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La présence des enfants sur les réseaux sociaux inquiète l'UE

La présence des enfants sur les réseaux sociaux inquiète l'UE
Les jeunes européens sont massivement présents sur les réseaux sociaux. C'est ce que révèle une enquête paneuropéenne menée auprès de 25 000 jeunes pour la Commission européenne. Plus de trois quarts (77 %) de la classe d'âge 13 - 16 ans et plus d'un tiers (38 %) des 9 - 12 ans ont un profil sur un site communautaire. Or, nombre d'entre eux n'ont pas paramétré leur compte de façon à le passer en privé. Selon les données collectées lors de cette étude, 25 % des jeunes français âgés de 9 à 12 ans et 82 % des 13 - 16 ans sont inscrits sur un réseau social. Plus grave. "Ces enfants s'exposent ainsi à des actes malveillants, et se rendent vulnérables face aux harceleurs et aux séducteurs. En 2009, la Commission européenne avait convaincu dix-sept sociétés de signer un accord visant à améliorer la sécurité et la vie privée des mineurs inscrits sur les sites de réseautage social.

La « nomophobie », ou la peur panique de se retrouver sans téléphone portable Pendant un déjeuner avec une amie, Russell Clayton, doctorant à l’université du Missouri, a la surprise de voir sa convive le laisser précipitamment parce qu’elle a oublié son téléphone portable. Interloqué, il a l’idée de se pencher sur le sentiment de manque, voire de peur, qui habite certaines personnes lorsqu’elles sont séparées de ces petits objets devenus visiblement indispensables. Le téléphone portable est devenu « une extension de nous-même », à la manière du sonar de certains animaux, si bien qu’on peut parler d’ »iSelf », de « soi connecté ».Privé de son mobile, la personne souffrant de « nomophobie » a l’impression d’avoir perdu une part d’elle-même, et cela « peut avoir un impact négatif sur ses performances mentales ». Psychologiquement diminué Pour ses expériences, Clayton a fait appel à des étudiants. Cette angoisse avait déjà été identifiée en 2013 dans un sondage de la société anglaise d’enquêtes en ligne YouGov, qui travaillait sur le sujet depuis cinq ans :

Téléphone portable et cancer du cerveau : le risque confirmé Des chercheurs de l'université de Bordeaux ont montré un risque de tumeur cérébrale accru pour les gros utilisateurs. Un argument de plus en faveur d'une utilisation prudente. Le risque de gliome, un type de cancer du cerveau particulièrement agressif, serait doublé chez les utilisateurs intensifs de téléphone portable. Voilà une information qui risque fort de raviver l'interminable débat sur l'impact du téléphone portable sur la santé. L'étude publiée par le Dr Gaëlle Coureau et ses collègues de l'université de Bordeaux dans une revue de référence, Occupational & Environmental Medicine, montre en effet que l'utilisation intensive d'un téléphone portable est plus souvent retrouvée parmi des malades ayant eu un cancer du cerveau, type gliome, ou, de façon statistiquement moins nette, un méningiome. On distingue les deux types de tumeur car le gliome est habituellement plus redoutable. Les cancers du système nerveux central sont heureusement rares.

Les téléphones portables responsables de cancers du cerveau et du sein, infertilité, altération de l'ADN, autisme... Dans cette vidéo assez édifiante de l'émission Truthseeker, nous avons la confirmation de ce que l'on soupçonnait déjà : les téléphones portables causent de nombreux cancers et tuent. Malgré cela, non seulement le ministère de la santé ne fait rien mais ils ont approuvé la mise en place récente du réseau 4G. Pire encore, certains fabricants s'attaquent maintenant au marché des cinq à huit ans. Disney Channel a également annoncé que le lancement de leur nouveau dessin animé se ferait via son application pour Smartphone et tablettes Icône de liens externes . Ce n'est d'ailleurs pas un hasard, dans la mesure où Disney dispose de sa propre ligne de téléphone mobile pour les enfants en bas âge. La vidéo montre par exemple une pub hallucinante de l'industrie du tabac qui vante les mérites de ces produits pour la gorge. (Source(s): gromun / blog notes /​ YouTube /​ Blueman / RT / Fawkes News

Portable à haute dose : le danger se confirme - Le Parisien À consommer avec modération. Faudra-t-il bientôt apposer sur les téléphones portables cet avertissement à l'attention des accros du mobile ? Une étude réalisée par une équipe de chercheurs français, publiée dans la revue scientifique « Occupational and Environmental Medicine », associe utilisation intensive du téléphone portable et risque accru de contracter une tumeur au cerveau. Après avoir mené une enquête épidémiologique auprès de personnes atteintes de méningiomes et gliomes (des tumeurs cancéreuses) en Gironde, dans le Calvados, la Manche et l'Hérault, les chercheurs ont établi un lien entre l'apparition de gliomes et l'utilisation massive, et pendant plusieurs années, du téléphone portable chez certains sujets. Même l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) reconnaît que « des interrogations sur la possibilité d'effets à long terme ne peuvent être écartées, particulièrement dans le cas d'utilisateurs intensifs ». Utilisez un kit mains libres.

L'Agence sanitaire alerte sur les danger des portables sur les enfants Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, les tablettes tactiles ou les jouets connectés peuvent avoir des effets sur les fonctions cognitives - mémoire, attention, coordination - des enfants, indique vendredi un rapport de l’Agence sanitaire (Anses). Les experts, qui recommandent de limiter l’exposition des jeunes populations, ont également recensé des effets négatifs sur le bien-être (fatigue, troubles du sommeil, stress, anxiété), qu’ils attribuent non pas aux ondes elles-mêmes, mais à une utilisation intensive du téléphone portable. Dans son état des lieux des connaissances, l’Agence nationale de sécurité sanitaire indique en revanche que «les données actuelles issues de la littérature internationale ne permettent pas de conclure à l’existence ou non d’effets chez l’enfant sur le comportement, les fonctions auditives, le développement, le système reproducteur ou immunitaire, ni d’effets cancérogènes». «Santé mentale affectée» Les enfants plus sensibles

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