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Le Choc des civilisations

Le Choc des civilisations
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Choc des civilisations (en anglais The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order[1]) est le titre d'un essai d'analyse politique rédigé par l'Américain Samuel Huntington, professeur à Harvard, paru en 1996 et traduit en français en 1997. Très controversé depuis sa parution, l'ouvrage a donné lieu à de nombreux débats. La théorie développée par Huntington avait été initialement publiée dans un article de la revue Foreign Affairs à l'été 1993[2]. Cet article ayant suscité de nombreuses réactions aussi bien positives que négatives, Huntington a souhaité approfondir sa théorie et en développer tous les aspects en publiant un livre sous le nom The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order (« Le choc des civilisations et la refondation de l'ordre mondial »). Plan du livre[modifier | modifier le code] Préface[4] Première partie - Un monde divisé en civilisations Deuxième partie - L'équilibre instable des civilisations

La civilisation INCA Les Incas étaient à l'origine une petite tribu guerrière qui résidait dans une région de plateaux au sud de la Cordillera Central au Pérou. Inca (Quechua inka, "Fils du Soleil"), nom des souverains du peuple quechua, au Pérou (vallée de Cuzco), qui établirent un empire sur la cordillère des Andes (Amérique du Sud) du milieu du XVe siècle à la conquête espagnole en 1532. Le terme désigne également la population de ce royaume, ainsi que celles qui lui furent soumises. Au XIIe siècle, ils commencèrent à se déplacer dans la vallée de Cuzco, où ils soumirent les peuples voisins et leur imposèrent un tribut durant trois siècles. Il fallut attendre le milieu du XVe siècle pour que les Incas entreprennent de consolider et d'étendre leur domination sur la région. Avant cette date, leur plus grande avancée les avaient amenés à environ 30 km au sud de la capitale Cuzco, sous le règne du sixième empereur Inca Roca, qui vécut au XIVe siècle.

Nahuatl Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Probablement parlé à l'origine dans les déserts du nord du Mexique avant que les peuples nahuas n'émigrent vers le sud en plusieurs vagues[5], le nahuatl a été parlé dans le centre du Mexique au moins depuis le VIIe siècle[6]. Au cours des siècles précédant la conquête espagnole du Mexique, le nahuatl a évolué sous l'influence des langues voisines et est devenu à partir du XIIe siècle une langue véhiculaire dans une grande partie de la Mésoamérique[5] ; au XVe et au XVIe siècle, avec l'émergence de l'Empire aztèque, c'est l'usage du nahuatl utilisé par les habitants de la capitale aztèque Mexico-Tenochtitlan qui s'est étendu. Classification linguistique[modifier | modifier le code] Il appartient à la famille uto-nahua (uto-aztèque) et est parent des familles linguistiques corachol (cora, huichol), pimana (pápago, tepehuán y tarahumara, yaqui). Deux dialectes du nahuatl sont largement reconnus : le nahuatl et le pochutèque[9].

Huaorani Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Population, démographie[modifier | modifier le code] On évalue l’importance de leur population entre 2 200 et 2 500 personnes. Leur territoire ancestral est évalué à 2 000 000 ha de la rive droite du Río Napo à la rive gauche du Rio Curaray et comprend le parc national Yasuni. Ils sont parvenus, jusqu’en 1958, à maintenir la défense de leur territoire et leur indépendance par des actions guerrières et une grande mobilité. Depuis 1990, une parcelle de celui-ci, de 716 000 ha, a été légalisé par convention comme territoire de la nationalité Huaronari, territoire sur lequel ils ne possèdent cependant pas de titre de propriété. Origine[modifier | modifier le code] L'origine des Huaoranis est encore inconnue. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

La plume dans la société aztèque Indiens Emberá Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Emberá. Jeune Emberá du Panama Les Emberá font partie des peuples indigènes vivant dans le Pacifique colombien, dans le département du Chocó[1]. Alors que les indiens Waunana ne sont que 7 000, les indiens Emberá sont au nombre de 40 000, dans un département du Choco où vivent 700 000 paysans noirs, descendants des esclaves fugitifs des plantations de café et des Mines d'or du Choco. Ils font partie des sept groupes amérindiens encore présents sur le territoire panaméen : Une partie des indiens Emberas vit plus au nord, sur le territoire du Panama, dans le parc national de Chagrès, après avoir émigré au cours des siècles précédents, en raison des conflits militaires avec l'autorité coloniale espagnole. Références[modifier | modifier le code] ↑ (es) Urbina, Fernando (1978) "Embera (Chocó)"; Literatura de Colombia Aborigen Voir aussi[modifier | modifier le code]

