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La finale de Poutine en Syrie

La finale de Poutine en Syrie
Par Mike Whitney – Le 9 octobre 2015 – Source CounterPunch La Russie ne veut pas faire la guerre à la Turquie, donc les généraux russes ont conçu un plan simple mais efficace pour la décourager d’entreprendre toute action qui pourrait conduire à un affrontement entre les deux pays. La semaine dernière, des avions militaires russes ont pénétré deux fois l’espace aérien turc. Les deux incidents ont provoqué la consternation à Ankara et mis les dirigeants turcs en fureur. Puis il y a eu un troisième incident, plus sérieux, qui n’était pas dû à une erreur. Les officiels ont annoncé un troisième incident lundi, lorsqu’un avion de chasse MiG-29 non identifié a verrouillé son radar pendant quatre minutes et demie sur huit F-16 turcs qui patrouillaient de leur côté de la frontière, se préparant apparemment à ouvrir le feu. Ce n’était pas une erreur. C’est un bon exemple de la manière dont la préemption peut effectivement prévenir des conflits plutôt que les commencer. Pauvre Erdogan. Eh oui. Related:  Réfugiés de Syrie : Problèmes et causes II

L’arme ultrasecrète qui permet à Poutine d’assoir sa suprématie dans la guerre radio électronique en Syrie La Russie savait dès le départ que les systèmes de surveillance aérienne et spatiale de l’OTAN étaient en mesure de contrôler toute l’activité des avions militaires russes basés en Syrie. Grâce aux avions de reconnaissance américains RC135, aux avions britanniques Sentinel R1, aux avions-radars AWACS et aux drones (avions sans pilote d’observation) Predator, déployés aux frontières de la Syrie, il est possible d’intercepter : le trafic radio sur les réseaux russes, le nombre et le type d’aéronefs, les trajectoires de vol, le type d’arme utilisé, les objectifs ciblés chez les rebelles et leur emplacement. Surtout que la plupart des groupes rebelles en Syrie sont armés et soutenus par les Etats-Unis et peuvent être avertis à temps pour chaque opération. Awacs Les médias ont présenté longuement les types de bombardiers russes opérant en Syrie, les armes dont ils sont équipés et qu’ils utilisent pour les frappes aériennes ainsi que les résultats de ces frappes. Valentin Vasilescu

» Syrie : Panique chez les égorgeurs de l’OTAN Source : Stanechy, le 12 octobre 2015. Pour une poignée de dollars… Fuyant la Syrie où ils s’étaient incrustés. Chancres, métastases d’un chaos ne cessant de se répandre. Un des plus beaux pays du monde, aux multiples vestiges historiques. Des rats abandonnant le naufrage colonial de l’Occident dans la région, tel un navire coulant à grande vitesse… Courant, éperdus de frayeur, de leurs jambes et de leurs Toyota rutilantes, loin de leurs camps, abris bétonnés, salles de torture et postes de tir, de leur encadrement et commandement des “forces spéciales” des pays de l’OTAN. Sous le pilonnage assourdissant des bombes et missiles, de haute précision, des forces armées russes. Mensonge et Barbarie pour Valeurs Pour ces voyous, cela ne faisait pas partie du contrat initial : on leur avait assuré non seulement l’impunité, mais la protection : pas de bombardement aérien. Tous. Quoi de plus facile, en effet, que de casser un pays en mille morceaux ? Colonialisme Radical pour Religion Affligeant.

Élections turques – L’impossibilité du chaos en Turquie Nous avons plusieurs fois analysé que seules des puissances régionales étaient en mesure de ramener le calme au Moyen-Orient et de régler la question de Daesh, ennemi commun susceptible de mettre tout le monde (ou presque) d’accord. En revanche, nous affirmions que les interventions des États-Unis ou de la Russie n’auraient pour seul effet que d’aggraver les tensions. Sommaire de ce numéro : Perspectives. Notre équipe a choisi de rendre publique la partie Perspectives intitulée : « Élections turques – L’impossibilité du chaos en Turquie» Occasions manquées à répétition Autant dire que les récents développements mettant en scène une confrontation États-Unis/Russie au Moyen-Orient ne semblent pas envoyer dans la bonne direction. Toutes les conditions auraient alors été remplies pour une réorganisation démocratique et multiconfessionnelle de la région. Arabie saoudite vs Iran La « centralité » de la Turquie Figure 1 – Situation centrale de la Turquie. Déraillement de la politique d’Erdogan

Médias israéliens: les USA ont provoqué une catastrophe au Proche-Orient International URL courte Donald Trump, qui a fustigé dimanche passé les Etats-Unis d'avoir provoqué des conflits actuels au Proche-Orient, a trouvé un soutien parmi les médias israéliens, a rapporté le projet médiatique What They Say About USA. "C'est un moment où plusieurs personnes seraient d'accord avec Donald Trump", a écrit le site d'information israélien Haaretz. Dimanche Chuck Todd, présentateur d'une émission produite par la chaîne américaine NBC, a demandé au milliardaire s'il croyait que le Proche-Orient aurait été un meilleur endroit si Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi étaient restés au pouvoir. "Bien sûr! Selon lui, ces 15 dernières années, la politique des Etats-Unis, agissant sous le drapeau tricolore de lutte contre le terrorisme, la prolifération des armes nucléaires et les violations des droits de l'homme, ont provoqué une situation désastreuse au Proche-Orient. A commencer par Saddam Hussein. On pourrait croire que personne ne peut être pire que Saddam Hussein.

