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No 59. Ces réseaux numériques dits sociaux - Avril 2011 – Coordonné par Thomas Stenger et Alexandre Coutant

No 59. Ces réseaux numériques dits sociaux - Avril 2011 – Coordonné par Thomas Stenger et Alexandre Coutant
Présentation Facebook, MySpace, Twitter, YouTube, Copains d’avant, Viadeo... Deux tiers des internautes seraient déjà séduits par la nébuleuse « médias sociaux ». Le Web participatif, qui recouvre des dispositifs et des usages fort différents, captive décideurs et commentateurs. En consacrant ce numéro aux « réseaux socionumériques », derniers nés de ces dispositifs, Hermès prolonge et approfondit la critique du numérique menée par la revue et l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC). Chercheurs de divers horizons disciplinaires et professionnels du Web interrogent le phénomène, en procédant non seulement à une analyse des diverses appellations, souvent trompeuses, mais aussi en replaçant ces sites dans l’histoire des réseaux de communication. Les formes de lien social et de communication, la visibilité de la vie quotidienne, l’effacement des frontières publiques et privées (caractéristiques de ces dispositifs) sont mises en perspective. Sommaire Edgar MORIN, La Voie.

http://www.iscc.cnrs.fr/spip.php?article1285

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Réseaux et histoires 1 . Network-domain (NDT). 2 . Dans le langage de l’analyse des réseaux sociaux, une dyade est un ensemble de deux entités et du (...) 1Cet article explore différentes formes persistantes de liens entre identités, c’est-à-dire les relations sociales et les réseaux constitués par ces dernières. Les identités recherchent le contrôle à travers leurs efforts pour atténuer l’incertitude.

Le média instantané ou le média du sens ? Plus loin Le média. L’origine du mot média est du latin, « medius », au milieu. Le média est au milieu, intermédiaire entre la pensée, la raison, et l’Autre qui reçoit. Avec Safety Check, Facebook endosse une grave responsabilité Facebook est un outil adéquat pour collecter des informations sur le niveau de sécurité de chacun. Ce qui n’empêche pas d’étudier de près le pouvoir que nous lui octroyons. Pendant la crise à Paris vendredi soir, les gens se démenaient pour avoir des nouvelles, pas seulement sur ce qui se passait mais aussi pour savoir si leurs amis et leurs familles étaient en sécurité. Et la fonction Safety Check de Facebook, introduite pour la première fois en 2014, s’est rapidement avérée un outil pratique et précieux. Tout ce que les utilisateurs de Facebook à Paris avaient à faire était de répondre à la question «Êtes-vous en sécurité?». C’est une question simple, dont la réponse peut contribuer à rassurer nos communautés et nos réseaux pendant les moments d’incertitude.

Connectés mais protégés: le pari des réseaux sociaux décentralisés L’idée était pour le moins surprenante : développer un réseau social « open source, contrôlé à l’échelle individuelle, respectueux de la vie privée et multifonction », alors même que le succès massif que connaissent les réseaux sociaux actuels repose sur le bon vouloir des utilisateurs à dévoiler leurs données personnelles, facilitant ainsi une forme sophistiquée de segmentation par « profils ». Plus surprenant encore fut l’intérêt qu’elle éveilla auprès du grand public. C’est pourtant comme cela que commença l’histoire de Diaspora : à l’été 2010, quatre étudiants de premier cycle de l’Université de New York (NYU) réussirent à lever près de 100 000 dollars – un montant plus de dix fois supérieur à celui qu’ils visaient – pour développer leur idée de réseau social décentralisé. Cette raison mystérieuse pourrait bien être la suivante : contre toute apparence, les utilisateurs – ou du moins, certains d’entre eux – sont soucieux de leur vie privée.

L'identité numérique : de la cité à l'écran. Quelques aspects de la représentation de soi dans l'espace numérique Ce dispositif original conduit à une "connectivité perpétuelle" (Katz et Aakhus, 2002), une obligation à la connexion qui inscrit le sujet dans une disponibilité à tout instant. Ainsi, dans les logiciels de clavardage synchrone, tels MSN ou Skype, l'absence n'est toujours qu'une suspension de la présence : le sujet est "connecté", "indisponible", "absent"... mais il y a toujours la possibilité de laisser un message qu'il découvrira à son retour... Le temps suspend son vol, mais jamais ne l'arrête. Madeleine Pastinelli (op. cité), qui a étudié de très près le comportement d'un chat québécois (le canal #amitie25-qc), souligne comment cet espace doit être occupé en permanence, quitte à parler même lorsque l'on a plus rien à dire, en guise de processus compensatoire de l'absence de coprésence physique.

