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Comment intégrer la neuroéducation en classe pour de meilleurs apprentissages des élèves ?

Comment intégrer la neuroéducation en classe pour de meilleurs apprentissages des élèves ?
avec Marie Soulié, une enseignante précurseur et référente en France de la classe inversée « C’est au cours d’un stage auquel j’ai participé proposé par Eric Gaspard dans l’académie de Montpellier, que j’ai commencé à réfléchir à la neuroéducation ». Le programme d’Eric Gaspard sur la neuroéducation s’appelle Neurosup. Marie a cherché à s’approprier des principes exposés dans ce programme comme par exemple, la mémorisation : « comment les élèves mémorisent notamment en classe inversée ? » Notre enseignante de lettres a donc essayé d’intégrer ces principes dans ses scénarios pédagogiques. Dans la classe inversée, il y a une phase de construction de la part des élèves, « qui se révélait souvent sous la forme d’une carte heuristique, que nous faisions avec des tablettes ». Un des principes de la neuroéducation est de « programmer son cerveau en lui disant « il faut que tu retiennes cela parce que » ». Chaque élève a donc une fiche mémo sur laquelle il note la finalité de l’apprentissage.

http://www.ludovia.com/2015/10/comment-integrer-la-neuroeducation-en-classe-pour-de-meilleurs-apprentissages-des-eleves/

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Cerveau et pédagogie : Des principes réellement soutenus par la science En seconde partie de sa présentation lors du symposium « La persévérance scolaire – Ce que la neuroscience peut nous enseigner », organisé par l’Association canadienne d’éducation (ACE) », le Dr Steve Masson a énoncé des principes neurologiques aux réelles retombées positives en éducation. Après avoir secoué les conceptions et défait les neuromythes en éducation (voir notre article d’hier), Steve Masson a énuméré des principes pédagogiques en lien avec le fonctionnement du cerveau qui, pour leur part, sont effectivement soutenus par la science. Activer ses neurones de façon régulière Le premier se nomme « l’activation neuronale répétée ». « Lorsqu’on apprend, le cerveau change », résume le chercheur, en faisant référence à la plasticité du cerveau. Il illustre le tout avec l’analogie de la forêt. « Si on emprunte souvent le même sentier dans la forêt, un chemin se développe et on y circule plus facilement. Étudier plus souvent, moins longtemps

Pédagogie et technologie : ne pas se tromper de priorité ! On m’a demandé à plusieurs reprises si l’on apprenait mieux avec le numérique. Ma position est assez claire à ce sujet : le numérique ne fait pas mieux apprendre par principe, par contre, il permet de créer des situations d’apprentissages riches, qui elles, permettent de développer des apprentissages en profondeur. Voyons donc quelques éléments de réflexion à ce sujet. 1 – Le syndrome NSD NSD pour No Significant Difference !

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique.

Réapprendre le temps qu'il faut pour apprendre Quand l’apprentissage est perçu comme un calcul mathématique du temps passé sur la matière enseignée… Cours intensif de français langue étrangère B1 pour des adultes. Une apprenante me fait part ses objectifs d’apprentissage linguistiques: atteindre en maximum deux mois la fin du niveau B2 et ainsi postuler dans une grande entreprise locale. La solution : cumuler le maximum d’heures de cours dans la journée afin « d’achever » le plus rapidement possible les deux niveaux linguistiques cités. Petit problème : si l’apprentissage d’une langue étrangère se faisait par le simple calcul mathématique du nombre d’heures nécessaires pour un niveau, sans considération du temps d’acquisition, des compétences personnelles, du travail de répétition et d’assimilation, nous serions légion à maîtriser une multitude de langues ! Autre contexte, autre demande, mais même problématique.

Echec scolaire : quel mécanisme cérébral ? (Voir la 2ème partie du dossier pratique) Prenons l’exemple d’un élève qui, depuis longtemps, est en échec scolaire. Il a le sentiment qu’il ne sait rien et qu’il n’a aucune qualité. Le jour de l’examen, il est certain qu’il ne pourra jamais réussir. Autonomie, responsabilité et coopération : ce qu’en disent les élèves utilisant un plan de travail 1 consul (...) 1Le socle commun de connaissances et de compétences correspond au minimum à maîtriser par chaque élève français à la fin de sa scolarité obligatoire. Depuis 2005, il regroupe les connaissances, compétences, valeurs et attitudes nécessaires pour « réussir sa scolarité, sa vie d'individu et de futur citoyen.1 » Les compétences relatives aux piliers 6 (Les compétences sociales et civiques) et 7 (L’autonomie et l’initiative) du socle commun revêtent une dimension transversale.

Utiliser les neurosciences pour mieux former La neuroéducation est un domaine de recherche qui étudie les mécanismes cérébraux liés à l’apprentissage et à l’enseignement. C’est une discipline qui est née en 2007, suite à un rapport de l’OCDE (l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques). Cette discipline s’inspire des recherches menées en sciences cognitives (psychologie, neurosciences, ergonomie…). Répétez après moi : la répétition est une bonne chose Il faut que tout aille vite. Cette qualité est valorisée dans notre monde actuel. Les gens désirent ne pas perdre de temps pour se rendre au travail, recevoir leur colis le plus rapidement possible et perdre du poids en trop en un mois à peine. Est-il possible de les blâmer? Après tout, avec Internet, bien des actions se font quasi instantanément. Alors, logiquement, l'apprentissage devrait suivre cette tendance… ou pas, selon certains.

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