A quoi jouent les Américains ? - Chroniques du Grand jeu Washington joue un jeu bien dangereux, soufflant le chaud et le froid. On pensait que les Etats-Unis avaient mangé leur chapeau et cherchaient la sortie depuis l'intervention russe. En quelques jours, Obama avait mis fin au grotesque programme d'entraînement de rebelles modérés visant à combattre l'EI (disaient-ils) après que le Pentagone eut avoué qu'il avait formé... attention... roulements de tambour... 5 combattants (qui ont d'ailleurs immédiatement été attrapés par Al Nosra). Un inquiétant article du New York Times nous apprend que les missiles anti-char de fabrication américaine TOW affluent en Syrie, fournis par les Saoudiens avec le consentement US, à destination des terroristes modérés si chers à l'Occident. Cette évolution de l'armement des terroristes modérés explique peut-être que, malgré les intenses bombardements russes, parfois au prix d'acrobaties assez invraisemblables, la grande offensive de l'armée syro-hezbollo-iranienne patine un peu.

Un ancien d’Al-Qaïda dénonce la collaboration entre l’EIIL et la CIA Nabil Na’im Aboul Fattah est le fondateur du parti « Djihad démocratique » ainsi qu’un contributeur à Asharq Al-Awsat, un important quotidien panarabe en tant qu’analyste sur les questions concernant les groupes fanatiques religieux. Il a également été le chef du Djihad islamique égyptien de 1988 à 1992 puis un conseiller du gouvernement Égyptien après son arrestation en 1991.Il a été libéré en 2011 après la révolution égyptienne et après avoir écrit avec Ismail Nasr un document indiquant qu’il abandonnait la violence envers l’État. Le texte qui suit et un résumé et un approfondissement des propos qu’il a tenus dans la vidéo « révélations d’un ancien cadre d’Al-Qaïda sur l’EIIL » , et la Al-quaida de l’époque soviétique a nos jours : Al-Qaida a été fondé en 1989, il est financé par une ONG qui s’occupe de prélever la charité (Zakat) appelée Organisation Internationale de Secours Islamique (OISI) dont le siège est basé à Jeddah en Arabie Saoudite. 2006-2014 : L’aire de l’EIIL Conclusion :

Archevêque d’Alep : «L’intervention russe redonne espoir aux chrétiens de Syrie» Lors d’une interview donnée à la Télévision suisse-romande, Monseigneur Jean-Clément Jeanbart a salué l’engagement militaire russe en Syrie. S’il se dit conscient que l’intervention russe est d’abord motivée par les intérêts de la nation, l’archevêque d’Alep a pointé ses bienfaits sur le moral des chrétiens de Syrie. Selon ses mots, elle leur redonne «espoir». Monseigneur Jean-Clément Jeanbart estime que le président russe servait ainsi «la cause des chrétiens». «Il y a un regain de confiance. L'archevêque a également pointé du doigt «la position extrémiste» de la France dans son obstination à ne pas vouloir traiter avec Bachar el-Assad.

Bilan de la première semaine d’intervention militaire russe en Syrie Par le Saker original – Le 10 octobre 2015 – Source thesaker.is La vitesse à laquelle l’opération militaire russe en Syrie a été conduite fut une grande surprise pour la communauté du renseignement US (ce que je peux difficilement lui reprocher, parce que j’ai été tout aussi surpris moi-même). Ne vous méprenez pas, la force russe en Syrie est modeste, du moins pour le moment, et elle ne ressemble pas, même de loin, à ce que la rumeur avait prédit. C’est surtout la manière dont elle est utilisée qui est très originale : comme une sorte de multiplicateur de force pour l’armée syrienne et une couverture probable pour les forces iraniennes. Selon le sondage le plus récent, 66% des Russes soutiennent les frappes aériennes en Syrie tandis que 19% s’y opposent. Le 8 octobre, le secrétaire à la défense Ashton Carter a déclaré : «Nous ne sommes pas et ne serons pas d’accord pour coopérer avec la Russie tant qu’elle continue à poursuivre cette stratégie erronée. Cela ne vous rappelle rien?

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