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Capitalisme

Capitalisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le capitalisme est un concept à la fois économique, sociologique et politique. Caractérisant un système s'appuyant sur la propriété privée des moyens de production, sa définition donne lieu à des variations dans l'espace et dans le temps, et en fonction des sensibilités politiques des personnes qui emploient le terme. Toutefois, l'une de ses composantes de base est, via la recherche du profit, l'accumulation du capital, qu'elle s'accompagne de « l'exploitation de l'homme par l'homme » selon Karl Marx, ou qu'elle résulte de l'éthique des premiers entrepreneurs refusant le luxe et la consommation selon Max Weber. Ambiguïtés de significations[modifier | modifier le code] Larousse.fr définit le capitalisme comme « un système de production dont les fondements sont l'entreprise privée et la liberté du marché[1]. » Dans la pratique, il est patent que le terme est loin d'être doté d'une acception consensuelle. Chacune de celles-ci : En 1932,

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Néolibéralisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme de néolibéralisme désigne aujourd'hui un ensemble multidimensionnel d'analyses d'inspiration libérale – ou supposées telles – qui partagent un socle d'idées communes : de façon critique : la dénonciation du développement excessif de l'État-providence dans les pays développés après 1945 et de l'accroissement des interventions publiques dans l'économie[1].de façon positive : la promotion de l'économie de marché au nom de la liberté de l'individu et de l'efficacité économique ; La signification du mot « néolibéralisme » a beaucoup varié au cours du temps : le terme n'est pas du tout consensuel et son utilisation requiert une grande prudence, tant il a oscillé entre différentes significations : Lorsqu’il apparaît, en 1844, le terme désigne – de manière assez générale – une forme de libéralisme qui admet une intervention limitée de l'État[3]. Le néo-libéralisme français (1938-années 1960)[modifier | modifier le code]

Propriété privée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La propriété privée correspond au droit d’user, de jouir et de disposer d’une chose de manière propre, exclusive et absolue sous les restrictions établies par la loi. Il s'agit de la propriété qui appartient en propre à un individu, ou à plusieurs personnes privées, ou encore, depuis le XXe siècle, à une entreprise ou une autre personne morale. Histoire[modifier | modifier le code]

Comprendre le capitalisme Au XVIIIe siècle, la productivité économique connut un essor sans précédent. Dans les années 1800, le PIB par habitant commença à augmenter de manière significative en Europe. Cette progression se poursuivit par la suite, de sorte qu’en 2003, le PIB par habitant en Europe de l’ouest était environ vingt fois supérieur à celui de 1700. Cinquième République (France) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne le régime politique de la France. Pour son fondement juridique, voir Constitution de 1958. 1958 —58 ans 1 mois et 9 jours Devise : Liberté, Égalité, Fraternité Hymne : La Marseillaise

Histoire de la pensée économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'histoire de la pensée économique appartient à la fois au domaine de l'Histoire et à celui de l'économie. Elle s'attache à présenter et à comprendre l'évolution des formes et des contenus de la pensée économique. Libéralisme économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article ou une de ses sections doit être recyclé (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion ou précisez les sections à recycler en utilisant {{section à recycler}}. Les partisans du libéralisme économique se rangent en deux grandes familles. Moyens de production Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les moyens de production se réfèrent aux capacités physiques, non-humaines pour produire des richesses[1]. Ils comprennent les facteurs de production classiques, excepté le capital financier et le capital humain. Ils sont composés de deux grandes catégories d'objets : Les instruments de travail (outil, usine, infrastructure, etc.) et les sujets du travail (les ressources naturelles et les matériaux bruts). Les personnes agissent sur les sujets du travail à l’aide des instruments de travail dans le but de créer un produit; autrement dit, la main d’œuvre agit sur les moyens de production pour créer un produit[2]. Le terme de « moyens de production » pris dans un sens plus large peut aussi se référer aux « moyens de distribution » tels que les magasins, les banques et les voies ferrées[3].

