L'homme qui parcourt 5000 km pour rencontrer un étranger suggéré par Facebook
Il est difficile de parler d’un clip. D’en faire des tonnes, sur une mise en image d’une musique, sur le pourquoi du comment on aime. Ce qui fait que c’est différent, ce qui fait qu’il faut le voir absolument. En découvrant le nouveau clip de Victor Van Rossem pour Faces On TV (bon son), on voit un clip, en 4D, très esthétique, graphiquement parfait, du noir et blanc, le parcours d’un homme seul face à lui même perdu dans une dimension étrange. On le revoit, et on se dit qu’il y a quelque chose de métaphysique, un message très sombre, imperceptible et on cherche à en savoir plus sur le réalisateur. Et on découvre que c’est le genre de mec qui au lieu de répondre à une suggestion d’ami de Facebook concernant un homme barbu vivant au Texas…il se dit que plutôt de cliquer sur « inviter » mieux vaut aller à sa rencontre ( 5000 km !) Faces On TV – Love / Dead from The Same Page on Vimeo.
LE CORPS SOUS INFLUENCES
Tatouages, piercings… Corps d’adolescents en quête d’identité L’adolescence est une existence à fleur de peau. La peau est le lieu de l’interface avec autrui. Elle mesure la qualité de contact. Ouverture au monde, la peau établit la frontière entre le dedans et le dehors de manière vivante, poreuse. Elle est l’objet d’une revendication esthétique par l’engouement pour le tatouage et le piercing par exemple. Une conférence de David Le Breton, anthropologue et sociologue, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg. La dépigmentation volontaire : d'une variation pigmentaire à une transformation sociale La pratique de l’éclaircissement de la peau s'inscrit dans une réalité à la fois biologique et culturelle. Une conférence à deux voix avec Gilles Boëtsch anthropobiologiste, directeur de recherche au CNRS, directeur de l'Université de la Méditerranée à Marseille et et Céline Emeriaux docteur en anthropologie biologique. Dans la peau d’une femme vieillissante Pour aller plus loin...
Top 17 des pléonasmes à redondance répétitive qu’on fait tous, mais faut arrêter maintenant
Il nous est tous arrivé d'ajouter au détour d'une phrase une précision complètement inutile, au point de faire une redondance pléonastique (où une répétition redondante, c'est selon). Et le pire, c'est que la plupart sont tellement ancrées dans le langage courant qu'on ne s'en rend même plus compte. Petites florilège de pléonasmes redondants les plus courants. Au jour d'aujourd'hui "Aujourd'hui" est lui-même un pléonasme. Et vous, quels pléonasmes utilisez vous en en faisant l'usage ? Source : Wikipedia, Langue Sauce Piquante, le blog des correcteurs du Monde
Top 12 des mots qui n’existent pas, mais qu’on utilise quand même
La langue française compte pas loin de 100.000 mots, et malgré tout on s'acharne à en inventer (et à en utiliser) de nouveaux. C'est bien sympa, mais le problème c'est que 1) ça n'est pas français 2) c'est moche, et 3) ça ne sert à rien puisqu'en général on invente des mots pour en remplacer d'autres qui existent déjà. Par conséquent, merci par avance de supprimer ces quelques mots de votre vocabulaire. Nominer S'ils sont très souvent utilisés, le verbe "nominer" et son participe passé "nominé" sont considérés comme des anglicismes inutiles issus de l’anglais nominee. Et si vous en voyez d'autres qui vous arrachent les oreilles, n'hésitez pas à partager cette expérience traumatisante avec nous. Source : Gilles Vervisch, Académie Française
Cerisy - Deleuze : virtuel, machines et lignes de fuite (du 1 au 11 août 2015) / MAISON DE LA RECHERCHE EN SCIENCES HUMAINES
L’art est ce qui résiste même si ce n’est pas la seule chose qui résiste Cette communication a été donnée dans le cadre du colloque intitulé Deleuze : virtuel, machines et lignes de fuite qui s'est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 1er au 11 août 2015, sous la direction d'Anne QUERRIEN, Anne SAUVAGNARGUES et Arnaud VILLANI. Raymond Bellour est un écrivain français, critique et théoricien, principalement connu pour ses essais sur le cinéma. Résumé de la communication Cette phrase fameuse de Gilles Deleuze, adressée aux étudiants de la FEMIS dans sa conférence "Qu'est-ce que l'acte de création?"
Une association rebaptise les rues de Paris avec des noms de femmes
[Edit] Suite à la publication de l’article, la Mairie de Paris nous a contacté pour apporter quelques informations supplémentaires. Mardi 25 août à la nuit tombée. Sur l’Ile de la Cité (Paris), de petits groupes de militants, perche à la main, rebaptisent les noms de rues. En quelques heures, la rue “Massillon” devient “Camille Claudel”, la “Rue de Harlay” est renommée “Rue Florence Arthaud” et le “Pont Saint-Michel” se transforme en “Pont Toni Morisson”. Aujourd’hui seules 2,6% voies et places parisiennes portent un nom de femme. Et sur 300 stations de métro, une seule comporte le nom entier d’une grande figure : Louise-Michèle. “Les femmes doivent être représentées” Pour marquer les 45 ans de la création du “Mouvement de Libération de la Femme” (MLF), l’association Osez le féminisme a lancé une nouvelle campagne : “FémiCité”. Pourquoi l’Ile de la Cité ? “Des militantes de différentes villes m’ont aidé à faire les 2 260 carrés de crochet. Paris rebaptisé