Les aide-mémoires des Incas : une origine ancienne et énigmatique Pour se souvenir, les Incas ne faisaient pas de nœuds à leur mouchoir mais à des cordelettes. L’origine de ce système d’enregistrement en fait assez sophistiqué, remonte au moins au VIIIe siècle apr. J.-C., d’après une nouvelle datation. Khipu inca Ethnologisches Museum der Staatlichen Museen zu Berlin – Preußischer Kulturbesitz/Ines Seibt Image modifiée : original − licence :CC BY-NC-SA Au XVe et XVIe siècle, l’empire inca est à son apogée. Mais pour cela il faut compter, il faut comptabiliser. Les comptables de l’époque nouent alors les khipus les uns aux autres, afin d’ajouter les chiffres issus des différentes régions de l’empire. L’origine de ce système, elle, est plutôt floue. Il a d’abord recensé et fait dater un échantillon de ces khipus. Toutefois, les khipus anciens ont des points communs avec ceux des Incas, même s’ils ne sont pas aussi standardisés. Khipu inca en haut, et les deux types de khipus anciens en dessous. À l’inverse, les khipus anciens utilisent très peu de nœuds.

Francisco Pizarro Conquistador espagnol (Trujillo vers 1475-Lima 1541). Les débuts Plus âgé que Cortés, le conquérant de l'Empire inca ne connaîtra la gloire que très tardivement : il lui aura fallu, en effet, franchir les innombrables obstacles que son origine des plus modestes avait accumulés sous ses pas. Fils naturel d'un officier espagnol, il doit gagner sa vie dès l'enfance, comme gardien de porcs, dit-on. Adolescent, il suit la voie normale des déshérités en quête d'un emploi et s'engage dans l'armée ; totalement illettré, il restera simple soldat. Après avoir guerroyé en Italie, il va chercher fortune dans le Nouveau Monde avec Nicolas de Ovando en 1502. En 1522, l'un d'eux, Pascual de Andagoya, s'est avancé vers le sud, sur le littoral du nouvel océan. Pizarro part de Panamá avec un navire, deux canots et quatre-vingts hommes. La conquête de l'Empire inca Une victoire acquise par la ruse et la violence Une apparence de pouvoir va être conservée au souverain inca.

Hernán Cortés Conquérant espagnol du Mexique (Medellín 1485-Castilleja de la Cuesta, près de Séville, 1547). Colomb avait ouvert la voie d'un monde nouveau, mais il avait échoué dans la quête de l'or, qui était l'un de ses grands objectifs ; un autre de ses buts, la conquête des âmes, sera de courte durée, puisque les Antillais disparaîtront à peu près complètement après l'occupation de leurs îles par les chrétiens. Cortés, lui, trouvera de l'or en quantité appréciable et des âmes nombreuses à sauver dans cette immense Terre-Ferme qui barre le chemin de l'Orient et que Colomb aurait tant voulu percer lors de son dernier voyage. Mais lui aussi, malgré son œuvre qui égale presque celle du Découvreur, sera la victime d'une certaine disgrâce : ses conquêtes ne suffiront pas non plus à répondre aux immenses besoins de son souverain ; d'autres conquistadores devront chercher plus loin encore de quoi nourrir la grandeur de l'Espagne. 1. Une longue maturation 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

«Aguirre ou la colère de Dieu», l’Amazonie de toutes les folies. | Le fil cinéma Par Quentin Deleruelle Vers la fin de l’année 1560, une immense troupe de conquérants espagnols quitte la cordillère des Andes et s’engage dans la forêt vierge dans l’espoir de découvrir l’Eldorado, le pays de l’or dont parlent les Incas. Le second de l’expedition, Aguirre, entraînera l’ensemble de ses hommes dans sa folie… Six semaines de tournage au Pérou, à plus de 600 kilomètres de toute civilisation, des conditions de tournage qui, on s’en doute, dépassent l’entendement, un réalisateur, Werner Herzog, possédé par un film pour lequel il prend tous les risques (la fameuse scène des rapides où Herzog n’était même pas attaché, risquant ainsi sa vie), et bien sûr le rôle d’une vie pour Klaus Kinski, qui va se fondre totalement dans son personnage de constidador, basculant tout comme celui-ci tranquillement dans la folie. Cet aspect extrêmement réaliste du métrage, place le spectateur dans une position quasi-voyeuriste. Car Herzog n’a cure de l’aspect «aventure» de son film.

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