Sommes-nous prisonniers de la pensée néolibérale ? Même si de plus en plus d’économistes dénoncent les impasses politiques dans lesquelles sont engluées les gouvernements français et européens (cf l’appel de 80 économistes pour lutter contre le chômage, publié dans Le Monde du 11 février), les débats sur les questions économiques et sociales reposent structurellement sur des idées reçues, donc fausses : des “mythologies”, selon l’expression de l’économiste Eloi Laurent dans son bref essai, Nos mythologies économiques. “La fonction du mythe, c’est d’évacuer le réel”, écrivait Roland Barthes. Parole dépolitisée, le mythe n’est qu’une fausse évidence qui se présente comme naturelle. Bref mais dense, le livre a l’immense mérite de déconstruire précisément tous ces mythes dont la doxa néolibérale se repaît à longueur de journée depuis trente ans. Et qui produit insidieusement ses effets, en contaminant les esprits crédules obligés de croire ce que la raison des experts autoproclamés avance nonchalamment.

Article 49 de la Constitution de la Cinquième République française Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’article 49 de la Constitution de 1958 fait partie du Titre V : « Des rapports entre le Parlement et le Gouvernement » (articles 34 à 51). Il organise la responsabilité politique du Gouvernement devant le parlement. En cela, il donne à la Constitution un des traits principaux du régime parlementaire. École de pensée économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une école de pensée économique, ou courant de pensée économique désigne un regroupement d'économistes qui partagent une même approche de l'économie ou un faisceau d’idées communes. Toute école ainsi définie peut coexister à un instant donné avec d'autres écoles qui défendent des conceptions proches, opposées ou radicalement opposés. Toute école donne lieu – sauf exceptions – à des évolutions historiques qui les font disparaitre, se transformer et/ou renaître au fil du temps.

Oligarchie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une oligarchie (du grec ancien ὀλιγαρχία / oligarkhía, dérivé de ὀλίγος / olígos (« petit », « peu nombreux »), et ἄρχω / árkhô (« commander »)) est une forme de gouvernement où le pouvoir est réservé à un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante[1]. On peut distinguer les oligarchies institutionnelles et les oligarchies de fait. Les oligarchies institutionnelles sont les régimes politiques dont les constitutions et les lois ne réservent le pouvoir qu'à une minorité de citoyens.

Lutte des classes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La lutte des classes est un concept majeur de la philosophie politique marxiste, qui cherche à rendre compte des enjeux historiques et des tensions économiques au sein d'une société divisée en classes sociales antagonistes. Pour Karl Marx et Friedrich Engels, qui ont assuré la diffusion internationale de cette notion, la lutte des classes est un moteur des transformations des sociétés et de l'histoire moderne[2]. La classe dominante de la société capitaliste est identifiée à la bourgeoisie (ou classe capitaliste) ; elle domine ce qu'ils appellent le prolétariat. Cette théorie a été adoptée par de nombreux courants syndicalistes, socialistes, communistes, anarchistes, révolutionnaires ou réformistes, aux XIXe, XXe et XXIe siècles, et a fourni un cadre théorique[3] aux luttes pour l'amélioration des conditions de vie des travailleurs[4].

Au fait, que défend Frédéric Lordon ? Frédéric Lordon l’a encore répété ce mercredi soir, à un meeting organisé à la Bourse du Travail à Paris (vidéo en ligne ici) : il n’est pas le porte-parole de « Nuit debout ». Mais pour quiconque l’a vu se faire apostropher par un « camarade » en meeting ou applaudir en AG, il est évident qu’il représente une référence intellectuelle forte pour nombre de ceux qui participent au mouvement. Pourtant, on ne peut vraiment pas dire que les ouvrages de Frédéric Lordon soient grand public. Ni qu’il soit un habitué des « grands » médias, qu’il méprise. Récemment, son refus de parler à Libération, « chantre de la modernité néolibérale », lui a valu un portrait vitriolé de la part du canard, où il apparaît comme un petit boxeur teigneux rétif au débat contradictoire. Pourtant, Lordon n’est pas avare de sa parole.

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