Habermas et l’espace public Dans le domaine de la théorie de la communication, Jürgen Habermas fait référence. Philosophe, rattaché à l’école de Francfort, Habermas a largement influencé les recherches françaises, notamment autour de la notion de « l’espace public ». Les thèses de Habermas sont souvent obscures, et nous trouverons ici quelques éléments de synthèse. La sphère publique. Habermas caractérise la construction de la « sphère publique » au XVIIIieme siècle. La sphère publique fait suite à un mouvement de privatisation ( dans le sens du domaine « privé » ) à l’intérieur des sociétés occidentales.

La surveillance de masse fait taire les opinions minoritaires sur internet Une nouvelle étude montre que les révélations sur les écoutes poussent un peu plus les gens à s’autocensurer en ligne. Au moment d’appuyer sur la touche entrée de votre clavier pour valider un commentaire Facebook ou de cliquer sur la touche «Tweeter», il se peut que vous hésitiez un instant en vous posant une série de questions: Ai-je vraiment envie que mon opinion sur tel ou tel sujet apparaisse en ligne aux yeux de tous? Ai-je vraiment envie que l’État tombe dessus, pour peu qu’il s’intéresse à tel ou tel réseau social? Rassurez-vous, ce genre de comportement ne relève pas de la paranoïa, mais bien d’un tournant sociétal, si l’on en croit Elizabeth Stoycheff, de l’université de Wayne State à Detroit. Le Washington Post explique sur son site que Stoycheff a mené une expérience avec des participants qui, dans un premier questionnaire, devaient expliquer leurs opinions politiques, leurs traits de personnalité et leur activité en ligne.

Du danger des réseaux sociaux Chez les moins de 25 ans, le chiffre grimpe à 54%, et les utilisateurs de smartphones sont deux fois plus susceptibles de publier quelque chose qu'ils regrettent ensuite. "Les informations publiées par les gens sur les sites comme Twitter ou Facebook peuvent facilement échapper à tout contrôle", observe Jennifer Jacobson, analyste spécialisée sur les réseaux sociaux pour Retrevo.com, un site de conseil et d'achat consacré à l'électronique grand public, à l'origine de la commande du sondage. "Vous ne savez pas toujours qui vous suit et n'importe qui peut recopier votre publication, la sauvegarder et la partager avec le monde entier". Le sondage effectué auprès de 1.000 internautes montre que les "posts" dont on regrette ensuite la publication sont en légère hausse depuis un an.

Le patrimoine est la réunion des objets visibles investis de signification (sémiophores) que se donne, à un moment donné, une société François Hartog reprend la définition du patrimoine donnée par Krzysztof Pomian. Venue du droit privé, cette notion s'est imposée : - pour les biens naturels. Le bien naturel (milieux, sites, paysages) est inappropropriable. S'il est qualifié de patrimonial, c'est parce qu'il peut se dégrader et doit donc être . - pour les biens culturels collectifs.

Représentation de soi et identité numérique Notes Sur l’observation abstractive de la personne et le schéma-silhouette de soi dans la communication médiée par ordinateur, voir également notre analyse (Georges, 2007 : p. 39-42). « Ce mouvement de rapport avec soi, de dialogue avec soi à travers les autres, s’atteste à travers les marques d’adresse explicites à l’autre (“Qu’en pensez-vous ?”, “Êtes-vous d’accord avec moi ?” Les 10 textes essentiels de l’histoire de la communication et de l’information Réfléchir à notre monde de communication, ce n’est pas picorer en permanence sur la Toile, écouter les analyses d’experts en communication ( qui se trompent souvent ), ou suivre les liens qu’on vous transmet ( par tweeter, facebook, ..). Généralement, nous restons frustrés. Par le buzz, qui s’éteindra aussi vite. Par la pauvreté de l’information. Par les intérêts économiques de l’article.

12 réseaux sociaux en fiches pratiques pour une utilisation pédagogique Dans le cadre de l’enseignement des MITIC (Médias, Images et Technologies de l’Information et de la Communication) à l’école, le centre Fri-Tic (centre de compétences responsable de tous les aspects en lien avec les MITIC) dans le domaine de l’enseignement du canton de Fribourg (Suisse) met à jour régulièrement des fiches signalétiques sur les principaux réseaux sociaux grand public et leur possible utilisation dans un cadre pédagogique. Ces fiches réseaux sociaux (liste complète ci-dessous) diffusées sous licence Creative Commons décrivent avec précision les infos nécessaires et principales fonctions, pratiques numériques avec ces plateformes tout en portant un regard critique et des possibilités pédagogiques avec ces services. Les fiches utilisent une grille commune d’analyse (voir en fin d’article). 12 services de réseaux sociaux analysés

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