code] Originaire d'une famille pauvre de marchands arméniens émigrée de Pologne au début du XIXe siècle, Ivan Aïvazovski est né à Théodosie, en Crimée, le 29 juillet 1817. Sa formation[modifier | modifier le code] En 1837, Ivan Aïvazovski est diplômé de l'Académie de Saint-Pétersbourg avec une médaille d'or et reçoit une aide de cette académie pour approfondir ses études. L'Académie l'envoie tout d'abord voyager en Crimée pendant deux ans pour y peindre des marines. Sa carrière[modifier | modifier le code] En 1844, de retour en Russie, il est nommé membre de l'Académie de Saint-Pétersbourg puis, en 1845, peintre de l'état-major de la Marine russe. Tombe d'Ivan Aïvazovski à Théodosie. Ivan Aïvazovski a eu de son vivant une renommée internationale considérable[1]. Il est mort le 5 mai 1900, à Théodosie, où il est enterré dans le jardin de l'église arménienne Saint-Sarkis. (ru) N.

Djuna Barnes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] En 1915 paraît son Book of Repulsive Women, qu'elle illustre elle-même. Après cette date Djuna Barnes, qui souffre de dépression chronique, publie peu. Ce n'est qu'en 1958 que paraît sa longue pièce en vers The Antiphon. Plusieurs courts textes sont publiés après sa mort. Œuvres[modifier | modifier le code] Parutions originales The Book of Repulsive Women : 8 Rhythms and 5 Drawings, New York, Bruno Chap Books, 1915 ; Washington (D. Traductions en français L'Arbre de la nuit, préface de T. Adaptations[modifier | modifier le code] Au cinéma[modifier | modifier le code] The Ladies Almanack, film américain réalisé par Daviel Shy, sorti en 2017. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Littérature lesbienne Autres projets[modifier | modifier le code]

Francique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sauter à la navigationSauter à la recherche Sur les autres projets Wikimedia : francique, sur le Wiktionnaire Sylvia Plath signature Vue de la sépulture. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] À la mort de son père, elle a ce mot : « Je ne parlerai plus jamais à Dieu. »[3] Ce premier drame la marque au fer rouge, et ce père mythique hante ensuite nombre de ses poèmes. Issue d'une famille cultivant l'ambition et le culte du travail, elle s'avère souvent trop exigeante avec elle-même comme avec les autres. Smith College, Northampton, Massachusetts : l'université où Sylvia Plath fit ses études. Carrière[modifier | modifier le code] Le couple décide alors d'aller vivre deux ans aux États-Unis, de 1957 à 1959, les deux poètes tentant de subsister de leur plume, mais Sylvia doit occuper de petits emplois temporaires, notamment dans un hôpital psychiatrique. La fin[modifier | modifier le code] Son dernier poème connu, intitulé Edge (en français, Le Bord) fait figure de testament prémonitoire. Archives[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code]

Les Trois Royaumes (roman) Les Trois Royaumes (chinois simplifié : 三国志演义 ; chinois traditionnel : 三國志演義 ; pinyin : Sānguózhì yǎnyì) est un roman historique chinois sur la fin de la dynastie Han et la période des Trois Royaumes, (169-280). Écrit par Luo Guanzhong au XIVe siècle d'après l'œuvre de Chen Shou écrite au IIIe siècle. Ce roman fait partie des quatre livres extraordinaires de la littérature chinoise, ce qui le classe parmi les romans les plus longs et les plus anciens de l'histoire chinoise avec plus de 800 000 mots en cent-vingt chapitres[1]. Son titre en chinois (Sanguo Yanyi) indique qu'il fait de la vertu son thème principal. Les trois royaumes en question sont ceux de Wei (魏), Shu (蜀) et Wu (吳). Le déclin des Han À la fin du deuxième siècle la dynastie Han, autrefois inébranlable, est en proie à des luttes internes et à la corruption. La rébellion des Turbans Jaunes Un sentiment anti-impérial se répand dans tout le pays. La contre-offensive Le serment du jardin des pêchers La défaite des Turbans Jaunes

Marina Tsvetaïeva Marina Ivanovna Tsvetaïeva (en russe : Марина Ивановна Цветаева, souvent transcrit Tsvetaeva) est une poétesse russe née à Moscou le 26 septembre 1892 (8 octobre 1892 dans le calendrier grégorien) et morte à Ielabouga le 31 août 1941. Marina Tsvetaïeva est une des poétesses de langue russe les plus originales du XXe siècle. Son œuvre ne fut pas appréciée par Staline et le régime soviétique. Biographie[modifier | modifier le code] Russie[modifier | modifier le code] De son premier mariage avec Varvara Dmitrievna Ilovaïskaïa, Ivan Tsvetaïev a deux enfants, Valeria et Andreï. En 1902, Maria Meyn contracte la tuberculose, et on lui conseille un changement de climat. Album du soir, la première publication de Marina Tsvetaïeva, annoté de sa main. Elle commence à séjourner à Koktebel, en Crimée, au bord de la mer Noire, dans la maison de Volochine, qui reçoit de nombreux artistes. À Koktebel, Marina Tsvetaïeva fait la connaissance de Sergueï Efron, un élève officier à l'Académie militaire.

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